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JOURNAL DES CANYONS
DEVILLARD ARNAUD
MOT ET LE RESTE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782360540433
Quarante ans après Désert solitaire, nous voilà donc partis, Cécile et moi, à l'été 2008, dans ce désert de pierre, immense, accidenté et coloré. Je fais partie de ces gens qui ont la tête pleine de westerns, de guitares blues, de road movies, j'ai même dû un jour, si je ne me mens pas, fantasmer de porter des vestes à franges et des moustaches en guidon de vélo comme Wild Bill Hickok ou un guitariste de rock sudiste, et tout cela m'habite depuis tellement de temps que je ne sais plus quand ni comment c'est venu. Sur les traces de l'écrivain et écologiste américain Edward Abbey, Arnaud Devillard chronique au jour le jour son périple aux Etats-Unis. Mais les paysages qu'il découvre ne sont pas exactement les espaces presque vierges des années soixante... Entre les descriptions tragi-comiques du trajet le long de la route 66 au mythe terni depuis longtemps et ses errances sur les parkings immenses des grands parcs, l'auteur nous livre mille anecdotes sur la musique et les films américains. Journal des canyons est un récit de voyage plein d'humour et d'autodérision, qui prend à contre-pied les figures imposées du road movie et aborde la question de l'écologie avec le sourire.
C'est somme toute toujours la même histoire. Celle d'un gringalet des îles Britanniques marqué par sa découverte d'Elvis Presley et de Buddy Holly, captivé par le twang de Duane Eddy, fasciné par le vibrato main gauche de B. B. King, les bends d'Albert King, la slide d'Elmore James, qui comprend avec les chansons de Bob Dylan que l'on a le droit d'écrire des textes intelligents sans trop se soucier de son timbre vocal. Des enluminures de " Sultans Of Swing " au riff de " Money For Nothing ", Dire Straits est d'abord l'écrin de son leader et guitariste, Mark Knopfler. Mais derrière les tubes se cache le paradoxe rare d'un groupe qui a accédé au succès en radicalisant sa vision. Emergeant en pleine frénésie punk avec une musique rêvant d'Amérique et d'espaces, le groupe incarne autant les travers des années quatre-vingt ? clips, stades, synthétiseurs et saxophones ? qu'il s'en méfie. Sa disparition discrète permettra à Knopfler de cheminer auprès de ses héros Chet Atkins et J. J. Cale, aspirant à un calme que son talent lui a longtemps refusé.
D'Olivier Bousquet et Arnaud Devillard avec Indiana Jones, Bridget Jones, les Apprentis, Ferris Bueller, les Nuls, James Bond, les Bronzés... Flammarion, 2008. Durée: 104 films. L'histoire: Deux journalistes qui ont été jeunes ont sélectionné pour vous plus d'une centaine de films se prêtant au visionnage entre copains (et copines). Pourquoi utiliser ce guide: Parce que c'est drôle. Parce que c'est pratique. Parce que vous allez apprendre plein de choses. Parce que vous n'aviez pas d'idées pour samedi soir. Avec qui: Vos pires ami(e)s, et, dans des cas exceptionnels, vos meilleurs ennemi(e)s. Quand: Samedi soir ou dimanche après-midi. Quoi boire/manger devant: Rien de bien sain mais tout ce qu'il y a de plus cohérent avec le film que vous allez choisir de voir après consultation de ce guide. A ne pas louper: La rubrique à ne pas louper à propos de chaque film sélectionné. Le petit truc en plus: L'inépuisable expérience du sujet des deux auteurs. Idées de débat pour prolonger: Ils ont oublié plein d'autres films, non? Vous avez vu ce qu'ils disent sur Le Seigneur des Anneaux? Ils sont beaux, les deux auteurs?
Résumé : Des enluminures de "Sultans Of Swing" au riff de "Money For Nothing", Dire Straits est d'abord l'écrin de son leader et guitariste, Mark Knopfler. Mais derrière les tubes se cache le paradoxe rare d'un groupe qui a accédé au succès en radicalisant sa vision. Emergeant en pleine frénésie punk avec une musique rêvant d'Amérique et d'espaces, le groupe incarne autant les travers des années quatre-vingt - clips, stades, synthétiseurs et saxophones - qu'il s'en méfie. Sa disparition discrète permettra à Knopfler de cheminer auprès de ses héros Chet Atkins et J.J. Cale, aspirant à un calme que son talent lui a longtemps refusé.
Thoreau Henry-David ; Granger Michael ; Mallet Nic
Nous devrions sans doute entreprendre jusqu'à la plus courte des marches dans un immortel esprit d'aventure, avec l'idée de ne revenir jamais, et préparés à ce qu'on renvoie nos coeurs embaumés, uniquement comme reliques, dans nos royaumes éplorés. Si vous êtes prêt à quitter père et mère, frère et soeur, femme, enfant et amis pour ne plus jamais les revoir, si vous avez effacé vos dettes, rédigé votre testament et réglé toutes vos affaires, si enfin vous êtes un homme libre, alors vous êtes prêt pour marcher.
Résumé : "Putain, putain, c'est vachement bien, nous sommes quand même tous des Européens !" En 1983, Arno Hintjens, alors leader de T.C. Matic, exprime sur fond de rock bruitiste la jubilation éprouvée à mêler les styles et les langues, le blues et la new wave, l'anglais, le flamand et le français. L'Ostendais a longtemps rêvé d'Amérique et de Swinging London, s'essayant aux sons des autres avant d'assumer le cosmopolitisme particulier formé par le croisement de ses influences et de ses origines, trouvant là sa voix et la reconnaissance. En groupe puis en solo, le chanteur ne s'interdit rien, rock agressif et java, reprise des "Filles du bord de mer" d'Adamo, pochettes mêlant les corps et leurs couleurs, paroles surréalistes ou crues, toujours sur un fil intense et sincère. Fruit d'années de recherches et de nombreux entretiens, Arno, putain, putain, une biographie propose le récit de cette carrière unique.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
La succession des arbres en forêt est le texte d'une conférence donnée en 1860 à l'attention de fermiers, dans lequel Thoreau apparaît comme un précurseur de l'écologie. A la fin de sa vie, l'auteur de Walden met son insatiable curiosité au profit de la science et établit le lien entre le déplacement des graines par divers agents et l'ensemencement des forêts. Il apporte ainsi une explication naturelle à un phénomène jusqu'alors perçu comme surnaturel, en discréditant les théories créationnistes encore dominantes.
Résumé : Entre "Mirza", "Le téléfon" ou "Le sud", Nino Ferrer a illuminé les années soixante en recréant un rhythm'n'blues à la française, puis s'est lancé dans les années soixante-dix dans une musique ambitieuse guère éloignée du rock progressif. Cas à part dans l'univers musical français, il est un paradoxe à lui seul : rares sont les artistes à avoir bénéficié d'une telle notoriété, en ayant connu une aussi longue traversée du désert. Il a choisi de bâtir sa carrière en coupant tous les ponts avec le show-business, en s'exonérant de la charge qui incombe à un artiste populaire. A partir des interviews données par Nino Ferrer, de rencontres avec sa famille et des témoins essentiels, cet ouvrage retrace le parcours d'un homme libre et replace son oeuvre dans la grande histoire de la pop music au-delà des classiques.