
SUDS PROFONDS
DETOURS D'ECRITURE 1
L'HARMATTAN
23,90 €
Épuisé
EAN :
9782907695381
| Date de parution | 01/12/2004 |
|---|---|
| Poids | 325g |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782907695381 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782907695381 |
|---|---|
| Titre | SUDS PROFONDS |
| ISBN | 290769538X |
| Auteur | DETOURS D'ECRITURE 1 |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 0 |
| Poids | 325 |
| Date de parution | 20041201 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Juliette Recamier. L'art de la séduction
Decours CatherineCélèbre dès l'époque du Directoire, Juliette Récamier ? la plus belle femme de son temps aux dires de ses contemporains ? joua jusqu'à sa mort en 1849 un rôle social et culturel considérable. D'une " coquetterie poussée jusqu'au génie ", mais ne se donnant jamais, elle fut toute sa vie entourée de soupirants éperdus, dont Lucien Bonaparte, Benjamin Constant et même Napoléon, touché à sa façon. Le seul auquel elle ne put résister fut Chateaubriand avec qui elle forma un couple de légende. Mais que sait-on de cette femme qui a toujours entretenu le mystère autour d'elle ? Partant de la grande énigme initiale - Jacques Récamier, qu'on lui fit épouser à 15 ans, était-il son père et pourquoi lui imposa-t-on un mariage blanc ? -, Catherine Decours, loin de l'image lisse et hagiographique trop souvent donnée, trace le portrait nuancé d'une femme complexe qui souffrit beaucoup et fit beaucoup souffrir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
T.S. ELIOT POETES
DETOURS D'ECRITURESRésumé : Qui dit poésie dit énergie, mobilité, capacité de transformation, rythme. Le jeune Américain des premières décennies de ce siècle qu'est T.S. Eliot possède ces qualités à un degré et avec une ampleur de vision qui semblent être largement refusés à ses contemporains anglais (pour ne pas parler des autres européens). Pour lui, l'écriture poétique est un acte spirituel, intellectuel, affectif et moral à la fois. Parce que c'est un homme neuf, avec une énergie neuve. Dans sa fuite éperdue vers les origines il met le doigt sur une des causes essentielles de la décadence européenne : cette " dissociation of sensibility ", cette séparation des facultés intellectuelle et émotionnelle, esthétique et morale, qui fait que la poésie n'est plus un acte total, fondateur, mais reléguée dans un sous-ensemble privé de sens : le genre vaguement lyrique de l'effusion (ou détritus ? ) personnelle. Quoique l'on puisse penser du biais de son périple philosophique et intellectuel, le poète du Wasteland a su réagir avec une énergie étonnante dans la communauté intellectuelle anglo-saxonne contre cette relégation de la poésie comme genre subjectif en dehors de l'espace public et institutionnel. C'est peut-être aujourd'hui cette reconduction d'un élément essentiel de notre tradition européenne, cette révolte permanente contre la séparation des facultés et des savoirs, ce refus de l'avilissement qui fait encore de lui une étoile de première magnitude au firmament planétaire de la poésie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 € -

Conjurer la violence
Dejours ChristopheRésumé : Pour combattre la souffrance au travail, c'est l'organisation même du travail qu'il faut changer. Dans les écoles, chez les policiers ou les travailleurs sociaux, dans les usines ou les bureaux, chez les jeunes en situation de non-emploi, partout l'on assiste à une aggravation de la violence. Quel sens lui donner ? Peut-on la conjurer ? Comment se déclenche-t-elle ? Quelles sont ses conséquences ? Utilise-t-on les bonnes méthodes pour la traiter ? Issu des travaux de la Commission "Violence, travail, emploi, santé" dirigée par Christophe Dejours, ce livre montre à quel point l'organisation du travail est en cause dans la genèse de la violence sociale, et propose des voies d'action, à l'intérieur comme à l'extérieur de l'entreprise, pour améliorer le "vivre ensemble".ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,70 €
Du même éditeur
-
Question de distance dans la relation éducative
Dorme ChristineComme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.EN STOCKCOMMANDER13,50 € -
Polémologie et irénologie. Une question philosophique des relations humaines et internationales
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza ZalonkL'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
La Hongrie gourmande. Suivie d'un bref essai Les festins musicologiques, une gastronomie aux portes
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot PierreRésumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -
On parlait d'amour
DEMAN BenjaminImmobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,50 €





