Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Violante
Desbiolles Maryline ; Lecou Laurie
EDL
10,00 €
Épuisé
EAN :9782211310864
Elle s'appelait Violante. Elle était arrivée après nous à l'école, et elle restait toujours un peu à l'écart. Avec sa tignasse de cheveux noirs, sa tache rouge sur la joue et son regard de flamme, elle ressemblait à une sorcière. On s'en méfiait, et on s'en moquait. Elle nous inquiétait, et elle nous fascinait. Mais quel était son secret ?4e de couverture : Elle s'appelait Violante. Elle était arrivée après nous à l'école, et elle restait toujours un peu à l'écart. Avec sa tignasse de cheveux noirs, sa tache rouge sur la joue et son regard de flamme, elle ressemblait à une sorcière. On s'en méfiait, et on s'en moquait. Elle nous inquiétait, et elle nous fascinait. Mais quel était son secret ?Notes Biographiques : Maryline Desbiolles vit depuis longtemps dans l'arrière-pays niçois. Pour s'y rendre on peut passer par la banlieue-est de Nice, un quartier populaire qui s'appelle l'Ariane. Elle a toujours aimé ce nom au point d'en faire aujourd'hui un livre, "Aïzan". Publiée pour la première fois à l'École des loisirs, Maryline Desbiolles écrit depuis l'âge de six ans, quand elle a commencé à noircir les marges de ses cahiers d'écolière pendant les leçons de lecture, ce qui lui a valu de nombreuses heures de piquet. Remarquée en 1998, pour son roman "La Seiche", elle a reçu le prix Femina en 1999 pour "Anchise". Depuis, elle n'a cessé de publier et travaille actuellement sur un nouveau roman qui se passera à... l'Ariane. Designer textile pour les secteurs de la mode, du design et de la décoration, Laurie Lecou est aussi illustratrice. Inspirée par la nature, les mythes, les symboles et les légendes, elle conçoit des collections d'imprimés souvent très fleuris, écrit des histoires illustrées et crée des objets poétiques. Elle perçoit ses créations comme une invitation à faire entrer le merveilleux dans le quotidien, des appels aux voyages imaginaires.
Une très jeune femme, à peine sortie de l'enfance, est enceinte. Elle a couché avec Vincent la veille du départ du garçon pour la guerre d'Algérie. Son ventre est déjà gros, mais personne ne le sait dans le petit village provençal où elle est postière. Elle ne l'a dit qu'à Marie-Marthe, sa confidente depuis toujours, qui vit à l'écart du monde, près du Petit Col des Loups. Un beau récit d'une pudeur sensuelle magnifique, par l'auteur d'Anchise, prix Femina 1999. Auteur de poèmes et d'ouvrages de fiction, Maryline Desbiolles est également l'auteur de Une Femme de rien (roman, Mazarine, 1987), Les Bateaux-feux (récits, Alinéa, 1988). Elle vit dans l'arrière-pays niçois.
Au bord d'une route qui mène au col de Nice, une poignée de maisons dresse timidement ses murs sous le poids des ans. La mer n'est pas loin. Il est cependant quelques personnes, accrochées à cette campagne, qui ne l'ont jamais vue. Trois vieillards étirent là leur grand âge, avec leurs manies, leurs échecs, leurs souvenirs de plus en plus incertains, vagues et chaotiques. Parmi ces vieux campagnards, Anchise, veuf, refermé sur lui-même, reste habité par la grâce d'un souvenir, celui de son grand amour, Blanche, sa jeune femme à la magnifique chevelure blonde qui illuminait sa vie. Blanche, dont personne ne se souvient sinon lui. Blanche, disparue cependant qu'il était à la guerre, retrouvée l'espace d'un temps dans la blondeur des essaims d'abeilles. Comme les autres vieillards, Anchise ne vit plus qu'au passé. Mais Anchise ne vit plus qu'au passé depuis longtemps déjà. Tout en retenue, Maryline Desbiolles brosse avec humanité le portrait d'un homme, somnambule entre les vivants et les morts, marqué par un deuil impossible, une figure qui revient, sans cesse, diffuse, lancinante. Récompensé par le prix Femina 1999, Anchise est un roman remarquable par sa sensibilité et son originalité, sa perception triste et désolée d'une vieillesse qui trimbale péniblement sa douleur.
Résumé : Comment vient-on à Rodin ? Peut-être en tâchant de laisser tomber ce qu'on croyait connaître. En tâchant de laisser tomber ses croyances. En fréquentant Auguste Rodin, et, avec lui, les écrivains et les artistes qui l'ont aimé, en s'immisçant dans cet immense XIXe siècle qu'il projette dans le XXe. En y tissant un récit de sa vie. Mais aussi en fréquentant ses figures, en entrant dans la danse des corps inventés par lui. En fréquentant la sculpture qu'il a bouleversée. En prenant exemple sur lui. En accueillant le réel et ses surprises. En étant entièrement solidaire de sa manière de procéder. C'est-à-dire, somme toute, en faisant le pari d'être un peu plus libre.
Embauché sur le chantier du barrage de Malpasset, près de Fréjus — qui va "changer la vie des gens", s'enthousiasme son ami René —, François quitte Ugine, la ville-usine, et son enfance silencieuse. Il découvre avec émerveillement la vallée rose, les bains de mer, la photo, les conversations politiques des camarades ouvriers. Et il tombe amoureux de Louise Cassagne, la fille d'un producteur de pêches. "Pas une fille pour toi", lui dit-on. Pourtant, c'est elle qui lui donne le monde, et François croit en ce cadeau autant qu'en la solidité du barrage. De son écriture envoûtante et ciselée, Maryline Desbiolles retrace avec une grande justesse la violence de la rupture.