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Le goût du panache
Desseigne Joëlle
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343184715
Au 19e siècle, dans l'Oise, en lien avec les maisons parisiennes réputées, les tabletiers éventaillistes de w Sainte-Geneviève sont les artisans d'un nouvel âge d'or des éventails en France. Parmi eux, Casimir Fauque, ses employés et ses enfants consacrent leur vie à la fabrication des montures d'éventails. Tandis que l'aîné épaule le père, les filles et le cadet mènent de front une vie amoureuse mouvementée et leur vie professionnelle. Ils doivent composer avec l'arrivée dans la région d'un investisseur ambitieux et de sa jeune femme. Dans l'adversité, Casimir et les siens trouvent de l'aide auprès des Garriguier, d'Andeville. Modeste sous Louis-Philippe, bouleversé par les révoltes de 1848, l'atelier Fauque se développe en même temps que s'épanouissent l'industrie et le commerce du Second Empire. Ingénieux, les artisans vont innover sans cesse, jusqu'à l'Exposition universelle de 1867 de Paris. Les Fauque incarnent la simplicité des fabricants, quand se côtoient le faste des réjouissances impériales et la misère des petites gens, ouvriers de l'industrie ou agriculteurs. Accessoire de mode et objet d'art, l'éventail est l'un des héros de ce roman. L'amour en est un autre.
Toutes les mémoires n'ont peut-être pas la même valeur, mais toutes les souffrances comptent. Beaucoup ont tout perdu, dans ce village. Il est vrai qu'on a débarrassé la région de ses habitants. Résultat, c'est calme maintenant..." Le vieil homme, le dernier habitant du village à moitié submergé par les eaux d'un barrage, semble attendre sa fiancée disparue. Il est perturbé par l'arrivée de quatre jeunes venus dégager une mosaïque romaine. Les filles, Yasemine et Dilara, en profitent pour effectuer un pèlerinage là où habitaient leurs parents. Derrière les souvenirs resurgit une histoire trouble. Le Vieux n'a-t-il pas joué un rôle dans les malheurs de leur famille ? Qui lui voulaient les bandits revenus autrefois au village ? Un soir de tempête, en proie aux soupçons, il disparaît. Revenue dans son université, Yasemine va enquêter sur le lien inavouable qui, au-delà du temps, la reliait à lui.
Résumé : Un peu avant 1870, au sein de leur petit atelier de Méru, dans l'Oise, les Raquet créent des montures d'éventails pour la boutique d'Ernest Kees, à Paris. Tout près, les Garriguier, eux, misent sur le bouton de nacre, produit dans leurs fabriques de Méru et Andeville, grâce au travail de nombreux ouvriers tels les Fauque. Des rapprochements amicaux et sentimentaux entre ces familles vont symboliser l'union de deux métiers, deux mondes, celui de l'éventail et celui du bouton. Intimement liées aux métamorphoses du changement de siècle, les joies et les difficultés de ces artisans et industriels de la IIIe République se succèdent. Les femmes commencent à prendre réellement leur indépendance. Témoins et acteurs d'une effervescence artistique, les Raquet, les Garriguier et les Fauque ont à coeur d'exposer et de vendre leurs oeuvres dans l'Oise, à Paris et ailleurs, jusqu'en Amérique. Rien ne semble alors impossible à la nouvelle génération de ces talentueux créateurs.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.