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Lettre au Président sur les malheurs de la France
Desjardins Thierry
FIXOT
16,85 €
Épuisé
EAN :9782221087930
Monsieur le Président, La France va mal et les Français en ont assez. Vous aviez, voici un peu plus de trois ans, suscité un immense espoir à travers le pays. Mais la " pensée unique " contre laquelle vous vouliez vous battre a eu raison de vous. Vous avez donc déçu les uns et donné la victoire aux autres. J'aimerais vous emmener à travers la France d'aujourd'hui et vous faire visiter, sans protocole, une dizaine de villes. C'est la France " profonde ", celle que vous ne pouvez plus rencontrer, où l'on augmente toujours les impôts, où l'on recrute encore des fonctionnaires, où l'on aide le chômage et non pas l'emploi, où l'on partage la pénurie et non pas l'espoir ou l'effort. C'est la France socialiste. Et vous découvrirez qu'en fait rien n'a changé depuis vingt ans et que tous les gouvernements, toutes les municipalités (ou presque), de droite comme de gauche, ont toujours mené et mènent partout la même politique, celle que vous aviez condamnée et qui condamne la France. Vous comprendrez alors le désespoir de certains. Mais vous verrez aussi que nombreux sont ceux qui seraient prêts à reprendre espoir...
Résumé : 40 % d'illettrés ! C'est le chiffre officiel de l'OCDE à propos d'une grande puissance qui s'appelle la France... Par " illettrés ", l'OCDE désigne les " personnes éprouvant des difficultés à lire et à comprendre un texte élémentaire de vingt lignes de la vie quotidienne et à en faire un résumé de cinq lignes "... Or, la France dépense chaque année 620 milliards de francs - et emploie 1,4 million de salariés - pour l'éducation de ses enfants... Au retour d'un voyage à travers les écoles et les universités de France, Thierry Desjardins ouvre sans complaisance le dossier de cette Education nationale en ruines. Il dénonce les idéologies qui ont tué l'école de Jules Ferry, l'incurie des politiques qui refusent d'affronter les syndicats, la léthargie des hauts fonctionnaires de la rue de Grenelle. Un cri d'alarme, pour que notre système arrête de jeter à la rue des jeunes sans le moindre espoir.
Résumé : La France va très mal et les Français n'en peuvent plus. Il ne s'agit plus de " déclin " mais de " décomposition ". A force de dégringoler, nous sommes maintenant au fond du gouffre. La société française a disparu. Il n'y a plus que des " castes " enfermées dans leurs ghettos : les vieux, les chômeurs, les pauvres, les fonctionnaires, les immigrés. Les riches sont partis, les entrepreneurs se délocalisent, les diplômés s'expatrient. Ceux qui sont restés rêvent que tout explose pour en finir avec un système qui nous a conduits à la ruine ou s'arc-boutent sur leurs privilèges et refusent toute réforme. Depuis trente ans, de droite ou de gauche, vous menez la même politique absurde qui consiste à construire des " usines à gaz " ruineuses et inefficaces pour lutter contre le chômage ou la pauvreté tout en réduisant le temps de travail de chacun. Du coup, la France est devenue le pays le plus paresseux de la planète : 3,8 millions de chômeurs et 7,5 millions de miséreux croupissent sous le seuil de pauvreté. Quant à l'Etat qui a tout envahi, il est incapable de gérer ses finances, ses fonctionnaires, ses écoles, sa justice, ses hôpitaux, sa politique de solidarité. Vous serez une dizaine à vous présenter à la présidentielle. Dites-vous bien que nous en avons assez de vos mensonges, de votre hypocrisie, de vos promesses et que tout va exploser avant longtemps.
Monsieur le Président, Par pitié, calmez-vous!. Assez de galipettes, à tous les sens du terme!. Arrêtez de sortir chaque jour de votre chapeau une idée nouvelle pour amuser la galerie. Vous n'êtes pas un bonimenteur du Concours Lépine. Arrêtez de promettre tout et n'importe quoi à tout le monde et à n'importe qui. Vous n'êtes plus en campagne électorale et vous savez que les caisses sont vides. Surveillez votre vocabulaire et vos nerfs. Vous avez voulu être élu président de la République. Ça y est, vous l'êtes. Mais ne vous croyez pas tout permis pour autant. Si c'était pour jouer les nouveaux riches de la jet set ou les parvenus du show business, il fallait faire autre chose. À force de ridiculiser la fonction, vous n'allez plus pouvoir l'assumer Biographie: Dans un pamphlet sans concession, Thierry Desjardins dresse le bilan de la première année du quinquennat de Nicolas Sarkozy pour lequel il reconnaît avoir voté, comme 53% des Français. "Votre personnage ne m'emballait pas, votre programme me séduisait." Au fil des mois, le personnage s'est révélé pire encore et le programme s'estompe devant les réalités
Jamais aucune élection présidentielle n?a été aussi imprévisible. Jamais le candidat « officiel » de la droite n?a été rejeté par son propre électorat avec une telle violence. La « droitisation » de Sarkozy et le « forfait » de Strauss-Kahn ont laissé par ailleurs, totalement vide le centre de l?échiquier, là même où se joue toujours l?élection. De tous les candidats qui visent cet électorat orphelin, Dominique de Villepin est le plus intéressant, le plus complexe; il fascine et irrite à la fois avec ses allures d?aristocrate prétentieux. C?est l?anti-Sarkozy personnifié jusqu?à la caricature, physiquement, intellectuellement, moralement, politiquement. Depuis des mois, l?ancien Premier ministre, brandissant son étendard de gaulliste social, joue les statues du commandeur, critiquant, fustigeant, condamnant sans pitié la politique de celui qu?il appelle « le nain » et qui, d?après lui, a sali « de la tache du déshonneur le drapeau français ». A-t-il une chance si ce n?est de l?emporter du moins de faire des dégâts considérables lors du scrutin d?avril 2002 et ainsi de prendre date? Tout le monde est d?accord pour reconnaître que « si Villepin n?était pas Villepin, il aurait un boulevard devant lui ». Mais il est Villepin, c?est-à-dire une énigme compliquée. Dans ce livre empli de révélations et de confidences, Thierry Desjardins raconte le jeune émigré de Caracas, l?énarque discret, le diplomate amateur de complots, l?homme de Chirac, le cabinet noir de l?Elysée, les vraies raisons de la dissolution, les secrets du Conseil de Sécurité, le Premier ministre que les émeutes des banlieues conduisirent au CPE mais aussi le gaulliste intransigeant aux ambitions démesurées, le poète raffiné aux livres illisibles et cette haine absolue qui l?oppose à celui qui voulait l?accrocher à un croc de boucher. Un personnage de roman (de cape et d?épée) qui, après avoir été ?un peu- Talleyrand et Fouché, veut maintenant entrer dans l?Histoire et qui est prêt à ferrailler. Un homme recours qui rêve de devenir providentiel mais qui est déjà le cauchemar de Sarkozy.