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La citoyenneté contre le marché ?
Desmons Eric
PUF
13,18 €
Épuisé
EAN :9782130568285
Entre l'homo oeconomicus et le religieux, quelle est aujourd'hui la place du citoyen ? Chassé de son bercail - la Cité ou l'État - par un marché mondialisé et une cité céleste envahissante, il tend à se réfugier dans la société civile pour prendre des masques inattendus. Le mot " citoyen " investit tous les champs de l'expérience sociale : on ne compte plus les " entreprises citoyennes " ou les " gestes citoyens ", qui se confondent dans le militantisme civique... A l'heure de la mondialisation et de la remise en cause des catégories classiques de la politique (l'État, la souveraineté), jusqu'où peut-on donc penser une forme de citoyenneté non instituée par l'Etat ? De quoi la citoyenneté est-elle aujourd'hui le nom ? Loin d'être seulement un mot synonyme de respectabilité, la citoyenneté n'est-elle pas surtout la marque d'un désir, au fond jamais troublé, de politique ?
Rousseau et ses Considérations sur le gouvernement de Pologne ou Rousseau historien et législateur antimoderne par Alfred Dufour - Penser la liberté religieuse en 1789 : Stanislas de Clermont-Tonnerre par Patrice Rolland - Pavane pour une révolution heureuse. Aperçu de la pensée politique de Stanislas de Clermont-Tonnerre, 1757-1792 par Jean-Guy Rens - "Le début du siècle nouveau" : le débat intellectuel et politique en Allemagne autour de 1800 par Lucien Calvié - De l'industrialisme saint-simonien aux fondateurs du management scientifique : l'utopie de la coopération par Baptiste Rappin - Complexification sociale et effacement de la souveraineté chez Léon Duguit par Emeric Travers - Quid leges sine moribus ? Jean Massabiau ou l'aporie constitutionnelle du républicanisme au premier XIXe siècle par Oscar Ferreira - Quelle approche pour quelle histoire des idées politiques ? par Hugo Bonin et Francis Dupuis-Déri- Jacques de Cassan par François - Conclusion- Résumés/Abstracts
Du XIIIe au XVIe siècle, la thématique amoureuse irradie discours et pratiques politiques. L'amour y apparaît comme le moteur de la relation entre le roi et ses sujets, mais il en est aussi la conséquence : il s'impose en fait comme l'alpha et l'oméga des rencontres entre le gouvernant et les gouvernés, qu'il s'agisse de funérailles, d'entrées royales ou d'assemblées d'états. Quelles que soient les cérémonies, toutes ont le coeur en partage.
Au sommaire de ce numéro : "Lefort lecteur de Machiavel : le travail continué de l'oeuvre" , "Au-delà du nihilisme : de l'Internationale lettriste à l'Internationale situationniste" , "L'Europe des Six ou la naissance d'un régime international dans l'après-guerre (1945-1955), "La Nouvelle Droite et le nazisme. Retour sur un débat" ou encore "Le perfectionnisme social et la critique feuerbachienne du personnalisme chrétien de Friedrich Julius Stahl" .
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».