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L'obésité abdominale, une maladie métabolique
Després Jean-Pierre ; Dallongeville Jean ; Dauchet
JOHN LIBBEY
30,00 €
Épuisé
EAN :9782742005741
Tout part de la dérive d'un mode de vie: trop de calories, trop de lipides, trop de sucres simples dans des comportements alimentaires destructurés, pas assez d'activité physique sur un fond de civilisation de l'automobile, de canapé devant la télévision, d'ascenseurs... L'épidémie d'obésité dans le monde est une évidence qu'il n'est plus besoin de décrire. Ce qui est pathogène dans l'obésité, c'est une répartition anormale de la graisse en excès, stockée dans des sites "ectopiques" (le compartiment viscéral, le foie, le muscle). Cet excès de graisse ectopique va sans doute constituer la maladie cardiométabolique la plus sérieuse de ce début du XXIe siècle: une proportion croissante des patients montre de l'obésité abdominale et un syndrome métabolique. Le patient caractérisé par cette forme de surpoids étant à risque pour le diabète et les maladies cardiovasculaires, le clinicien ne peut ignorer l'obésité abdominale dans sa pratique. Ce livre, qui couvre les aspects épidémiologiques, physiopathologiques, métaboliques et cliniques, avec un volet particulier consacré à la cardiologie, constitue un guide de référence utile dans l'évaluation et la prise en charge optimale du risque cardiométabolique associé à l'obésité abdominale.
Résumé : Roses anciennes, légumes du potager, poissons, animaux de la basse-cour : les petits motifs présentés dans cet ouvrage vous permettront de décorer serviettes ou bavoirs, cartes de Noël ou frises d'étagère, mais aussi de réaliser rapidement de jolis cadeaux personnalisés pour un anniversaire ou une naissance.
Résumé : Une conception entièrement nouvelle ; Un ouvrage complet et indispensable ; Des explications simples ; Connaissance, technique et savoir-faire. C'est un livre fait pour les amateurs par des professionnels. 150 planches couleurs entièrement illustrées. Plus de 1 600 dessins.
Contient 1 plateau de jeu, 6 pions, 1 dé, 1 règle du jeu, 1 sablier de 45 s, 350 cartes et 4 boîtiers distributeurs. "Leurs yeux se rencontrèrent", "L'amour fou", "Ils vécurent heureux" : 3 étapes et 1340 questions et défis pour arriver au coeur du plateau ! De 2 à 6 joueurs. A partir de 15 ans. Durée d'une partie : environ 40 minutes.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)