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Les formes de montage dans le cinéma d'avant-garde
Deville Vincent ; Brenez Nicole
PU RENNES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782753529007
Aux antipodes du montage transparent élaboré par le cinéma traditionnel, se sont développées dans le champ du cinéma d'avant-garde des formes de montage qui affirment au contraire leur faculté à dissocier plutôt qu'à assembler, se dotant ainsi de vertus critiques à l'égard des totalités classiques. Nourrie notamment par la réflexion de Theodor W Adorno sur les concepts de dislocation et de dissonance en art, cette étude se propose d'interroger ces formes en ternes de passage dune esthétique positiviste à une esthétique de la négativité, soit le renversement de la totalité. de l'unité et de la continuité en leur exact contraire : le fragment, l'hétérogène et la discontinuité. Nous verrons comment les conceptions du montage mises au point dans les années 1920 par Sergueï M Eisenstein et Dziga Vertov sont repensées et prolongées par les cinéastes d'après 1945 (Stan Brakhage, Jonas Mekas, Paul Sharits. Peler Kubelka, Kurt Kren...) et comment se poursuit leur évolution jusqu'aux années 2001), chez des cinéastes et artistes aux approches aussi riches et variées que celles de Rose Lowder. Cécile Fontaine, Augustin Gimel. Philippe Grandrieux, Ange Leccia ou Peter Tscherkassky. Avec leurs films, le (dé)montage se propage à toutes les dimensions du cinéma (récit, figuration, structure, dispositif), illimitant les formes pour les ouvrir ainsi aux principes de non-fini et d'infini.
Jeune chercheur de la " bande à Pasteur ", Alexandre Yersin rêve de nouveaux horizons. À l'image de Livingstone, il veut être savant et explorateur. De la rue d'Ulm à l'Indochine, il découvre le monde en même temps que le bacille de la peste, loin du brouhaha des guerres. Marin, médecin, baroudeur, cet oublié de l'histoire aura fait de sa vie une folle aventure scientifique et humaine.Grand voyageur, esprit cosmopolite, Patrick Deville est né en 1957. Il a publié une dizaine de livres, dont Kampuchéa (prix Nomad's), Pura Vida et Équatoria sont disponibles en Points." Peste & Choléra est un roman dépaysant à la Stevenson, et mystérieux comme un Jules Verne. "Le PointPrix Femina 2012Prix du roman FNAC 2012Prix des prix littéraires 2012
L'ouvrage; niveau B (Licence). Les circuits intégrés de l'électronique numérique, omniprésents dans notre environnement, sont construits à partir d'un nombre restreint de composants élémentaires. Ce volume décrit d'abord la scène commune à tous ces composants (schéma de bandes électroniques) et les acteurs (électrons de valence) qui s'y manifestent sous la forme d'excitations (électrons, trous). Puis il étudie le fonctionnement et la modélisation des composants en faisant certains choix propres à rendre compte de la réalité industrielle actuelle; études parallèles de la jonction p-n et du contact métal/semi-conducteur, traitement du transistor MOS avant le bipolaire, place appréciable donnée à l'injection forte, sans négliger les hétérojonctions, Enfin sont présentées les méthodes de fabrication, les évolutions et les perspectives. L'ouvrage très précis et très documenté se caractérise par un contact étroit avec la réalité actuelle. Il s'inscrit dans un traité complet d'électronique avec deux autres ouvrages des mêmes auteurs parus dans la même collection et traitant: en amont, de la physique pour l'électronique (état quantique, onde électronique, statistique de Fermi), et en aval, des circuits spécialisés et des applications. Biographie de l'auteur Alain Deville, agrégé de physique, est professeur émérite de l'Université de Provence où il a participé à la création et au développement de la filière électronique. Danielle Deville, agrégée de physique appliquée a été professeur en classes préparatoires au lycée Jean Perrin à Marseille après avoir enseigné en BTS d'électrotechnique.
Résumé : Au volant d'une Passat, sur la D64, Patrick Deville se souvient : à Mindin, l'enfant boiteux qu'il était promène son index sur un atlas. Le jeune homme se fait alors une promesse : bientôt, le monde n'aura plus de secrets pour lui. Après avoir honoré ses engagements, le garçon, aujourd'hui devenu grand, est de retour sur sa terre natale. Pour lui, une quête ancestrale se dessine au rythme de l'Histoire.
Et si tout n'était qu'une question de liens ? C'est l'hypothèse de laquelle sont partis Damien Deville et Pierre Spielewoy pour élaborer le cheminement théorique et politique de l'écologie relationnelle. Fils de la fin du XXe siècle, les auteurs font partie de cette génération qui a vécu à la fois la diversité du monde et sa destruction précipitée. S'ils formulent une puissante critique de l'uniformisation des territoires et des paysages actuellement à l'oeuvre, c'est pour mieux dynamiter les barrières qui nous empêchent de penser pour et par la diversité, et nous inciter à redécouvrir la complexité du vivant, des individus et des cultures, ferment d'une société empreinte de justice et riche de rencontres. En renouvelant notre façon d'habiter la Terre et en définissant avec justesse la place de l'humanité dans la grande fresque du vivant, l'écologie relationnelle devient une ode à la pluralité et à la solidarité. Elle est le point de départ d'un projet politique qui porte avec fierté des métissages territoriaux par-delà les individus et par-delà l'Occident. Ouvrir la voie d'un monde enrichi et fier de ses diversités.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour