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Les 100 citations de la philosophie. 2e édition
Devillairs Laurence
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130789185
Les philosophes ont du style. On l'oublie ou on l'ignore, imaginant que pour être rigoureuse, la pensée doit renoncer à la beauté. Au contraire, inventeurs de concepts, les philosophes sont aussi des séducteurs, des manipulateurs, des provocateurs, des conteurs. Ils enferment en de simples formules leurs plus grandes idées. Simples mais pas immédiates : ce qui semble évident ne l'est qu'au terme d'une longue réflexion. " Connais-toi toi-même ", " L'enfer, c'est les autres ", " Ôte-toi de mon soleil ", " Je pense donc je suis ", " L'homme est un loup pour l'homme ", " Que sais-je ? "? en proposant 100 citations de philosophes et en les commentant, Laurence Devillairs nous invite à une promenade philosophique au gré de phrases célèbres ou à découvrir. De citation en citation se dessine ainsi une brève histoire de la philosophie.
Résumé : On préfère de nos jours parler d'éthique plutôt que de morale. Les deux termes renvoient pourtant à une même réalité. Comment expliquer cette réticence ? Comment expliquer aussi que fleurisse l'expression "c'est une belle personne", qui ne veut rien dire, mais qui exprime ce refus de toute référence à la morale ? Serait-ce parce que la morale rappelle la "leçon de morale", entre punition et contrainte ? Pourquoi est-il si difficile d'être quelqu'un de bien ? Pourquoi nous sentons-nous obligés d'ajouter, lorsque nous disons de quelqu'un qu'il est gentil, que c'est là un compliment ? La gentillesse serait-elle un défaut et la méchanceté un signe d'intelligence, à tout le moins de lucidité ? Qu'est-ce que la méchanceté ? Philosophie du bien et du mal, des gentils et des méchants, cet ouvrage fait appel, sans jargon mais avec le sérieux requis, aux thèses, souvent radicales, et aux critiques, parfois étonnantes, des philosophes pour interroger notre rapport au bien et au mal, et pour tenter de déterminer ce qui peut faire de nous quelqu'un de bien.
Résumé : Dans trois lettres à Mersenne de 1630, Descartes énonce une thèse que lui-même qualifie d' "extravagante " : " les vérités mathématiques, lesquelles vous nommez éternelles, ont été établies de Dieu et en dépendent aussi bien que tout le reste des créatures " (15 avril 1630). Cette " thèse de la création libre des vérités éternelles " a une fonction métaphysique décisive : elle inscrit notre puissance d'entendement, sur le mode fini, dans le registre de la puissance du Créateur ; elle assure un lien entre l'attribut divin de l'immutabilité et la Physique des lois de la nature (plus précisément, du principe de conservation). Leibniz, quelques décennies plus tard, ouvrira le Discours de métaphysique sur une critique de cette thèse en identifiant le Dieu cartésien à un tyran qui ne peut susciter notre amour : c'est l'incapacité de la métaphysique cartésienne à concevoir un Dieu législateur avec lequel nous puissions entre en une " société des esprits ", que Leibniz entend ainsi mettre au jour. Par là, c'est tout le sens d'un Leibniz " grand cartésien " qui semble être remis en cause.
La philosophie cartésienne se décline en un refrain tranquille : "je pense, donc je suis", la méthode, le doute, le triomphe de la raison, Dieu lui-même soumis à la logique de l'entendement et toutes les passions domestiquées. Ce refrain semble même être devenu celui de la France entière : y a-t-il un autre philosophe auquel il soit fait aussi couramment référence ? Mais ce "cartésianisme" est-il encore cartésien ? A rebours de nos préjugés, Laurence Devillairs nous guide à travers une philosophie inclassable, celle de Descartes, qui revendique le droit de la raison à s'exercer librement mais parle de "philosophie chrétienne" ; qui déclare l'homme capable de connaître l'essence même de Dieu mais en affirme l'irréductible incompréhensibilité ; qui rétablit les droits de l'âme contre toute confusion avec le corporel mais fait de l'homme l'union intime d'un corps et d'un esprit.
Résumé : "Connais-toi toi-même", "L?enfer, c?est les autres", "Ote-toi de mon soleil", "Je pense donc je suis", "L?homme est un loup pour l?homme", "Le coeur a ses raisons que la raison ignore" : parce qu?elle est concise et bien tournée, la citation philosophique reste en tête quand tout semble déjà oublié. Pourtant, les citations les plus connues ne sont pas forcément les mieux comprises. Sorte de condensé de la pensée d?un auteur, la citation n?en demande pas moins d?être explicitée, remise dans son contexte, étudiée dans sa postérité. Elle devient alors une formidable porte d?entrée en philosophie. Avec un style enlevé, Laurence Devillairs nous propose une promenade philosophique au gré de formules plus ou moins célèbres, extraites de la Bible comme des ouvrages d?Axel Honneth. De citation en citation, toutes les grandes questions philosophiques sont abordées. Des mots de Platon à ceux de Descartes, Nietzsche, Hegel ou encore Bergson, se dessine aussi une brève histoire de la philosophie.
Résumé : " Grave ! ", " genre ", " trop pas "... Rapide, stylé, crypté, le langage adolescent construit de nouveaux codes, loin de la dépendance à l'égard des adultes, et en premier lieu des parents. Pour cette raison, l'adolescence résiste à tout ce qui pourrait l'enfermer : ce livre, loin de la figer en 100 définitions, invite plutôt le lecteur à naviguer et à dériver sur les mers parfois troubles, souvent agitées, du " seul temps où l'on ait appris quelque chose " (Proust), entre les moments d'angoisse et l'exaltation de la fête, des fous rires partagés aux moments de spleen plus secrets, des heures passées dans la salle de bains aux longues rêveries, du premier rouge à lèvres au premier porno. Au fil d'un vocabulaire qui traverse les frontières, sociales ou géographiques, mais aussi à partir de mots qui disent le mieux l'âge tendre (amour/passion, chagrin, flemme, idéaux, orientation...), quinze auteurs donnent des clés aux parents ? et des repères aux ados ! ? pour comprendre les questions, très sérieuses, qu'on se pose quand on a dix-sept ans.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.
Résumé : Depuis plus de trois siècles, la franc-maçonnerie participe de l'histoire intellectuelle, politique, sociale et religieuse de l'Europe. Elle revendique aussi une identité "profonde" qu'elle refuse de donner à voir au monde "profane". Comment donner à comprendre et concilier cette dimension essentiellement initiatique et celle, plus politique, qui veut changer la société ? Cet ouvrage propose une introduction générale à la franc-maçonnerie. Il est le fruit des réflexions croisées de deux spectateurs engagés, familiers du monde maçonnique et curieux de son histoire. Grâce à un regard duel, à la fois empathique et distancié, il offre au lecteur un guide de voyage dans un monde parfois déroutant et éclaire le sens du projet maçonnique.
En matière de relations internationales, que signifie être "réaliste" ou "libéral" ? L'Etat en reste-t-il le principal acteur ? Les démocraties sont-elles moins enclines à faire la guerre ? Ces questions et bien d'autres sont au coeur des théories des relations internationales, dont ce livre offre un panorama : réalisme, libéralisme, transnationalisme, constructivisme, marxisme, féminisme, postpositivisme, postcolonialisme, approches bureaucratiques, psychologiques et mixtes... Autant d'outils permettant de donner du sens à l'actualité.