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Le Recueil de Lyon. Jacques Ier Androuet du Cerceau et son entourage - Dessins d'architecture des XV
Deswarte-Rosa Sylvie ; Régnier-Roux Daniel
PU SAINT ETIENN
50,00 €
Épuisé
EAN :9782862725383
La Bibliothèque municipale de Lyon possède dans son fonds ancien un recueil, redécouvert en 1998, de deux cent vingt dessins d'architecture des XVIe et XVIIe siècles, en grande partie de Jacques 1er Androuet du Cerceau (vers 1520-1586). Ce recueil provient de la bibliothèque de Camille de Neufville de Villeroy (1606-1693), archevêque de Lyon, léguée à sa mort à la bibliothèque du Collège de la Trinité qui constitue elle-même le noyau initial du fonds ancien de la Bibliothèque municipale de Lyon. C'est sans doute Jacques Gentillâtre, architecte lorrain formé autour de 1600 dans l'atelier parisien de Jacques II Du Cerceau, qui apporta ces dessins à Lyon où il finit sa carrière entre 1622 et 1623. Ce recueil de dessins sur papier est certainement un des vestiges du fonds d'atelier des Du Cerceau. Il est donc précieux parmi les nombreux recueils sur vélin déjà connus de Jacques 1er Androuet du Cerceau, l'"un des plus grands architectes qui se soient jamais trouvés en France". Ce premier volume qui reproduit et décrit l'ensemble des dessins sera suivi d'un volume d'études.
Deswarte Thomas ; Dumézil Bruno ; Vissière Laurent
De l'Antiquité tardive à la fin du Moyen ? ge, la lettre n'est pas toujours une "conversation entre amis absents" (Cicéron), mais peut être aussi un acte de combat. A l'interface de l'histoire, de la littérature, de la sociologie et de l'anthropologie, ce volume analyse la mise en forme et en mots des lettres en temps de guerre, leur gestion mémorielle ainsi que les conflits proprement épisto-laires, où la violence du stylet n'a rien à envier à celle de l'épée.
À l?époque wisigothique et pendant les premiers siècles de la ?Reconquête?, les royaumes catholiques de la Péninsule ibérique n?entretiennent guère de relations avec Rome. Il faut attendre Alexandre II (1061-1073) et Grégoire VII (1073-1085) pour que les papes y fassent admettre leur autorité effective. Comment comprendre une telle indépendance dans des royaumes si préoccupés par la défense de la foi? S?agit-il d?un refus réfléchi de la primauté pontificale ou d?un simple isolement géographique? Le problème, jusqu?à présent mal posé, est en fait celui d?un décalage entre la théorie, une Chrétienté incontestablement romaine, et la pratique; un paradoxe, unique en Occident, qui ne peut se comprendre sans une réévaluation culturelle de la notion d?autorité et de sa réception.
Didier Deswarte nous invite à une lecture attentive et rigoureuse d'une matière médicale étoffée de dilutions hormonales et organothérapiques aux indications précises et éprouvées. Il nous fait reconsidérer la pertinence de celle-ci avec un oeil d'endocrinologue sur tout un pan réactionnel de nos patients.
Ceci est le premier volume d'une collection qui rend compte des travaux d'un sminaire organis par des chercheurs en histoire de l'art moderne et contemporain du CNRS. L'ide est ne de la constatation, dsormais accepte, que la perte des codes symboliques et iconographiques, qui ont prsid la mise en forme des images, est un obstacle leur comprhension, et donc leur dlectation. Comme Alice que Lewis Carroll entranait, dans sa fiction, traverser le miroir et explorer une autre ralit, bien plus complexe et curieuse que celle de l'image apparente, les auteurs s'interrogent sur le contenu des uvres. Quels messages symboliques les rinceaux romains de l'ara Pacis cachent-ils ? quelles rfrences culturelles ou quelles rgles oublies le trac compliqu du Parc ducal de Turin renvoie-t-il ? Quelle signification la Boulangerie de la Plaza Mayor de Madrid a-t-elle revtue au temps de Philippe II ? L'exploration iconographique, qui peut avoir pour outils l'anthropologie religieuse, la smiotique, l'ethnologie, est seme d'embches et il n'a pas manqu de voix, qui s'expriment aussi ici, pour rappeler les dangers de la surinterprtation. Au service de la qute d'un langage perdu, cette histoire se veut ouverte, diachronique, prcise. Aucun champ visuel n'tant ngliger, les deux volumes suivants seront consacrs l'iconographie comme lien entre les arts de l'phmre et les arts permanents, et l'illustration. Dans un quatrime volume, le jeu complexe de la commande et de la rception des uvres par un public auquel elles sont destines ouvrira le vaste champ de l'histoire sociale cet abord iconographique des images , tableaux, statues, miniatures, mdailles, dessins et autres multiples formes visuelles.
L a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.