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Tourisme et géographie, entre pérégrinité et chaos ?
Dewailly Jean-Michel
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782296001664
L'étude du tourisme requiert un large appel aux sciences humaines et sociales. Aux côtés de la sociologie, de l'histoire, de l'économie, de la psychologie, de l'anthropologie, etc., la géographie a un rôle important à y jouer, pour comprendre comment émergent et s'organisent les espaces touristiques. Dans cet ouvrage confrontant son point de vue à celui de plusieurs publications géographiques récentes, l'auteur discute de nombreux thèmes qui font débat: par exemple, faut-il créer une "tourismologie"? Le tourisme est-il "flou"? Le "tourisme d'affaires" est-il du tourisme? Le touriste est-il "libre"? Une "pérégrinité" anthropologique existe-t-elle? Comment appréhender scientifiquement les lieux touristiques? L'ouvrage prolonge ces discussions en essayant de montrer comment les théories de la complexité et du chaos pourraient sans doute aider à la compréhension d'un phénomène mondialisé, auquel nos contemporains attachent de plus en plus d'importance économique et sociale.
Le Journal d'un fou traite de la frontière incertaine entre folie et raison. Le héros, Poprichtchine, est un misérable fonctionnaire pétersbourgeois appartenant au petit prolétariat de la bureaucratie russe, qui lutte contre la perte de son privilège d'homme et de son identité même. Ecrasé, banni de la "vraie vie", puni d'avoir rêvé, puni d'avoir aimé la fille de son supérieur, puni de n'avoir pas accepté sa case sur l'échiquier social et de s'être révolté, Poprichtchine s'enfuit par la porte du délire psychotique. Jean Desailly restitue d'une manière vivante et intense les errances du petit fonctionnaire Poprichtchine, ses délires puis son basculement dans la folie et nous fait pénétrer dans le monde étangement inquiétant de Gogol. L'écoute en classe de ce CD est autorisée par l'éditeur.
La carte postale semble passée de mode, succombant à l'emploi de messages électroniques. Pourtant, outre son intérêt toujours actuel pour manifester une pensée à quelqu'un, un regard plus attentif en perçoit sa richesse historique, géographique, sociologique, voire ethnologique. Elle est tantôt signe d'un petit geste de l'expéditeur, tantôt révélatrice de grands ou menus évènements dont ce dernier est témoin ou acteur. Fondé sur plus de 170 cartes postales anciennes, surtout d'avant la Seconde Guerre mondiale, issues de 37 départements français et de 34 pays étrangers, l'ouvrage s'attache autant à la correspondance qu'à la photo véhiculées. Un commentaire replace le tout dans son contexte pour tenter d'en saisir la signification.
Pendant presque trois siècles, avant que l'avion ne remplace le paquebot, les voyageurs devaient entrer à Madagascar par Tamatave. Ils en ont laissé bon nombre de récits riches d'informations sur la vie locale et révélateurs de l'histoire malgache et de son évolution. Ces textes anciens, souvent méconnus, parfois inédits, décrivent pourtant des épisodes essentiels de l'histoire nationale et locale. Ils reprennent ce qu'ont écrit sur Tamatave les personnalités présentées ici.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.