Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les politiques économiques européennes. 2e édition
Dévoluy Michel ; Koenig Gilbert
POINTS
10,50 €
Épuisé
EAN :9782757850411
Le livre couvre l'ensemble des politiques économiques européennes analysées dans trois parties qui traitent respectivement les politiques conjoncturelles (budget, dette, monnaie, crédit...), les politiques structurelles (agriculture, industrie, emploi, recherche) et les politiques des territoires et de développement (politique régionale, élargissements de l'UE, relations avec pays en développement...). Pour chaque politique, on étudie ses fondements, ses résultats, ses problèmes et ses perspectives de développement. Ouvrage de référence complet, dans une forme accessible à un large public, il concerne aussi bien les étudiants que les citoyens soucieux de comprendre vraiment des politiques qui, plus que jamais, se trouvent au coeur des plus vifs débats politiques. Cette nouvelle édition est très largement refondue pour tenir compte des bouleversements institutionnels et politiques survenus depuis l'échec du projet de Constitution (2005) européenne et depuis la crise financière de 2008.
Cette banque, la BCE, est une institution singulière et complexe. Pourquoi fut-elle créée, comment fonctionne-t-elle par rapport aux banques nationales? L'auteur présente les structures, le fonctionnement et les missions, en insistant sur la théorie et la pratique de la politique monétaire dans la zone euro.
Cette petite brochure fut publiée en 1927, au moment où l'Italie de Mussolini lorgnait sur les anciennes possessions des ducs de Savoie-rois de Piémont-Sardaigne, rattachées à la France en 1860 (Savoie et Nice). Elle fut rééditée, opportunément, en 1939, six mois avant le début de la seconde guerre mondiale, par la ville de Nice. Cette étude bien documentée permet de faire un point rapide et définitif sur ce qu'est l'identité niçoise - entre Provence et Piémont - et sur sa langue, variété - singulière, certes, mais simple variété - de l'idiome provençal.
Biographie de l'auteur Michel Dévoluy est professeur émérite à l'université de Strasbourg. Titulaire d'une chaire Jean-Monnet d'économie européenne il codirige l'Observatoire des politiques économiques en Europe.
Indéniable réussite sur le plan technique, l'euro s est imposé comme une monnaie internationale de référence. Toutefois, depuis sa création, il ne cesse d'essuyer des critiques et souffre d'une défiance récurrente de la part des citoyens européens. La récente crise économique et financière n'a fait qu'exacerber ces tensions depuis longtemps perceptibles. Sous une pression d'ampleur inédite, l'Union économique et monétaire peut-elle se solder par un échec? Pour répondre à cette question délicate, l'auteur de cet ouvrage revient aux origines de l'euro et s interroge: quels étaient les gains attendus d'une monnaie unique? L'Union en a-t-elle réellement bénéficié? Quelles conditions devaient être remplies pour que cette entreprise exigeante soit couronnée de succès? Sont-elles aujourd'hui réunies? Quels choix concrets, de nature politique, théorique et technique l'Union a-t-elle effectués en la matière? Sont-ils pertinents? Faut-il envisager des perspectives plus audacieuses?Cette deuxième édition intègre toutes les décisions d'urgence prises par les chefs d'État et de gouvernement de la zone euro en juillet, octobre et décembre 2011.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.