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Le singe qui regardait l’étoile
Descamps Bernard
BEC EN AIR
24,99 €
Épuisé
EAN :9782367441610
Le singe qui regardait l'étoile est un livre à part dans l'oeuvre de Bernard Descamps. Le photographe nous a habitué à son style en noir et blanc, carré, épuré, d'un doux classicisme, marqué par l'Afrique. Or voici une série de photographies en couleurs, rarement carrées, souvent fidèles à la douceur mais sachant être acidulées, ramenées des quatre coins du monde. Nourri par une traversée de ses innombrables archives, Le singe qui regardait l'étoile est un conte narré de deux manières : par les images anciennes et par les mots récents qu'elles ont inspirés. Une histoire qui parle du visible, de l'invisible, du temps, des apparences, de la réalité des choses qui nous entourent... et qui pose cette question : peut-on raconter exactement la même histoire de deux façons différentes ?
Résumé : Depuis cinquante ans, Bernard Descamps explore la photographie dans tous ses états, du reportage au paysage et au portrait, du noir et blanc à la couleur. Voyageur inlassable, Descamps s'est rendu dans de nombreux pays, à la rencontre des populations et de leurs coutumes (Mali, Inde, Japon, Venezuela, Vietnam, Madagascar, Maroc, etc). Pour autant propose-t-il une photographie de voyage qui est surtout celle du voyage intérieur : ses images, images, dont la pureté approche souvent l'abstraction, "ne décrivent pas les objets ou les événements" mais "voudraient dévoiler de minuscules fragments du temps" selon ses propres termes. Photographe-voyageur, membre de l'agence Vu et représenté par la galerie Camera Obscura, Bernard Descamps traite de l'environnement, des rapports de l'homme et de la terre. Depuis trente ans, il explore la photographie dans tous ses états, du reportage au paysage en passant par la ville et ses couleurs. Ici ce livre nous parle de nature, de paysages par une approche en quatre chapitres : La mer, la montagne, la forêt et les oiseaux. Bernard Descamps a publié douze titres chez Filigranes : Au-delà des apparences, Natura, Autoportrait, Où sont passés nos rêves ? . Ici même, Quelques Afriques, Lady Land, Silences, Evening Land, Japon, Berbère, Le don du fleuve.
Le grand portraitiste américain Richard Avedon disait aussi : dans mes portraits, l'autre est le miroir de mes propres états d'âme. Je pense qu'en effet, toute photographie est un autoportrait, plus ou moins abouti. Il en va ainsi pour les portraits. L'autre est un miroir pour le photographe. Ce livre réunit une soixantaine de portraits, de gens connus ou anonymes, d'Afrique, d'Asie, de France, de mon village ou de ma famille... une soixantaine de très beaux souvenirs, une soixantaine de personnes avec lesquelles je me suis retrouvé, avec qui je partage un certain nombre de valeurs et qui réalisent donc, collectivement et sans trop le savoir, un autoportrait !..." BD
Dans le village d?enfance de Denis Dailleux, en Anjou, vivait une femme de caractère, véritable personnage de roman : Juliette, sa grand-tante, décédée en 2017 à l?âge de 100 ans. Entre le photographe et son modèle, entre la vieille femme et le jeune homme, une complicité unique a instauré pendant plus de 15 ans un jeu grave et drôle, mélange de séduction, d?âpreté et de malice.4e de couverture : Dans le village d?enfance de Denis Dailleux, en Anjou, vivait une femme de caractère, véritable personnage de roman : Juliette, sa grand-tante, décédée en 2017 à l?âge de 100 ans. Entre le photographe et son modèle, entre la vieille femme et le jeune homme, une complicité unique a instauré pendant plus de 15 ans un jeu grave et drôle, mélange de séduction, d?âpreté et de malice.
Le festival Circulation(s), qui fête ses dix années d'existence, est dédié à la jeune photographie européenne, avec pour ambition d'en faire émerger les talents. De mars à juin 2020, il présente une grande exposition, au Centquatre à Paris, qui réunit 42 photographes issus de 16 nationalités. Engagement social, explorations visuelles de la science, interrogations politiques sur le Brexit ou la montée des nationalisme : les jeunes photographes interrogent le monde avec des écritures originales qui mêlent approches conceptuelles et documentaires. Catalogue du festival, ce livre est un outil très clair qui s'adresse à la fois aux amateurs de photographie et aux professionnels. Le travail de chaque artiste est présenté avec une sélection d'images, une biographie et une analyse de sa production.
Arnaud Maryvonne ; Bougnoux Daniel ; Chamoiseau Pa
Qu'est-ce que ça veut dire, l'humain ? Comment se représenter cette notion toujours en devenir devant ou entre nous, et toujours à construire ? Comment penser ou délimiter, à l'époque de la mondialisation, notre idée de l'humanité ? N'allons pas nous raccrocher à une idée un peu fausse, ou rance, de l'humain : l'humanité réside entre nous en partage. Cette notion équivoque suggère que celle-ci ne se donne jamais que "partagée" par le don réciproque des langues, des cultures, en même temps qu'elle demeure irréductiblement morcelée. On ne sait pas très bien ce qu'est ou ce que peut l'humanité, dont nous ne possédons qu'une parcelle, dont nous ne connaîtrons jamais qu'un minuscule échantillon. "Les autres" figurent indéfiniment cette part manquante, énorme, qu'il nous reste sans cesse à documenter et à explorer. Part manquante est aussi un terme de physiciens, ce qu'ils désignent comme l'antimatière, que nous ne connaissons pas, n'ayant accès qu'à la matière qui exige toutefois, pour exister, cette part qui nous échappe. Dans nos rues comme dans toute l'étendue du ciel noir, des corps s'élaborent et parfois se frôlent, à des distances incommensurables. Comment jamais mesurer l'homme ?