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Le monachisme orthodoxe. Les principes et la pratique, suivi de Typicon (Règle de vie) du monastère
Deseille Placide
CERF
24,00 €
Épuisé
EAN :9782204098861
Pour l'Eglise orthodoxe, les moines et les chrétiens qui vivent dans le monde partagent le même idéal ; la déification de l'homme ou divinisation de la nature humaine. Chacun peut l'atteindre par l'entremise du don de l'Esprit et de l'engagement personnel. Mais qu'est-ce qui fait la singularité du moine ? C'est l'adoption d'un genre de vie organisé en vue de ce seul but et sanctionné publiquement par l'Eglise à travers les voeux professés. C'est cette voie monastique, un aspect particulièrement important de la tradition spirituelle de l'orthodoxie, que le père Placide Deseille nous fait découvrir ici pour la première fois en langue française. Pour y apporter son propre témoignage, le père Placide a ajouté le " Typicon, ", ou Règle de vie, de son monastère Saint - Antoine - le - Grand dans le Vercors, qui fut fondé en 1978 comme métochion du monastère de Simonos Petra, du mont Athos, en Grèce.
Résumé : Tout du long de l'histoire de l'Eglise, les moines n'ont voulu être que des chrétiens soucieux de mettre en pratique ce précepte évangélique : chercher d'abord le Royaume de Dieu. La doctrine spirituelle dont ils ont voulu vivre n'a rien de singulier ou d'exceptionnel. Ses traits majeurs sont la primauté sur toutes choses de la personne du Christ, l'esprit des Béatitudes pénétrant toute la vie, et la recherche d'une communion profonde avec Dieu dans une prière aussi continuelle que possible. La Tradition, dont les grandes étapes sont décrites dans ce livre, apparaît ainsi comme un bien commun de l'Eglise entière. Elle porte un message qui s'adresse à tout disciple du Christ désireux de mettre en ?uvre la grâce de son baptême, pour " acquérir l'Esprit Saint ", en la plénitude de ses dons.
Résumé : A l'aube du VIIe Siècle la chrétienté a déjà une longue histoire dans l'Orient romain, puis byzantin. Pourtant, elle n'a pas encore pleinement atteint son équilibre et ne le trouvera qu'après la rude secousse de la crise iconoclaste, événement complexe qui mérite une analyse détaillée. Réussissant à se faire passer pour les vainqueurs de cette crise, les moines, qui détiennent un quasi-monopole de la sainteté, occupent une place croissante dans la société chrétienne byzantine. Rome, d'abord poste avancé de l'Empire byzantin en Occident, mais rendue sans cesse plus indépendante par les circonstances politiques, se saisit de cette crise pour se détacher de l'Orient; c'est le début d'un lent éloignement dont la crise de 1054 n'est sans doute pas l'événement majeur, et qui touche autant les mentalités que les institutions. Tels sont les principaux aspects de la question que le présent volume entend éclairer.
L'icône te rappelle constamment l'Ami des hommes et son message pour la vie du monde. Tous ces visages de saints t'invitent à développer en toi l'image de Dieu: Je suis venu pour qu'on ait la vie et qu'on l'ait en surabondance (Jn 10, 10). Avec un parcours de magnifiques icônes, souvent rares, l'auteur t'entraîne sur des terres nouvelles: "Ouvre l'?il de ton c?ur! L'invisible surgit dansta vie - Un mystère qui dépasse l'imagination...Contemple cette image, elle sauvegarde ta liberté,Ne laisse pas entrer le voleur, Deviens ce que tu es!, Tu es unique, reste-le!" Au fil des pages, l'icônedévoile son sens profond, ses ramifications jusqu'auc?ur de ta vie quotidienne. Ce beau recueil répond à une demande maintes fois adressée à l'auteur: présenter l'icône, sa vision du monde et le cheminement intérieur qu'elle propose, dans un langage accessible à tous. L'icône, "écrite" comme un texte sacré, invite à la rencontre de l'autre et du Tout Autre.
La religion chrétienne orthodoxe est aujourd?hui probablement la plus méconnue et la plus sujette aux confusions. D?entrée, dans une ignorance largement partagée, on songe aux liens de soumission de l?Église de Moscou au pouvoir russe - mais on oublie que la deuxième Église orthodoxe orientale est celle d?Éthiopie ; à l?association historique de l?orthodoxie au panslavisme - mais c?est ne pas mesurer l?importance que prend désormais l?Église orthodoxe nord-américaine ; à une mystique impressionnante, telle celle du Mont Athos, mais c?est alors prêter à cette religion une unité liturgique plus qu?institutionnelle. Antoine Arjakovsky, dans cet ouvrage d?une singulière originalité, nous fait découvrir l?orthodoxie dans la dynamique de l?histoire, c?est-à-dire dans la crise profonde que traversent aujourd?hui une religion, des Églises et leur identité trop souvent figée. Car les orthodoxes ne s?entendent pas sur la définition de leur Église (est-elle celle des sept premiers conciles ?cuméniques ? ou, plutôt que la fidélité à la mémoire, est-ce la capacité à incarner, avec l?aide de l?État, le règne de Dieu sur la terre grâce à la «droite vérité» qui la définit ? ou bien encore se ramène-t-elle à la «juste glorification» - c?est-à-dire sa spiritualité, son culte, sa prière, qui remontent aux apôtres notamment ?) ; moins encore sur la place des femmes ni sur les rapports aux puissances politiques. Face à des tensions internes qui peuvent conduire à l?éclatement d?une identité commune devenue impossible, Antoine Arjakovsky montre l?émergence d?une conception nouvelle de l?orthodoxie comme «la connaissance juste», celle qui unifie ce qui est cru avec ce qui est vécu, en quelque lieu que ce soit. Il n?y va plus seulement de questions de doctrine mais, pour le monde contemporain, aussi de rééquilibrages géopolitiques.
Résumé : Peu de textes de la spiritualité orthodoxe sont aussi populaires en Occident que les Récits d'un pèlerin russe (" Points Sagesses " n°14). Les trois récits du présent volume ont un caractère plus ouvertement didactique. Il est probable qu'ils ont été retouchés et complétés à Optima, ce foyer spirituel de la Russie du XIXe siècle où affluaient écrivains, philosophes, " chercheurs de Dieu ", où la tradition spirituelle de l'Orient chrétien prenait à nouveau conscience d'elle-même pour répondre aux recherches et inquiétudes que la pensée occidentale introduisait alors en Russie. Une partie des trois récits est faite de réponses aux objections d'un intellectuel, et des instructions systématiques, véritables petits traités, s'intercalent entre narrations et dialogues.