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Lorenzo
Dessagne Luisina ; Hasta Luego Robin ; Lhermitte T
ACTES SUD
25,40 €
Épuisé
EAN :9782742764471
Le parcours d?un jeune cavalier artiste, à travers ses numéros de voltige équestre, les portraits de ses chevaux, son itinéraire et son univers personnel, le quotidien de l?entraînement et des soins, depuis ses débuts en Camargue jusqu?à ses spectacles internationaux. Lorenzo est un jeune artiste qui enflamme les foules avec un numéro de voltige équestre unique au monde, dans lequel il saute et slalome sur un attelage lancé au galop. Vivant en Camargue où il est né il y a 28 ans, c?est là qu?il entraîne ses chevaux, n?hésitant pas à sortir de sa carrière pour aller travailler dans les dunes et sur la plage. Connu dans toute l?Europe (les Anglais l?appellent le ?flying french man?), il se produit aussi au Canada et, tout dernièrement, au Sultanat d?Oman. Le livre racontera son parcours à travers les portraits des chevaux qui ont compté dans sa vie. Du premier, le camargue Niasque avec qui il se donnait en spectacle dès l?âge de huit ans, jusqu?aux magnifiques juments lusitaniennes qu?il monte en totale liberté maintenant. Nous tâcherons de découvrir ce que chacun d?entre eux lui a permis de comprendre. Nous nous efforcerons de lui faire dire comment il arrive à cette incroyable complicité avec ses chevaux. Lorenzo nous ouvrira ses albums de photos de famille, tandis que Robin Hasta Luego photographiera Lorenzo en spectacle, mais aussi et surtout en Camargue, dans le quotidien des soins et de l?entraînement des chevaux. Ses photos, comme le texte, s?efforceront de percer les ?secrets? de Lorenzo.
Dans ce livre qui contient vingt textes, vous trouverez d'autres lettres d'amour, de gentils petits contes et d'autres mignonnes petites histoires qui peuplent ce second livre. Vous découvrirez la suite du sourire en cavale, l'histoire de Tony la puce au coeur d'or, l'abracadabrante histoire de Luc et le secret de la magicienne à la baguette poilue. Vous serez intrigués par cette inconnue sur une plage et ce drôle d'ange. Et finalement, qu'en est-il de cette fameuse revanche de la page blanche ? Je me suis amusé à fouiller dans ma débordante imagination pour faire vivre ces récits et rendre hommage à mes sources d'inspiration.
Toutes les mémoires n'ont peut-être pas la même valeur, mais toutes les souffrances comptent. Beaucoup ont tout perdu, dans ce village. Il est vrai qu'on a débarrassé la région de ses habitants. Résultat, c'est calme maintenant..." Le vieil homme, le dernier habitant du village à moitié submergé par les eaux d'un barrage, semble attendre sa fiancée disparue. Il est perturbé par l'arrivée de quatre jeunes venus dégager une mosaïque romaine. Les filles, Yasemine et Dilara, en profitent pour effectuer un pèlerinage là où habitaient leurs parents. Derrière les souvenirs resurgit une histoire trouble. Le Vieux n'a-t-il pas joué un rôle dans les malheurs de leur famille ? Qui lui voulaient les bandits revenus autrefois au village ? Un soir de tempête, en proie aux soupçons, il disparaît. Revenue dans son université, Yasemine va enquêter sur le lien inavouable qui, au-delà du temps, la reliait à lui.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.