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Les robots vont-ils remplacer les journalistes ?
Desbordes Damien
PLEIN JOUR
14,00 €
Épuisé
EAN :9782370670342
Libre arbitre, capacité d'analyse, maîtrise des nuances de la langue... Les qualités du bon journaliste sont de celles que nous pensons les moins reproductibles par une machine. Pourtant, les robots font déjà de multiples incursions dans le journalisme et, peu à peu, tout un pan de notre singularité se retrouve ébranlé. Surtout quand on découvre que certains robots savent décrire leurs propres états d'âme, faire des blagues ou avoir des opinions politiques à eux. Et, par-dessus tout, qu'ils apprennent à apprendre, et progressent à grande vitesse, ouvrant des perspectives jusque-là inconcevables. Damien Desbordes décrit ce changement, là où il est déjà passé, là où il ne tardera pas à arriver, et il nous donne quelques clés pour rester plus humains que les machines, et donc irremplaçables.
Quand Joanna Burger, une des plus grandes ornithologues contemporaines, recueille Tiko, un perroquet de bientôt 30 ans (ce qui est jeune pour les perroquets), elle est loin d?imaginer dans quelle histoire d?amour absolue elle se lance. Tout d?abord il lui faudra apprivoiser un animal farouche et méfiant, bouleversé par la mort de ses précédentes propriétaires, puis vivre avec un oiseau au caractère soupe au lait, souvent drôle, parfois tyrannique, toujours intelligent, et surtout amoureux.Tiko construit des nids pour Joanna et lui sous les commodes, chasse de la chambre conjugale Mike, le mari de Joanna, mais c?est aussi un être fidèle, profondément social, lié, comme il le serait dans la nature, à son groupe ? Joanna, Mike et quelques autres ?, qu?il protège avec courage envers et contre tout.Un étonnant récit sentimental, où Joanna Burger, n?oubliant pas qu?elle reste une scientifique, nous livre quelques-unes des découvertes que Tiko lui a permis de faire, sur les perr
Résumé : Un jour, leur patron est parti avec la caisse. Depuis, Lin Mei et ses collègues du petit salon de beauté tiennent les lieux, mangent et dorment sur place, décidées à rester coûte que coûte. Et si elles continuent à soigner les ongles et les cheveux, désormais elles s'occupent aussi d'elles-mêmes, de leurs droits, de la reconnaissance de leur travail et de leur dignité. Mouvement social d'une forme inédite, mené à sept, sans personne en face, leur lutte est une parade où défilent la fierté et la beauté de ces vies précaires, abandonnées, qui peuplent nos villes sans qu'on les voie. Comment, parti de Chine ou d'Afrique de l'Ouest avec l'espoir d'un meilleur destin, se retrouve-t-on dans un pays étranger, sans autre bien qu'un ventilateur pour sécher les ongles ou une paire de ciseaux ? Sylvain Pattieu, pour trouver des réponses, a tenu sur plusieurs mois la chronique de ce microcosme chaotique, de cette petite boutique effervescente qui concentre les failles et les espoirs du monde contemporain. En mettant son art de romancier au service du réel, il en a tiré une comédie sociale endiablée, où la nostalgie et la colère n'atténuent pas la vivacité d'une parole inlassable, vive, moqueuse, dont il fait la voix même de notre époque.
Présentation de l'éditeur En 1968, à Newcastle, une fillette de 11 ans assassine deux enfants de 3 et 4 ans. Considérée par toute la Grande-Bretagne comme un être démoniaque, la petite fille, vive, jolie, exceptionnellement intelligente, est jugée comme une adulte et emprisonnée. Près de trente ans plus tard, alors que, sortie de prison à sa majorité, mère de famille, Mary essaie de refaire sa vie, Gitta Sereny la retrouve et la convainc de rouvrir avec elle, dans de longs entretiens, le dossier de ses crimes. Toute la vie de Mary défile. Elle la revit à mesure, plonge dans les semaines qui ont conduit à la tragédie, puis dans ses années de captivité, raconte cette histoire qui est aussi l'histoire d'une lente reconstruction, d'une sortie progressive de l'horreur – celle dont elle s'est rendue coupable et celle dans laquelle sa mère l'avait plongée dès sa petite enfance, ce cauchemar que Mary, arrivée au bout d'elle-même, pourra enfin regarder en face. Peut-on affronter sa propre monstruosité ? Comment pardonner, comment se pardonner ? Qu'est-ce que la nature humaine, qu'apprend-on à son sujet au travers des êtres terribles qui semblent l'avoir un jour trahie ? Gitta Sereny porte à son degré d'incandescence l'obsession de la vérité, et fait d' Une si jolie petite fille un grand livre sur le mal et la rédemption, d'une force et d'une profondeur qui donnent le vertige.
Résumé : J'ai plongé sans me poser de questions, je me disais que je verrais bien en route. Pour l'instant, le choc est rude. Je suis venue pour être quelqu'un d'autre, l'espace d'un mois. Sortir de mon quotidien de journaliste à Paris. Quatre semaines off, c'est ce que m'a octroyé, sans trop de peine, mon employeur. Un mois, c'est très court mais aussi infiniment précieux pour découvrir ce pays que j'avais l'impression de connaître. Et qui devenait soudain un peu étranger. C'est mon premier jour à l'usine. Qu'avons-nous encore en commun ? Sommes-nous condamnés à vivre enfermés chacun dans sa case, derrière ses frontières sociales, régionales, culturelles ? Alors que Paris était secoué par les attentats, en ce mois de janvier 2015 où la France se posait cruellement la question de son unité, Bérangère Lepetit se faisait engager comme ouvrière dans un abattoir breton. Un séjour en France, récit de cette expérience radicale, est un roman d'aventures au coeur du réel, un voyage dans l'étrange ailleurs qu'est notre pays, tel que nous ne savons plus le voir.
Résumé : Après l'ère des prophéties sur le basculement de l'humanité dans une condition numérique qui serait sa nouvelle essence, voici venu le temps des premiers bilans. Sommes-nous aujourd'hui les témoins et les acteurs d'une troisième révolution industrielle - après une première fondée sur l'essor de la machine à vapeur et du chemin de fer, puis une deuxième symbolisée par l'exploitation de l'électricité et du pétrole ? Force est de constater qu'on assiste à chaque fois à l'apparition de grands réseaux (chemin de fer, électricité, Internet) et de grandes figures d'innovateurs (James Watt et sa machine à vapeur, Thomas Edison et son empire industriel, Bill Gates et son entreprise Microsoft) et en outre de l'émergence d'un imaginaire qui voudrait promouvoir la naissance d'une nouvelle humanité. A partir du domaine de la culture (cinéma, photographie, livre, musique, arts, presse, radio, télévision...), Rémy Riffel prend l'exacte mesure de cette révolution dans les rapports à nous même et aux autres, dans l'accès au savoir ou aux connaissances, dans le rapport à l'information et à l'argumentation : est-ce une rupture, non seulement technologique, mais anthropologique et culturelle de nos sociétés, ou bien à une nouvelle transformation de nos usages des moyens de communication comme l'humanité en a connu à plusieurs reprises au cours de son histoire ? Simple changement d'échelle ou véritable changement de nature, dans un univers où s'affrontent des valeurs d'émancipation et d'ouverture d'un côté et des stratégies de contrôle et de domination de l'autre ?
Alors que semblent triompher la démocratie et la liberté dans une planète largement débarrassée des régimes autoritaires, les censures et les manipulations, sous des aspects divers, font un paradoxal retour en force. De nouveaux et séduisants "opiums des masses" proposent une sorte de "meilleur des mondes", distraient les citoyens et les détournent de l'action civique. Dans ce nouvel âge de l'aliénation, à l'heure de la world culture, et des messages planétaires, les technologies de la communication jouent, plus que jamais, un rôle idéologique central. La promesse du bonheur, c'est désormais la communication qui la formule. D'où la prolifération sans bornes des instruments sur lesquels elle repose, dont Internet est l'aboutissement total, global et triomphal. Plus on communiquera, nous dit-on, plus notre société sera harmonieuse, et plus on sera heureux. Alors qu'elle a longtemps été synonyme de libération par la diffusion du savoir et de la connaissance, la communication révèle aujourd'hui un nouveau visage : devenue idéologie oppressante du "tout-communication" - grande superstition moderne - elle semble avoir atteint et dépassé son zénith, pour entrer dans une ère où toutes ses qualités se transformeraient en défauts, ses vertus en vices... ... Pour finir par exercer, en s'imposant comme obligation absolue et en inondant tous les aspects de la vie sociale, politique, économique et culturelle, une véritable tyrannie.
Bernard E. Harcourt propose une critique puissante de notre nouvelle transparence virtuelle. Il livre une analyse de ce que les technologies big data font à nos vies, et de la manière dont elles s'y introduisent, et révèle l'ampleur de notre renoncement, volontaire, à la liberté ? jusqu'à l'acceptation de toutes les dérives sécuritaires. Ces atteintes à nos libertés sont flagrantes ; pourtant, nous ne semblons pas nous en soucier.Exploitant notre désir sans fin d'avoir accès à tout, tout le temps, les géants d'Internet dressent un portrait de notre propre intimité, collectent des millions de données sur nos activités, nos centres d'intérêt et nos relations, tandis que les agences de renseignement les croisent aux milliards de communications qu'elles enregistrent chaque jour. Nous continuons cependant, et malgré notre connaissance de l'instrumentalisation de ces données, de publier nos photos de familles, nos humeurs et nos pensées. Nous donnons en caisse, en même temps que notre carte bleue, nos adresses email et postale. D'où vient le sentiment de fatalité à l'égard de cette transgression du public et du privé ?Ce livre montre d'une manière saisissante comment les nouvelles technologies exploitent notre désir illimité d'accéder à tout, tout le temps et sans attendre ? au risque de la surveillance généralisée. Et invite à la désobéissance et à la résistance.Professeur de droit à Columbia University où il dirige le Center for Contemporary Critical Thought, Bernard E. Harcourt est aussi directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et avocat de condamnés à mort dans l'État d'Alabama. Il a établi l'édition des deux cours de Foucault donnés au Collège de France, dont Théories et institutions pénales et La Société punitive. Il est par ailleurs l'auteur, en français, L'illusion de l'ordre.
4e de couverture : «Je traque un homme depuis plusieurs mois. Sans relâche. Comme un chasseur affamé. Cet homme s'appelle Robert Cailliau. Il fuit les journalistes, il refuse les conférences, il se méfie comme de la peste de la moindre photo de lui qui pourrait se retrouver sur Facebook. Il veut juste disparaître des radars. À cette fin, il s'est retranché chez lui, dans les vastes forêts du Jura, à quelques kilomètres de Genève, là où tout a commencé il y a trente ans.» Seul homme à avoir cru dans la proposition d'un jeune Anglais. Tim Berners-Lee, consistant à créer un système d'informations partagé, le World Wide Web, Robert passe aussi, parfois, pour le co-inventeur d'une des plus grandes révolutions dans l'histoire de l'humanité. En remontant aux origines du Web, avant le règne de Google, Facebook, Instagram et Amazon, avant les désillusions et les empoignades, avant la ruée vers l'or, avant que l'Amérique s'en mêle, Quentin Jardon nous raconte la dernière utopie du XXE siècle.