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Le grand rêve des floraisons
Dhôtel André ; Frankart Roland ; Berthet Paul ; Da
KLINCKSIECK
23,00 €
Épuisé
EAN :9782252041239
Ce qui m'intéresse avant tout, ce sont les données fournies par les réalités naturelles qu'on néglige parce qu'on les enferme dans des fonctions. Il y a, par exemple, l'Ophrys que je cite dans Le grand rêve des floraisons. Cette fleur imite l'abeille sans la connaître et l'imite inutilement puisque l'abeille ne lui est pas nécessaire. Les botanistes dont je lis fréquemment les livres n'abordent pas les aspects qui m'attirent. Ainsi la dispersion des graines n'entre pas dans la classification des modes de diffusion. Ce qui m'étonne, c'est la réalisation même de ces graines, leur forme. Car enfin, comment un pissenlit, enraciné dans la terre et qui ignore tout du vent, peut-il créer une graine qui peut s'envoler à la moindre brise ? C'est la manifestation d'une intelligence qui ne correspond pas à l'intelligence humaine. Alors qu'est-ce que la nature ? Où est-elle ? Où est l'ordinateur ? La réalité surnaturelle dont on voit les traces n'appelle en moi aucune théologie. C'est l'expérience d'un rôdeur. Le naturaliste Fabre disait que les insectes semblaient appartenir à une autre planète. André Dhôtel.
Quand Léopold, jeune photographe et peintre qui dessine des fleurs sur les trottoirs et les murs de la ville, rencontre Cyrille, joueur de poker peut-être doué pour la littérature, une sorte de miracle se produit entre eux, modeste mais lumineux: une amitié qui les situe aussitôt dans le droit-fil des rêveurs impénitents. Rien ne parviendra à infléchir la volonté non violente de ces deux êtres singuliers, sauvagement et tendrement décidés à refuser toute carrière. Léopold et Cyrille braveront follement la fausse gloire et les ambitions de femmes plus ou moins égarées par les jeux d'une société mensongère; ils esquiveront bien des obligations pour se livrer paresseusement à l'admiration du monde naturel et des grands peintres. Un roman tendre et plein d'humour Biographie de l'auteur André Dhôtel est né en septembre 1900, à Attigny, dans les Ardennes qui seront le cadre de plusieurs de ses romans. Son père est nommé commissaire-priseur à Autun et le jeune André y fait ses études secondaires. En 1918, après sa licence de philosophie, il effectue son service militaire où il rencontre Georges Limbour, Roger Vitrac, Marcel Arland, Robert Desnos. Nommé professeur à l'Institut supérieur d'études françaises à Athènes, il enseigne dans différentes villes et se marie. Les refus des éditeurs de publier ses textes le font sombrer dans la dépression. Finalement, en 1943, paraît, à la NRF, grâce au soutien de Jean Paulhan, Le village pathétique. Il obtient le prix Sainte-Beuve en 1948 pour David et appartient au groupe d'écrivains de la revue 84 qui publie aussi bien Antonin Artaud que Henri Thomas, Marcel Bisiaux, Armen Lubin, Alfred Kern et jacques Brenner. En 1955, André Dhôtel connaît enfin le succès et l'audience du grand public grâce au prix Femina qui récompense son roman Le pays où l'on n arrive jamais. En 1974, il reçoit le Grand prix de littérature de l'Académie française et, en 1975, le Prix national des lettres. Il meurt à Paris en juillet 1991, laissant une oeuvre variée: récits, romans, contes, nouvelles et livres pour enfants
Résumé : A travers la quête de Jean Colligant, jeune ingénieur agronome, qui poursuit la mystérieuse Irène Morin, la perd, la retrouve, plusieurs personnages s'affrontent avec violence. Le tourment de toutes ces vies est tempéré par le bonheur inoubliable qu'apportent des paysages familiers, les senteurs de la terre et de la forêt, dans la Bourgogne et le Jura.
Après de longues années d'absence, Victor et Louis Bécaille reviennent à Aigly, leur village natal, pour découvrir que leur famille est l'objet d'une étrange méfiance. Sur les traces du passé de la "tribu Bécaille", Victor, le narrateur, remonte le temps à la recherche des secrets enfouis. André Dhôtel nous offre la chronique d'un petit village champenois et une grande saga familiale, pleine de mystère et de féerie
Quand Léopold, jeune photographe et peintre qui dessine des fleurs sur les trottoirs et les murs de la ville, rencontre Cyrille, joueur de poker peut-être doué pour la littérature, une sorte de miracle se produit entre eux, modeste mais lumineux : une amitié qui les situe aussitôt dans le droit-fil des rêveurs impénitents. Rien ne parviendra à infléchir la volonté non violente de ces deux êtres singuliers, sauvagement et tendrement décidés à refuser toute carrière. Léopold et Cyrille braveront follement la fausse gloire et les ambitions de femmes plus ou moins égarées par les jeux d'une société mensongère ; ils esquiveront bien des obligations pour se livrer paresseusement à l'admiration du monde naturel et des grands peintres.Un roman tendre et plein d'humour.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.