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Brèves de l'histoire de France et autres raccourcis
Devaux Marie ; Deveaux Hubert
TALLANDIER
13,90 €
Épuisé
EAN :9782847349863
Que raconte la tapisserie de Bayeux? Qui a déclaré la guerre à qui de 1914 à 1917? Quel est l'empereur le plus mauvais en orthographe? Qui a mangé un civet de kangourou? Combien de révisions pour la Constitution de 1958? A quel prix fut vendue la Louisiane aux Etats-Unis? De Gaulle, Napoléon, Charlemagne: qui les Français préfèrent-ils? Combien la France a-t-elle eu de présidents de la république? Peut-on pendre un boeuf et arquebuser une ânesse? Que dessinait Cro-Magnon? A quoi servaient les hérissons sur le Mur de l'Atlantique? Les réponses à ces questions et à bien d'autres dans une approche insolite de l'histoire de France. A la façon des Miscellanées de Mr Schott, des listes, des tableaux, des définitions, des citations, évoquent avec légèreté, humour et décalage les événements (grands et petits), les personnages (importants ou méconnus), les faits de société (marquants ou dérisoires) de notre histoire. Un survol le plus complet possible pour retrouver ce que l'on a appris (ou pas), ce dont on se souvient (ou pas), ce que l'on aurait aimé savoir (ou ignorer) et que l'on découvre au fil des pages dans un joyeux désordre et avec délectation. Mieux qu'une longue explication: la liste des 20 déclarations de guerre de la Première Guerre mondiale, celle des 18 dates de l'abolition de la peine de mort ou des 24 présidents de notre République, avec la mention de leur destin...Plutôt réjouissant: découvrir que Charlemagne a eu beaucoup d'enfants, que la Vache qui rit a des origines un peu germaniques ou que les Anglais nous traitent de crapauds...Plus amusant que la lecture d'un manuel: débusquer les survivances de notre histoire dans le nom des lieux qui nous entourent, dans les expressions que nous utilisons ou dans certains usages, Plus édifiants qu'un long discours pour comprendre l'esprit du moment: les citations de nos grands personnages, les slogans ou les manchettes des journaux... Au gré de sa curiosité, au hasard des pages, le lecteur va aussi apprendre qui se battait à Bouvines, le temps qu'il fallait pour se déplacer au XVIIe siècle, qui a refusé la Légion d'honneur, que le droit de cuissage n'est pas ce que l'on pense, qui a servi de modèle à Marianne, comment François 1er était habillé au Camp du Drap d'Or, pourquoi les Incroyables ne prononçaient pas les "r", comment a été accueillie la construction de la tour Eiffel, que la France compte plus de papes que l'Angleterre...
Résumé : Une collection pour répondre aux questions que se posent les enfants dès leur plus jeune âge. Les réponses, courtes et explicites, sont illustrées à l'aide de dessins et de photos pour une meilleure compréhension.
De sa racine à son sommet, l'arbre est omniprésent dans notre langue. On le trouve dans les expressions les plus courantes "L'arbre qui cache la forêt" et les plus évidentes "Trembler comme une feuille", en passant par les plus inavouables "Toucher du bois", dans les proverbes les plus connus" A la Sainte-Catherine, tout s'enracine", ou les plus oubliés "Il vaut mieux être mûrier qu'amandier", dans les citations les plus célèbres "Dieux ! Que ne suis-je assise à l'ombre des forêts ! " et celles qu'on connaît moins. Avec humour, mais aussi sérieux, les auteurs Marie et Hubert Deveaux vous entraînent à leur rencontre et vous racontent leur origine et leur histoire, entre légèreté et érudition.
Cette éphéméride s'effeuille jour après jour. Détachez les fiches et conservez-les précieusement. Avec ces 365 questions, découvrez enfin tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les chats. Jour après jour, ronronnez de plaisir grâce à une nouvelle information, une expression ou une citation sur votre animal de compagnie favori. Richement illustrée, cette éphéméride vous fera passer une année très... féline !
Surnommé "l'homme qui répare les femmes", le gynécologue et chirurgien Denis Mukwege a consacré sa vie aux femmes victimes de sévices sexuels en République démocratique du Congo. Dans une région où le viol collectif est considéré comme une arme de guerre, le docteur Denis Mukwege est chaque jour confronté aux monstruosités des violences sexuelles, contre lesquelles il se bat sans relâche, parfois au péril de sa vie. Dès 1999, il fonde l'hôpital de Panzi dans lequel il promeut une approche "holistique" de la prise en charge : médicale, psychologique, socio-économique et légale. Ecrit à la première personne, La force des femmes retrace le combat de toute une vie en dépassant le genre autobiographique. L'héroïne du roman, c'est la femme composée de toutes ces femmes. L'auteur rend un véritable hommage à leur courage, leur lutte. Pour lui, il s'agit d'une lutte mondiale : "C'est vous, les femmes, qui portez l'humanité". Ainsi, à travers le récit d'une vie consacrée à la médecine et dans un vrai cri de mobilisation, Denis Mukwege nous met face au fléau qui ravage son pays et nous invite à repenser le monde. La force des femmes clame haut et fort que guérison et espoir sont possibles pour toutes les survivantes.
Vendredi 13 octobre 1307. Partout dans le royaume de France, les agents du roi Philippe le Bel s'emparent de la personne des chevaliers du Temple. Les Templiers, naguère membres respectés d'un ordre modèle et défenseurs par excellence de la Terre sainte, sont emprisonnés par centaines, sous l'accusation d'apostasie, d'idolâtrie, de sacrilège et de sodomie. L'opération, spectaculaire, est sans précédent dans l'histoire médiévale. Elle connaîtra une fin aussi célèbre que tragique avec la mort sur le bûcher du grand maître Jacques de Molay et du commandeur Geoffroy de Charney le 18 mars 1314. Malcolm Barber revient avec une maîtrise et une érudition inégalée sur cette affaire complexe : les interrogatoires, la torture, l'exécution des plus courageux, le silence inexplicable des grands dignitaires, le mutisme du pape Clément V, enfin l'interminable processus de liquidation qui vit disparaître le plus puissant des ordres militaires.Malcolm Barber est professeur d'histoire médiévale à l'université de Reading. Ses ouvrages sur les ordres militaires médiévaux, l'hérésie cathare et les croisades font aujourd'hui référence dans le monde entier.
D'un essai enlevé sur les caricatures à un autre, magnifique, sur le plaisir de peindre, en passant par une analyse du gouvernement parlementaire et des problèmes économiques, Winston Churchill partage avec son lecteur les sujets divers et parfois inattendus qui l'occupaient dans l'entre-deux-guerres. On avait découvert un écolier turbulent, un soldat courageux et un écrivain prometteur dans Mes jeunes années. On retrouve ici un homme tout aussi aventureux, dont l'expérience s'est considérablement enrichie, la vision du monde et de la société sensiblement affinée et dont la vivacité de style reste un grand plaisir littéraire. A travers cette collection de pensées, de souvenirs, de réflexions et même de prédictions se dégage une philosophie profonde et originale.
Paris, août 1945 : le maréchal Pétain, ex-chef de l'État français, assiste, muré dans le silence, à son procès. Nuremberg, novembre 1945 : vingt et un dignitaires du IIIe Reich prennent place sur le banc des accusés. Jérusalem, avril 1961 : Adolf Eichmann répond devant un tribunal israélien de sa participation à la Solution finale. Envoyé spécial de France-Soir, Joseph Kessel met ici son talent exceptionnel d'homme de lettres au service d'un récit dramatique où la justice rencontre l'histoire.
Goebbels Joseph ; Canal Denis-Armand ; Thiérard Hé
Son nom est synonyme de mensonge et de manipulation. Joseph Goebbels (1897-1945), propagandiste en chef du Parti et de l'État nazis, artisan de la guerre totale et ultime dauphin de Hitler, passe pour le Diable en personne.Ce «monstre» a tenu son journal de 1923 à 1945 : un document unique en son genre, témoignage exceptionnel de l'intérieur du nazisme. Ce livre présente au public français 860 journées des années 1923-1933. Il fait suite au volume 1943-1945 et précède deux volumes sur la période 1933-1942, à paraître en 2007. Ces passages sont presque tous inédits, car issus de l'édition allemande des plaques de verre conservées à Moscou et éditées depuis 1992 par l'Institut d'histoire contemporaine de Munich.Le Journal témoigne d'abord de l'ascension d'un criminel, emblématique de la montée du nazisme. À 26 ans, Goebbels est un auteur raté, qui vit aux crochets de son père. À 35 ans, il est le plus jeune ministre de l'histoire de l'Allemagne. C'est un homme extrême, complexe, mais aussi d'une effrayante banalité. Il célèbre la vie et aspire à la mort. Il s'apitoie sur son sort et rêve d'extermination. Le pied-bot, le fils à sa maman (il écrit : «Mère est si gentille avec moi», comme il dira plus tard : «Hitler est si gentil avec moi»), ce pédant anti-intellectuel, se voit en «guerrier déchaîné» d'une foi nouvelle, en poète néoromantique (ses vers médiocres en témoignent), en «fanatique de l'amour». Ses jugements littéraires et cinématographiques sont d'une éprouvante nullité.Le Journal souligne les contradictions du nazisme, amalgame invraisemblable de racisme, de nationalisme et de conscience sociale. Goebbels en est le porteur. Il est entré à l'aile gauche du Parti, celle des frères Strasser, pour qui capitalisme et «juiverie» étaient un seul et même ennemi. Il se voit en émancipateur des travailleurs, en Robespierre ou mieux, en Marat, mais il accepte l'argent et la société des patrons. Il appelle au meurtre des communistes et des socialistes, mais il dévore les Mémoires de Bebel et s'indigne que Marx, dans Le Capital, montre si peu de compassion pour le sort des ouvriers anglais. Il aime la brutalité plébéienne des SA, mais il écrase leur révolte en 1930, comme il approuvera la Nuit des longs couteaux.Le Journal, enfin, dépeint la mort d'une démocratie. L'acharnement politique en est tout autant responsable que le contexte économique ou politique. Goebbels parcourt sans trêve l'Allemagne entière, il quadrille la société allemande, des princes déchus aux chômeurs. Il allie les campagnes de presse agressives (son journal s'intitule Der Angriff, L'Attaque), les meetings soigneusement orchestrés, les violences contre les Rouges, les Roses, les Juifs. Il fait d'Hitler, «Chef» (en français dans le texte) d'un petit mouvement, le Führer d'une nation.Ce livre est une leçon d'histoire pour le présent. Ou comment un peuple hautement civilisé, vivant en démocratie, s'est jeté volontairement dans les bras d'hommes déterminés mais ordinaires, porteurs d'une idéologie meurtrière mais non sans faille.