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La Sagesse des Chaldéens. Les Oracles chaldaïques
Des Places Edouard
BELLES LETTRES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782251470023
Présentation de l'éditeur Originaires de Babylone, où naquit l'astrologie, les prêtres chaldéens étaient, dans le monde antique, craints et respectés pour leurs connaissances magiques et divinatoires. Leurs pouvoirs miraculeux et leur capacité de dialoguer directement avec les dieux et les âmes des morts (en particulier celle de Platon), renforçaient leur influence. Les textes ici rassemblés sont ceux des deux plus célèbres Chaldéens contemporains de Marc-Aurèle (vers 160 de notre ère): Julien-le-Père et Julien-le-Fils. Lorsque ce dernier était en communication avec les dieux, le père interprétait sur-le-champ les visions et les dialogues du fils. Leur renommée extraordinaire, qui dura jusqu'au XVIIe siècle malgré le christianisme, fut assise, notamment, par le célèbre « miracle de la pluie »: en 170, à Vienne, ils sauvèrent l'Empereur Marc-Aurèle, menacé d'une débâcle due à la canicule, en faisant tomber de violentes averses. LeursŒuvres donnent un rituel détaillé des pratiques magiques qui permettent aux oracles de contraindre les dieux à obéir à leur volonté, ainsi que des réponses aux grandes interrogations métaphysiques.
Un maître des études platoniciennes, grand connaisseur des rapports entre l'hellénisme et le christianisme des premiers siècles, offre une synthèse originale de ses recherches sur Eusèbe de Césarée sous la forme d'un répertoire de références. Cet instrument de travail, dont il n'existait jusqu'à ce jour aucun équivalent, intéressera les historiens de la pensée antique, les exégètes bibliques, les patrologues, les théologiens soucieux de l'enracinement culturel des doctrines chrétiennes. On y trouve d'abord exposé le panorama complet des traditions de pensée issues de Platon, auxquelles Eusèbe renvoie par de nombreuses citations et allusions. Cette première série de références est close avec les emprunts d'Eusèbe à l'oeuvre de Porphyre. Une érudition alerte et sobre accompagne ces notations : l'auteur, soucieux d'initier à l'héritage classique recueilli par Eusèbe, oriente aussi le lecteur dans le champ des principaux travaux contemporains sur le platonisme. La Bible commentée par Eusèbe est d'abord appréciée dans l'ordre des principaux livres de l'Ancien et du Nouveau testament. Elle est ensuite située dans le cadre des ouvrages les plus importants du commentateur. Certaines méthodes d'interprétation ou de citation de ce dernier sont également analysées. Sur un sujet très vaste, une telle vue d'ensemble, toujours ramenée aux seules indications essentielles, pourra rendre d'innombrables services. On ne parlera plus d'Eusèbe et de ses sources sans avoir consulté cette mine de renseignements
On sait que cette Préparation à l'Evangile, rédigée par l'évêque de Césarée de Palestine au début du IVe siècle, était destinée à tout homme désireux de connaître le christianisme et de le situer dans l'histoire du monde et des religions. Les livres XIV et XV forment avec les livres XI-XIII un même ensemble. Eusèbe s'attache toujours à montrer l'accord entre les oracles hébraïques et les conceptions des meilleurs penseurs païens, à commencer par Platon. Si les poètes sont peu cités dans ces livres XIV et XV, les philosophes le sont largement. Il s'agit, en plus de Platon, de platoniciens moyens comme Numénius, Atticus, Aristoclès de Messine. C'est même par cette voie que les fragments de ces philosophes nous ont été conservés pour la plupart. Souvent aussi les citations que fait Eusèbe d'œuvres connues par ailleurs offrent chez lui un texte préférable à l'ensemble de la tradition.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.