Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Un Noël avec Winston
Desarzens Corinne
LA BACONNIERE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782889600861
Churchill est un sujet passionnant. Parce qu'il est presque illimité si l'on plie ses vies et ses actions. Corinne Desarzens tourne résolument le dos à la biographie linéaire, elle accueille les anecdotes et les histoires qui dessinent un portrait monstre. On y découvre ainsi ses méthodes mnémotechniques pour retenir ses 1700 discours, sa demeure qui est un monde en soi, ses dettes... Ce portrait par-delà ses défauts et ses qualités décrit un battant, un phénix, un être que rien n'abat. Noël dit-elle est une fête qui se savoure deux fois, "Avidement la première. Freinant, hallucinant, décelant partout des présages, la deuxième". De part son opulence, son drame et sa sortie de l'ordinaire, Corinne Desarzens associe à Chrurchill la magie de la fête, comme si il était Noël à lui tout seul.
Ce livre n'est pas un livre. C'est une valise. C'est une promenade. Une promenade buissonnière autour de l'étrange Annonciation (vers 1532) de Lorenzo Lotto. Une promenade faussement savante qui s'incline toujours devant le détour, l'impulsion, la délectation. Quelques jours dans la région des Marches sur les traces de ce peintre nomade, sur le mystère d'un chat tigré, sur le plaisir, chaque fois renouvelé, de se trouver en Italie, sur l'art de voyager léger. Que jeter ? Que garder ? Pour arriver à la question ultime. Que faire de sa propre carcasse ?
Résumé : Remigio, un jeune homme, reçoit en héritage un domaine agricole que lui disputent sa belle-mère et la maîtresse de son père, soudainement décédé. Remigio rejette le modèle autoritaire que lui proposait son père mais, par trop naïf, névrosé et dépourvu d'expérience, il ne parvient pas à lui trouver une alternative valable. Il ne devient pas un bon maître, il ne sait ni commander ni se faire respecter par ses ouvriers agricoles. Sa bonté naturelle et ses nombreuses maladresses sont autant de poisons. C'est le type même de l'inadapté rêveur voué à endurer la cruauté humaine. Son double, Berto, un ouvrier agricole non moins inadapté que son maître qu'il déteste ouvertement, l'abat d'un coup de hache sans vrai motif.
Première étude d'envergure sur les monstres et le monstrueux en Russie, cet essai en dévoile les sources historiques, culturelles et littéraires. On y découvre tour à tour les termes qui disent les monstres en russe - ourod en est un - les mythes et légendes qui en content les aventures, l'imaginaire qui en dessine les contours visuels, les événements qui jalonnent leur parcours. Trois moments clés révèlent la puissance symbolique des monstres en Russie : au XVIIIe siècle, la Kunstkamera, considérée comme le premier musée russe, expose des monstres anatomiques - vivants ou en bocaux - côte à côte avec des animaux exotiques et des découvertes scientifiques et techniques. Au XIXe siècle, des êtres au physique jugé monstrueux sont exhibés dans des foires populaires et autres espaces de divertissement, marquant profondément la culture citadine de l'époque. Enfin, au tournant du XXe siècle, avec le développement fulgurant de la médecine et des sciences de la vie, le regard sur les monstres change encore : le scalpel des chirurgiens fait surgir la possibilité de soigner les anciens monstres et d'en créer de nouveaux. L'auteure se focalise sur des années charnières de l'histoire culturelle et sociale de la Russie, à savoir le premier tiers du XXe siècle, qui revisite en profondeur ce passé monstrueux. A l'heure de construire une société nouvelle, de faire table rase du passé, quel rôle les monstres ont-ils joué face à "l'homme nouveau" et à la "femme de demain" ? Pour répondre à cette question, l'auteure explore divers textes d'Alexandre Beliaev, Mikhaïl Boulgakov, Marietta Chaginian, Vladimir Maïakovski, Mikhaïl Ossorguine, Andreï Platonov, Andreï Sobol, Alexandre Tchaïanov, Iouri Tynianov ou encore Evgueni Zamiatine. L'extrême diversité des monstres dont témoigne la littérature de l'époque éclaire d'un jour nouveau la complexité du rapport à l'Autre dans la Russie d'hier comme d'aujourd'hui.
Ce qui frappe dès l'abord, c'est que l'homme moderne confond progrès moral et progrès technique et que le développement de la Science se poursuit dans un dangereux isolement. Le progrès éclatant des techniques n'a rien changé à l'essentiel de la condition humaine ? et n'y changera rien, parce qu'il opère dans le domaine des circonstances et ne touche que superficiellement à la vie intérieure de l'homme. Or, depuis la plus haute antiquité, on sait que l'essentiel se trouve, non pas en dehors de l'homme, mais bien en lui-même". Reposant sur la Connaissance révélée - la Gnose - située au-delà de la raison seule et de la foi simple, l'ouvrage développe, dans un langage accessible, clair et précis, la doctrine de la Tradition ésotérique issue de l'Orthodoxie orientale. Divulguée pour la première fois dans son intégralité, cette doctrine, en soi révolutionnaire, constitue un enseignement majeur pour l'homme de notre temps. Gnôsis répond à un objectif principal : contribuer à la formation de "l'homme intérieur" , évolué spirituellement qui, en pleine connaissance de lui-même, devient maître de ses actes. Pour y parvenir, l'ouvrage présente en trois tomes un enseignement complet et approfondi. Il constitue en même temps un instrument de travail incomparable : au fil des trois niveaux progressifs de développement, Gnôsis offre des clefs qui permettent d'établir en nous la distinction entre la conscience ordinaire du Moi de la Personnalité et la conscience supérieure du Moi véritable. Le présent volume approfondit tout particulièrement la structure de l'Univers et son fonctionnement au travers du système des trois octaves cosmiques, le problème de la transmutation des énergies en l'homme, la question des êtres polaires dans le cadre de la Cinquième Voie.