Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Femme et mythe
Devereux Georges
FLAMMARION
7,20 €
Épuisé
EAN :9782080811806
Femme et Mythe est une suite d'essais consacrés à la mythologie de la Grèce classique, Georges Devereux y étudie un thème - les images des femmes, les mythes des rapports entre les sexes - dont notre époque montre toute l'actualité. Travail exemplaire qui renouvelle l'approche psychanalytique classique des phénomènes culturels. A travers les naissances divines d'Aphrodite, d'Athéna et d'Artémis, les mystérieuses grossesses de Chronos et de Zeus - divinités masculines qui pendant l'accouchement assument des caractères féminins - les aventures d'héroïnes et de déesses souvent masculinisées, à travers encore de multiples mythes où la référence constante est la bissexualité, l'auteur développe une analyse fascinante et profonde sur l'adaptation précaire de l'espèce humaine à la sexualité et à la division en sexes qui est le présupposé.
Devereux Georges ; La Barre Weston ; Benis Sinaceu
Toute science du comportement est entravée par l'angoisse que provoque le chevauchement du sujet d'étude et de l'observateur, une angoisse qui déforme la perception et l'interprétation des données, et produit des résistances de contre-transfert. Considérées comme fondamentales et caractéristiques des sciences du comportement, ces "perturbations" sont capables de produire des prises de conscience mieux que tout autre type de données. Le savant doit donc cesser de mettre exclusivement en valeur la manipulation du sujet, et chercher à se comprendre lui-même en tant qu'observateur. En ce sens, chaque expérience menée sur un rat est aussi une expérience pratiquée sur l'observateur, dont les angoisses et les manoeuvres de parade peuvent jeter plus de lumière sur la nature du comportement en général que ne le peut l'observation des rats, ou celle d'êtres humains.
Devereux Georges ; Gruson Françoise de ; Novodorsq
Si l'inconscient est une donnée universelle, les maladies de l'âme sont différentes d'un peuple à l'autre. Pionnier de l'ethnopsychanalyse, Georges Devereux s'est attaché, tout au long de sa carrière de psychanalyste et d'anthropologue, à décrire les troubles psychiques propres à un sujet pris dans une culture particulière, ainsi que les classifications que cette culture invente pour expliquer les différentes pathologies.Cette Psychothérapie d'un Indien des Plaines (New York, 1951), son premier ouvrage, est d'abord l'histoire devenue classique d'un grand cas clinique où sont exposées, transcrites et analysées avec brio les quatre-vingt-cinq séances d'une cure par la parole menée avec Jimmy Picard, Indien de la tribu des Pieds Noirs, déraciné, alcoolique, névrosé.Né dans l'Empire austro-hongrois et lui-même déchiré entre plusieurs cultures, Devereux se rendit en 1947 à la clinique de Topeka, au Kansas, où s'étaient retrouvés avant lui de nombreux cliniciens de la vieille Europe chassés par le nazisme. C'est là qu'il devint le thérapeute, le confident et l'analyste de ces Indiens des Plaines dont la légende hollywoodienne faisait sans cesse revivre l'épopée guerrière.
Résumé : Publié aux Etats-Unis par la prestigieuse Smithsonian Institution (Bureau of American Ethnology), ce traité d'ethnopsychiatrie des indiens mohaves (Arizona, Etats-Unis) est l'?uvre fondamentale de Georges Devereux. Il s'y attache à reconstituer l'ensemble des classifications psychiatriques qui sont celles des mohaves et à les mettre en relation avec la psychopathologie occidentale d'inspiration psychanalytique. Cet exercice doit nous permettre de changer le cadre de référence dans lequel nous pensons les troubles mentaux et d'être plus à même d'approfondir notre conception de la psychiatrie. Selon Georges DEVEREUX, les chercheurs dans les sciences de l'homme et du comportement ont intérêt à ce type d'exercice s'ils veulent garder la nécessaire flexibilité intellectuelle alors qu'il s'agit de sciences qui évoluent très lentement à la différence des sciences de la nature. Les indiens mohaves ont été choisis par Georges DEVEREUX car leur culture est une culture du rêve qui permet donc la construction de nombreux points de convergence avec la psychanalyse. Il a commencé leur étude en 1938, confiant à la fin de sa vie : " Le groupe des indiens mohaves est le groupe le plus attrayant qu'il m'ait été donné de rencontrer. Il y a en eux une bonté fondamentale. En plus, ils sont amusants. " Dans une langue simple, l'auteur fait le récit vivant et imagé des m?urs mohaves (de la mythologie à la vie quotidienne) au travers de plus de 130 cas soigneusement rapportés. Il traite les problèmes du rapport entre culture et psychisme (comment ils se déterminent l'un l'autre), des difficultés de la traduction (à une même question, la réponse d'un informateur peut être " oui " en mohave et " non " en anglais !), de la nature du chamanisme (qui devient chamane ?) et des folies ethniques comme " apprentissage " (ainsi la société occidentale favoriserait l'apprentissage de la schizophrénie qu'il considère comme une folie ethnique).
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)