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A mots couverts
Devriendt Pierre
MEO
21,00 €
Épuisé
EAN :9782807005525
La quarantaine morne, le narrateur s'arrangeait d'une petite vie médiocre de fonctionnaire municipal jusqu'au jour où un tableau l'éblouit au point de lui donner une étrange envie : rédiger des "blasons" , textes inspirés par les oeuvres d'art, afin que ses mots suscitent ou amplifient l'émotion de ceux qui les regardent. "Enchanter les oeuvres" , commentera une historienne de l'art au cours d'une fugace rencontre. Bien plus qu'une idée, fût-elle excentrique ou extravagante, ce sera sa voie pour sortir de l'insignifiance. Une façon pour un sans-histoire de s'en fabriquer une. Mais il ne s'attendait pas à ce que la divulgation de sa marotte bouleverse à ce point son existence et chamboule ses relations avec ses proches. Il se décide à tenir un journal, sorte d'auto-justification... pour autant qu'il lui en reste le temps, car nul ne possède les clés de son destin. Comme son nom ne l'indique pas, Pierre Devriendt est français de Bretagne. Après une carrière de consultant d'entreprise où il fallait écrire "rapide, utile et contrôlé" , il découvre le plaisir de donner vie à des personnages qui s'affranchissent de l'auteur et de ses intentions de départ.
En quoi un texte peut-il être dit poétique ? Une approche linguistique peut-elle éclairer cette question aussi classique qu'inépuisable ? Michèle Monte a élaboré un modèle d'interprétation des textes pour penser sous cet aspect la spécificité de la poésie. Les études réunies dans le présent volume dialoguent avec ses propositions, en les mettant à l'épreuve de genres variés : poésie, mais aussi théâtre, roman, graffiti. Le lecteur y trouvera un état récent des discussions relatives à l'analyse de l'énonciation poétique, ainsi que des illustrations du caractère fécond de cette dimension des textes.
Cet ouvrage est, au départ, destiné aux logopèdes/orthophonistes, psychopédagogues et psychologues, débutants ou confirmés, qui souhaitent découvrir tant des balises théoriques que des pistes d'intervention pour enrichir leur pratique quotidienne auprès d'enfants aux prises avec les mathématiques. Plus largement, il s'adresse aux instituteurs et institutrices qui souhaitent mieux comprendre les difficultés d'apprentissage en mathématiques et sont à la recherche de pistes pratiques à intégrer au sein de leurs pratiques différenciées. Plus de 6 % des enfants présentent des troubles persistants d'apprentissage en mathématiques (dyscalculies). Au-delà de ce pourcentage, un nombre important d'enfants ou de jeunes rencontrent des difficultés en mathématiques dans le cadre scolaire. Les résultats des enfants aux épreuves externes internationales dans cette discipline confirment largement cette fragilité. Souvent, au fil du parcours scolaire, les difficultés se multiplient et la spirale de l'échec scolaire s'installe rapidement. Les besoins pédagogiques des enfants en difficulté sont très variés et il est essentiel de les identifier au plus tôt pour intervenir de façon différenciée. Cet ouvrage propose une synthèse d'apports théoriques récents et/ou fondateurs sur le thème des difficultés d'apprentissage en mathématiques. Au niveau conceptuel, sont successivement abordés le contexte dans lequel ces difficultés prennent leur ancrage, les facteurs intra-individuels et environnementaux à considérer pour le diagnostic et les spécificités d'un cadre d'intervention ouvert tant dans ses dimensions psychologiques, pédagogiques que didactiques. Au niveau de la pratique, ce livre vise en priorité à fournir un répertoire varié d'outils pratiques, en lien avec les éléments théoriques évoqués et résolument "prêts à l'emploi".
Avant la parole, le bébé possède un langage constitué de signaux corporels qui ouvrent une fenêtre sur sa vie psychique. Claire De Vriendt-Goldman, pédopsychiatre et psychanalyste, a appris à les susciter et à les lire grâce à l'échelle de Brazelton. Cette méthode d'observation met en présence, selon une approche définie et rigoureuse, le bébé et l'examinateur, sous le regard des parents. Au-delà de la recherche d'informations cliniques, il s'agit de comprendre le nourrisson par la multiplicité de réponses et de signes qu'il donne à voir, de façon parfois très discrète. Cette observation en finesse, "par le détail", révèle les compétences et les vulnérabilités du nourrisson, tout en offrant une valorisation narcissique de la fonction parentale. L'examinateur contribue ainsi à créer une scène psychothérapeutique sur laquelle les mouvements psychiques du bébé et de ses parents peuvent exister, circuler et être évoqués dans un cadre bienveillant et contenant. Au fil d'illustrations cliniques émouvantes, l'auteur raconte comment la passation du Brazelton génère de précieux gains psychiques pour le bébé, ses parents et contribue au renforcement de leurs liens.
En août 1914, les étudiants, le personnel universitaire et les anciens étudiants furent mobilisés. L'université catholique fut détruite lors du sac de Louvain. Les autres universités (Liège, Gand et Bruxelles) décidèrent de fermer leurs portes et refusèrent de rouvrir jusqu'à la fin du conflit. Les médecins et étudiants en médecine, par leur compétence professionnelle, eurent un rôle particulier à jouer au service des soins, tout autant des militaires blessés par les obus et la mitraille, intoxiqués par les gaz de combat ou rongés par la boue des tranchées et les épidémies, que des populations civiles victimes des bombardements, des exactions de l'occupant, du rationnement et de la malnutrition. A l'occasion du 100e anniversaire de ce qui fut le grand massacre à l'échelon mondial de l'histoire de l'humanité, sous les auspices du Musée de la Médecine de l'U. L. B. , quelques volontaires, emmenés par Raymond Mayer, ont voulu évoquer divers aspects de ce que fut la contribution de la Faculté de Médecine de l'U. L. B. à la médecine de la Grande Guerre. On y verra, à côté des actes de bravoure, que quelques fortes personnalités ont su préserver l'esprit universitaire en associant à leur pratique clinique l'enseignement et la recherche et en réfléchissant à ce que devrait être l'enseignement de la médecine à l'issue de la guerre.
Martino "Zam" Ebale, dès son plus jeune âge, s'est senti profondément fame-minja, une nature de femme dans un corps d'homme. Forcé de choisir l'exil en Belgique pour échapper à la loi homophobe de son Cameroun natal, il nous livre un parcours de vie éclairant, parfois heureux, souvent difficile, et nous invite à dénoncer les préjugés de toutes natures, à dénoncer toutes les formes de rejet, que les victimes en soient des homosexuels, des lépreux, des séropositifs HIV, des groupes ethniques, sociaux, des adeptes d'une religion ou d'une philosophie, ou... des femmes.