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La châtelaine anglaise déménage
Devonshire Deborah ; Liaut Jean-Noël
PAYOT
7,05 €
Épuisé
EAN :9782228907132
Des six légendaires soeurs Mitford qui défrayèrent la chronique en Grande-Bretagne, les Français connaissaient surtout l?aînée, Nancy la romancière. La petite dernière, Deborah, leur a été révélée avec bonheur en publiant Les Humeurs d'une châtelaine anglaise.Née en 1920 et surnommée « Neuf » par Nancy qui ne lui concédait que neuf ans d'âge mental, elle n'en est pas moins devenue duchesse de Devonshire et s'est rendue célèbre outre-Manche en restaurant Chatsworth, le Versailles anglais. Aujourd'hui veuve, elle a déménagé dans un délicieux presbytère sans rien perdre de cet humour qui chez les Mitford est génétique.Ce second recueil de Deborah, qui ressort en poche en même temps que paraissent ses mémoires (Duchesse à l?anglaise), aborde comme au fil d'une conversation amicale des sujets aussi divers que sa petite-fille mannequin Stella Tennant, la singulière espèce des intendants de domaines, l'hypocondrie des vieilles dames, la fermeture d'une petite poste champêtre, les messes commémoratives ou encore les séances de dédicace. S'y ajoute le passionnant journal qu'elle a tenu lors de l'investiture puis des funérailles de son beau-frère, un certain John Kennedy.
Née en 1920, Deborah Devonshire est la cadette et la dernière représentante des six légendaires soeurs Mitford, qui défrayèrent la chronique en Grande-Bretagne. Devenue duchesse de Devonshire et châtelaine de Chatsworth, elle se chargea de restaurer ce Versailles anglais. Ses chroniques, qui ont enthousiasmé la presse française, distillent le must de l'humour Mitford. La duchesse douairière vous parle avec la même verve de son enfance excentrique, de ses poules bien vivantes ou en porcelaine, de son dieu Elvis Presley, des vêtements inusables qu'elle achète dans les foires agricoles, de son sac à main bourré de rations de survie ou encore de ces visiteurs de Chatsworth qui croient qu'elle porte un diadème du matin au soir.
Des six légendaires soeurs Mitford qui défrayèrent la chronique en Grande-Bretagne, les Français connaissaient surtout Nancy la romancière; la publication en 2006 des Humeurs d'une châtelaine anglaise leur a révélé avec bonheur la petite dernière, Deborah. Née en 1920 et surnommée "Neuf" par Nancy qui ne lui concédait que neuf ans d'âge mental, elle n'en est pas moins devenue duchesse de Devonshire et s'est rendue célèbre outre-Manche en restaurant Chatsworth, le Versailles anglais. Aujourd'hui veuve, elle a déménagé dans un délicieux presbytère sans rien perdre de cet humour qui chez les Mitford est génétique. Son nouveau recueil aborde, comme au fil d'une conversation amicale, des sujets aussi divers que sa petite-fille mannequin Stella Tennant, la singulière espèce des intendants de domaines, l'hypocondrie des vieilles dames, la fermeture d'une petite poste champêtre, les messes commémoratives ou encore les séances de dédicace. S'y ajoute le passionnant journal qu'elle a tenu lors de l'investiture puis des funérailles de son beau-frère, un certain John Kennedy.
Résumé : Pas facile de se tailler une place quand on est en Angleterre la plus jeune des excentriques soeurs Mitford ! L'aînée, Nancy, la romancière, fut amoureuse d'un gaulliste, la deuxième des animaux et la quatrième d'Hitler ; la troisième se convertit au fascisme et la cinquième au communisme. La petite dernière épousa un cadet de famille qui devint contre toute attente onzième duc de Devonshire. Le couple s'établit à Chatsworth, le Versailles anglais. Devenue veuve, elle a attendu pour publier ses mémoires de fêter ses quatre-vingt-dix ans. Parente de Churchill et du président Kennedy, la duchesse douairière distille l'humour Mitford dans une galerie de portraits qui, sur près d'un siècle, nous promène de son poulailler jusqu'au champ de courses d'Ascot. Avec la perspicacité d'une Jane Austen déguisée en Miss Marple, Deborah Devonshire fait plus que nous raconter sa vie : elle nous explique les bonnes moeurs de l'aristocratie britannique... et comment les transgresser.
Résumé : Cadette des six légendaires sceurs Mitford qui lit défrayèrent la chronique en Grande-Bretagne, Deborah (1920-2017) fut duchesse de Devonshire et châtelaine de Chatsworth, le Versailles anglais. Elle aimait écrire dans la presse des textes qui enthousiasmaient ses lecteurs. Les meilleurs sont rassemblés ici. La duchesse distille à chaque page l'"humour Mitford", parlant avec la même verve de son enfance excentrique, de ses poules bien vivantes ou en porcelaine, de son dieu Elvis Presley, des vêtements inusables qu'elle achète dans les foires agricoles, de son sac à main bourré de rations de survie, ou encore des visiteurs de Chatsworth qui croient qu'elle porte un diadème du matin au soir. Hilarant et so british !
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.