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La renaissance du cinéma brésilien, de l'Atlantide à la Cité de Dieu. Second volume, La complainte d
Desbois Laurent
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782296117983
Voilà bientôt un demi-siècle que le cinéma brésilien vit sur le souvenir du cinema novo. Or son histoire est un véritable roman-feuilleton, scénario à rebondissements dont on dresse ici le panorama critique en mettant l'accent sur la quête d'identité dont elle porte trace. Quête cyclique d'un cinéma implanté dans un pays d'identité nationale, politique, raciale et culturelle métissée. Un cinéma irrégulièrement productif, chaotique et cahoté, divers, riche de contradictions liées aux soubresauts de la nation. Après soixante années d'envols dignes de l'obstination d'Icare, ce second volume analyse les années 70 marquées par la Dictature militaire et l'organisme étatique Embrafilme, qui célèbre l'histoire d'amour du public brésilien avec son cinéma (Dona Flor et ses deux maris), puis la pornochanchada, comédie érotique médiocre discréditant pour longtemps le cinéma national. Les années 90 commencent par la mort du cinéma brésilien, gelé par le Président Collor. Carlota Joaquina le ressuscite (1994) et la retomada (reprise toujours actuelle 16 ans après) est couronnée par les succès internationaux de Central do Brasil (1998-Walter Salles) puis Cidade de Deus (2002-Fernando Meirelles). Mais pourquoi le cinéma brésilien a-t-il tant de difficultés intra et extra muros?
La plus grande escroquerie de toute l'histoire du vinL'histoire est digne d'un scénario hollywoodien : une arnaque de plusieurs dizaines de millions de dollars impliquant les meilleurs grands crus du monde, des experts et riches collectionneurs trompés, un escroc au-dessus de tout soupçon et un héros de fortune qui, lancé à ses trousses de Los Angeles à Kuala Lumpur, se retrouve au c?ur d'une enquête du FBI.Tout commence sur les coteaux bourguignons quand Laurent Ponsot, producteur de vins d'exception, apprend qu'à New York on propose aux enchères, pour plus d'un demi-million de dollars, des bouteilles de son domaine dont le millésime n'existe pas. À la man?uvre, un soi-disant dégustateur de génie, un certain Dr Conti...Pour le principe et au nom d'un savoir-faire millénaire, Laurent Ponsot va quitter les paisibles vignobles de Bourgogne et entamer une odyssée au long cours sur les eaux troubles de la contrefaçon." FBI. Fausses bouteilles investigation se dévore comme un polar " L'Obs
La ville était déserte. La fuite s’annonçait au mieux. Jennifer avait traversé le Quartier des Ministères et celui des Héros littéraires, la zone des HLM aux hauts quadrilatères gris en béton, les boulevards périphériques de la banlieue industrielle. Défilaient au loin le clocher tordu de la Cathédrale aux orgues incendiées, les statues de Cybèle sur le toit de l’hypermarché, la piscine avec sa gueule de cétacé, la patinoire réputée en forme de bolet. Le bolide atteignait les grands faubourgs peu habités. Les maisons se raréfiaient. Les champs sauvages se multipliaient. Soudain elle entendit des hurlements. D’où parvenaient-ils?? Deux femmes affolées gesticulaient désespérément des bras, depuis le champ de maïs ou de colza où elles couraient à perdre haleine, telles deux girafes harcelées par un avion de brousse. C’étaient deux femmes à son image, de vraies femmes-femmes, pas des félines. Des humaines rescapées d’une espèce en voie de disparition, à l’image des dinosaures condamnés à l’obsolescence. Il fallait opérer un demi-tour. Leur porter secours. L’archaïque monoplan, un DHC-2 Beaver, déversait sur les fugitives acculées un pesticide mélangé d’engrais, de fumier et d’infect purin. En appuyant sur la pédale du frein, Jennifer les examina. Incrédule, elle s’écria?: "Ah ça alors?!".
Des pétroglyphes préhistoriques aux cartes antiques de Ptolémée, des cartes de l'Académie, jusqu'à Google Earth, la cartographie a été présente à toutes les époques de notre épopée humaine. En créant des cartes, les hommes ont fixé des limites qu'ils ont ensuite dépassées. Ils ont dessiné des territoires-reflets de la société et les ont modifiés au fil des évolutions du monde et des civilisations. Aujourd'hui plus que jamais, les cartes sont omniprésentes : GPS, satellites ou cartes imaginaires, elles sont partout, et nous les utilisons au moindre déplacement. Car la cartographie, ce n'est pas seulement se repérer, c'est également la science et la connaissance, l'art de faire la guerre et la politique, la communication et la technologie du futur... En étudiant la cartographie, c'est l'histoire du monde que l'on revit.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !