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Quatre enfants et un rêve. Edition 2005
Des Pallières Christian ; Des Pallières Marie-Fran
NOUVELLE CITE
25,80 €
Épuisé
EAN :9782853134781
Quitter Paris dans un camping-car de 6 m2 avec quatre enfants âgés de six à douze ans... quitter la routine pour l'Inde des Maharadjah, en passant par la Grèce, la Turquie, l'Iran, l'Afghanistan, le Pakistan, c'est la belle aventure qu'a passionnément vécue la famille des Pallières. Il a d'abord fallu convaincre des sponsors, vendre des biens pour rassembler, après deux ans d'effort, le matériel et l'argent nécessaires. Il a fallu aussi convaincre les enseignants que les quatre enfants n'avaient vraiment rien à perdre à être du voyage. Enfin ils quittent tout, bureau, école, et, pendant plus de dix-huit mois, les aventures vont se succéder ; cocasses ou féeriques : la rencontre d'une caravane des Mille et une Nuits, un fastueux mariage hindou, un séjour de rêve dans le palais d'un Maharadjah ; dramatiques parfois : en Iran, le camping-car est attaqué en pleine nuit, ou une tempête de sable l'ensevelit à moitié, les enfants tombent malades, les subsides n'arrivent plus, Kaboul est bombardée par les soviétiques... Un livre étonnant de fraîcheur et de simplicité, où le récit émerveillé des enfants se mêle à celui des parents. Un livre qui prouve avec bonheur qu'il suffit d'un peu d'audace pour combler en chacun de nous la part du rêve. Ce livre est un best-seller paru pour la première fois il y a 20 ans chez Albin Michel. Vendu à 300 000 exemplaires en français et à 100 000 exemplaires dans d'autres langues, il est épuisé depuis plusieurs années. Christian et Marie-France des Pallières, auteurs avec leurs enfants, sont entrés en contact avec Nouvelle Cité en 2004, pour un autre livre sur l'action qu'ils mènent au Cambodge avec l'association Pour un Sourire d'Enfant. En préparant ce nouveau livre qui a pour auteur France Lagarde, les de Pallières ont souhaité en profiter pour rééditer leur premier best-seller qui leur est souvent demandé lorsqu'ils font des conférences.
«J'écris depuis l'âge de six ans. Ce n'est pas l'avion qui m'a mené au livre. Je pense que si j'avais été mineur, j'aurais cherché à puiser un enseignement dans la terre.» Il se trouve que Courrier Sud, Vol de nuit, Terre des hommes et Pilote de guerre sont des livres conçus dans le ciel, des vies d'aviateurs racontées par l'un d'entre eux, des récits de missions. Par les avions qu'il pilotait, Antoine de Saint-Exupéry s'est doté d'ailes ; par ses écrits, il a prêté sa plume à ses compagnons d'altitude. Exilé à New York, il crée avec amour un personnage venu d'une autre planète, dont il dessine lui-même la tignasse blonde ébouriffée : le Petit Prince.Nathalie des Vallières nous révèle les deux visages de Saint-Ex : l'archange, pilote à l'Aéropostale, pilote d'essai pour les nouveaux appareils, pilote de guerre au groupe 2/33, pilote disparu en Méditerranée en juillet 1944 ; l'auteur de cinq livres seulement publiés de son vivant et qui cependant n'a jamais cessé d'écrire, laissant une abondante correspondance et des articles parus dans la presse, au travers desquels il témoigne des grands déchirements de son temps.
Résumé : Sur les traces d'un écrivain de légende au travers de sa correspondance. Ecrivain de génie, dessinateur averti, Antoine de Saint-Exupéry a eu pour habitude dès son enfance d'orner ses lettres de petits dessins et plus tard d'illustrer ses manuscrits et ses carnets de notes de croquis, rébus ou caricatures. Les manuscrits regroupés dans cet ouvrage retracent la vie du pilote d'avion, du romancier, de l'inventeur, du mathématicien et nous éclairent sur les multiples personnalités de l'auteur du Petit Prince. Toute sa vie, sa correspondance s'est fait l'écho des intenses relations qu'il a entretenues avec sa mère, ses amis et avec les femmes qu'il a aimées. Ce livre est l'occasion de découvrir ou redécouvrir, au travers de plus de 80 manuscrits originaux et des lettres inédites, la vie et l'oeuvre d'un des écrivains les plus importants du XXe siècle.
Au XVIe siècle dans les Cévennes, le marchand de chevaux Michael Kohlhaas mène une vie familiale prospère et heureuse. Victime de l'injustice d'un seigneur, cet homme pieux et intègre lève une armée et met le pays à feu et à sang pour rétablir son droit. Adaptant la nouvelle d'Heinrich Von Kleist (1810) pour le cinéma, Christelle Berthevas et Arnaud des Pallières produisent un objet littéraire unique, à l'origine du film éponyme Michael Kohlhaas sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes 2013.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.