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Dictionnaire français-berbère. Dialecte des Beni-Snous
Destaing Edmond
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782296029286
Destaing aborda l'étude des Beni-snous pour lesquels nous n'avions scientifiquement rien. En 1905 et en 1906 quelques publications partielles dans la Revue africaine ou à l'occasion du XIVe Congrès international des Orientalistes annoncèrent l'œuvre capitale dont les trois volumes, consacrés les deux premiers à la grammaire et aux textes, le dernier au dictionnaire français-berbère, parurent en 1907, 1911 et 1914. Mais si les textes sont tous des Beni-Snous et si ceux-ci restent toujours au centre de l'œuvre, la grammaire est riche en outre de données, recueillies pendant qu'il habitait Tlemcen, concernant les autres parlers de la frontière algéro-marocaine : Beni-Bou-Said, Beni-lznacen, Zkara, Beni-Bou-Zeggou..., voire même Figuig, le dictionnaire de nouvelles données encore, recueillies pendant son second séjour à Alger, concernant les régions du Chélif et de Blida : Senfita, Beni-Menacer, Chenoua, Metmata..., Beni-Salah, Beni-Messaoud, Beni-Misra. Bref, en 1914, Destaing avait, dans une large mesure, et de façon pratiquement suffisante, réalisé le souhait exprimé par René Basset treize ans plus tôt.
Aller droit au but": tel paraît être le mot d'ordre de nos sociétés modernes. A l'heure du TGV, d'Internet et du GPS, le détour est perçu comme une perte de temps, une errance inutile, voire une fuite. A bien des égards, il est pourtant essentiel à notre humaine condition. En effet, l'individu peut-il se construire et s'enrichir s'il ne sait pas s'éloigner des chemins balisés? Le général d'armée parvient-il à tromper son adversaire s'il ne maîtrise pas la feinte? Et l'amoureux réussit-il à séduire sans artifices? Bien plus, peut-on apprécier la vie sans prendre le temps de goûter ses plaisirs? Et si le détour était finalement le meilleur moyen de ne pas se perdre...
Résumé : Il y a un jeune footballeur camerounais prometteur mais isolé à son arrivée en France. Il y a Adrien, un garçon de neuf ans qui perçoit la solitude et la relégation sociale de sa mère. Il y a des jeunes filles pleines de rêves qui habitent la césure et qu'on éloigne. Ce recueil de nouvelles fait vivre ces personnes marginalisées et invisibilisées en France aujourd'hui. Levant le voile sur leur parcours entre deux cultures, Léonora Miano les tire de l'oubli. TOUT POUR COMPRENDRE- Notes lexicales- Biographie de l'auteure- Genre de l'oeuvre- Pour mieux interpréterTOUT POUR REUSSIR- Questions sur l'oeuvre- Explications de texte guidées- Sujets de commentaire, de réflexion et d'invention- Le fonctionnement du prix GoncourtGROUPEMENTS DE TEXTES- A quoi sert la littérature aujourd'hui ? - La notion d'engagement- "Pour une "littérature-monde" en français"ENTRETIEN AVEC L'AUTEURE.
Risque et progrès sont depuis toujours intimement liés. De Prométhée à Frankenstein, en passant par Icare et Faust, tous les grands mythes soulignent la relation complexe qui les unit; tous font de l'homme un aventurier qui ne progresse qu'en se mettant en danger. S'éprouver face à l'autre, choisir sa destinée, penser par soi-même: chacun prend des risques pour se connaître et s'épanouir. Sur le plan collectif, l'Histoire aura justifié les utopies et les voyages les plus fous. Mais après Hiroshima et Tchernobyl, et à l'heure du clonage et des OGM, la méfiance est de mise: faut-il se garder du progrès comme de l'enfer? faut-il lui adjoindre un "principe de précaution"? Et si le risque demeurait la meilleure garantie de notre liberté...Richement illustrée, l'anthologie réunit textes littéraires, essais, articles de presse et chansons pour préparer l'épreuve de "culture générale et expression" du BTS.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.