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342 heures dans les Grandes Jorasses
Desmaison René
HOEBEKE
16,20 €
Épuisé
EAN :9782842303808
Le 11 février 1971, René Desmaison entreprend avec Serge Gousseault une grande première hivernale sur la face nord des Grandes Jorasses: la voie directe qui mène à la pointe Walker (4 208 mètres). Dès les premiers jours, l'ascension se révèle difficile. La neige tombe sans discontinuer, les cordes, très endommagées par des chutes de pierres, sont presque inutilisables, les pitons manquent. Le 15 février, à trois cents mètres du sommet, le contact radio est coupé, les deux grimpeurs n'ont plus que deux jours de vivres. Serge Gousseault montre des signes de faiblesse alarmants. Désormais chaque mètre gagné est un combat. Les bourrasques et le froid glacial épuisent l'homme qui meurt le 22 février. C'est le journal d'une cordée tragique que raconte ici René Desmaison, sauvé in extremis au quinzième jour. En son temps, ce drame des Grandes Jorasses souleva une vive polémique sur les secours en montagne. Ce récit exceptionnel, aujourd'hui réédité, reste un hymne à l'ascension, une leçon de solidarité et un poignant témoignage sur la vulnérabilité de l'alpiniste face aux éléments.
Résumé : Cinquante ans d'alpinisme. La carrière de René Desmaison est d'une exceptionnelle longévité au regard des risques qu'il n'a cessé de courir ! Dans cette autobiographie célébrant ses noces d'or avec la montagne, l'homme revient sur les étapes clés d'une vie rythmée par une soif inextinguible d'ascensions. Né dans le Périgord, le jeune René n'était en rien prédisposé à gravir les montagnes. Ses rencontres avec les bleausards (les grimpeurs de Fontainebleau) puis avec l'alpiniste Jean Couzy seront déterminantes. Rapidement, René Desmaison deviendra un alpiniste hors pair. Il plantera ses crampons sur tous les massifs du globe, privilégiant les versants les plus périlleux et les conditions météorologiques les plus rudes. Il inaugurera ainsi le grand alpinisme hivernal en réalisant la première ascension de la face ouest des Drus en 1957, puis celle de la face nord de l'Olan en 1960. René Desmaison n'a rien oublié de tous ses moments en montagne. Il évoque ainsi de nombreux exploits, des drames, mais aussi un sauvetage polémique pour lequel il sera radié de la célèbre Compagnie des guides de Chamonix. René Desmaison est mort le 28 septembre 2007 à l'âge de 77 ans. Totalisant quelque 1000 ascensions, dont 114 premières, son palmarès fut celui d'un héros, un géant bercé par l'ivresse des sommets et l'angoisse des pitons instables auxquels il confia sa vie à plusieurs reprises. Son parcours de miraculé fut aussi celui d'un surhomme blessé, meurtri par la cohorte des amis disparus, compagnons de cordée vaincus par "les forces de la montagne" .
Guide de haute montagne à Chamonix, Thomas Dorcière part au Pérou afin de répondre à l?appel de son amie Alizée Esmera. Luis et Maria, les parents d?Alizée, archéologue et ethnologue, partis à la recherche d?une mystérieuse cité sur les contreforts andins de la forêt amazonienne non plus donnés de nouvelle depuis un an. Alizée décide de se lancer à leur recherche avec Thomas. Une expédition dans la forêt tropicale, sur les versants inexplorés des Andes, est alors organisée? Auparavant, Thomas essaiera de réaliser un vieux projet: tenter la première ascension directe en solitaire de la face nord du Huascaran, plus haut sommet péruvien. À peine débarqué de l?aéroport, il rencontre Amalia Sanchez une femme d?affaires péruvienne d?origine castillane, fortunée et passionnée d?archéologie précolombienne. Thomas lui plaît. Elle veut le séduire et se servir de lui pour découvrir le mystérieux « Jaguar de Cristal » qui d?après elle n?est pas seulement une légende, mais la trace d?une science aujourd?hui disparue et qui aurait donné naissance dans la Cordillère Blanche à 3 000 mètres d?altitude, à la « Civilisation du Jaguar ». Thomas devra surmonter bien des difficultés et affronter de nombreux dangers avant de pouvoir se lancer à la poursuite du jaguar de cristal. C?est au Pérou ? pays qu?il a bien connu en réalisant plus de 14 expéditions dont la célèbre face sud Huandoy ? la paroi la plus difficile au-dessus de 6 000 d?altitude de la cordillère des Andes ? que nous entraîne René Desmaison avec ce nouveau roman. Entre exploit sportif, aventure et énigmes archéologiques d?une civilisation des plus anciennes du Pérou, Le jaguar de Cristal est la dernière création littéraire d?un alpiniste de légende et d?un écrivain de talent.
Résumé : Le 11 février 1971, René Desmaison entreprend avec Serge Gousseault une grande première hivernale sur la face nord des Grandes Jorasses : la voie directe qui mène à la pointe Walker (4208 mètres). Dès les premiers jours, l'ascension se révèle difficile. La neige tombe sans discontinuer, les cordes, très endommagées par des chutes de pierres, sont presque inutilisables, les pitons manquent. Le 15 février, à trois cents mètres du sommet, le contact radio est coupé, les deux grimpeurs n'ont plus que deux jours de vivres. Serge Gousseault montre des signes de faiblesse alarmants. Désormais chaque mètre gagné est un combat. Les bourrasques et le froid glacial épuisent l'homme qui meurt le 22 février. C'est le journal d'une cordée tragique que raconte ici René Desmaison, sauvé in extremis au quinzième jour. En son temps, ce drame des Grandes Jorasses souleva une vive polémique sur les secours en montagne. Ce récit exceptionnel, aujourd'hui réédité, reste un hymne à l'ascension, une leçon de solidarité et un poignant témoignage sur la vulnérabilité de l'alpiniste face aux éléments.
Résumé : On a beaucoup écrit sur les fleuves, qui ignorent les frontières, brassent cultures et marchandises, créent des civilisations - mais on ignore le vent. Et pourtant ! Sans lui il n'y aurait sur Terre aucune vie, l'humidité stagnerait sur les océans, les terres seraient des déserts de feu ou gèleraient, il n'y aurait pas d'érosion et donc ni terre ni cultures. Et sans pollinisation, les arbres et la terre deviendraient stériles. Il est la vie, la semence, la force à l'oeuvre de la création... La fascination de Nick Hunt lui vient, dit-il, de l'enfance, lorsqu'avec sa mère il se trouva pris dans une grande tempête sur une côte du Pays de Galles. Elle ne l'a pas quitté depuis. Jusqu'à se lancer un jour à la poursuite du vent. Du vent, ou plus exactement des vents, car ils ont chacun leur personnalité, sculptant à leur manière les paysages et les hommes. Ce qui nous vaut un fabuleux récit d'aventure sur les traces de quatre grands vents qui ont fait l'Europe : l'Helm, la Bora, le Foehn, le Mistral, à travers la pluie, les blizzards, jusqu'à se retrouver emporté par ces mêmes forces. Car là où sont les vents sauvages, là sont aussi des mythes et des légendes, l'histoire et le ouï-dire, la science et la superstition - et parfois des cabanes de montagne remplies de cornichons, de charcuterie et d'alcool fait maison. Une formidable idée pour un livre magnifique.
Le 11 février 1971, René Desmaison entreprend avec Serge Gousseault une grande première hivernale sur la face nord des Grandes Jorasses : la voie directe qui mène à la pointe Walker (4208 mètres). L'ascension se révèle difficile, la neige tombe sans discontinuer, les cordes sont très endommagées par des chutes de pierres, les pitons manquent. Le 15 février, à trois cents mètres du sommet, Serge Gousseault montre des signes de faiblesse alarmants. Désormais, chaque mètre gagné est un combat. Les bourrasques et le froid glacial épuisent l'homme qui meurt le 22 février. René Desmaison sera sauvé in extremis au quinzième jour. En son temps, ce drame des Grandes Jorasses souleva une vive polémique sur les secours en montagne. Ce récit exceptionnel reste un hymne à l'ascension, une leçon de solidarité et un poignant témoignage sur la vulnérabilité de l'alpiniste face aux éléments.
4e de couverture : Militaire de carrière, le capitaine Olivier Mas a toujours voulu intégrer les services secrets. Après un passage apprécié au sein des forces spéciales, il se retrouve dans une caserne à Verdun, coincé entre un travail répétitif et une vie quotidienne monotone. Il est grand temps pour lui de poser sa candidature et de rejoindre la DGSE. Dès sa première convocation boulevard Mortier et pendant deux années, l'officier va tenir un journal de bord de sa nouvelle vie d'agent secret. Affecté au bureau du contre-terrorisme en pleine montée du djihadisme, il raconte de l'intérieur le quotidien de ces hommes et femmes de l'ombre au service de notre sécurité. Entre alertes attentats, gestion de crise, collecte de renseignements clandestins, filatures, recrutement et manipulation de sources en France et à l'étranger, Olivier va connaître l'adrénaline, le succès, mais aussi les échecs d'un métier pas comme les autres. Jusqu'à sa dernière mission au Liban, où la mort va venir frapper à sa porte. Véritable «Bureau des Légendes» du réel, Profession espion est une plongée passionnante, intime et inédite dans l'univers si mystérieux des agents de la DGSE.
Le 29 mai 1953, Edmund Hillary et le sherpa Tensing atteignent le sommet de l'Everest. Après un demi-siècle de tentatives infructueuses, la plus haute montagne du globe - 8848 mètres - est désormais vaincue. De tous les ouvrages que suscita cet exploit historique, voici le seul témoignage écrit par l'un des deux hommes qui réussiront à accéder au toit du monde et à avoir la Terre entière à leurs pieds ! Vivant et captivant, sincère et spontané, le récit de Hillary nous entraîne irrésistiblement dans un voyage extraordinaire : la conquête du "troisième pôle" , le dernier grand chapitre de l'histoire de l'exploration, l'un des plus glorieux.