Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Histoire de la vigne en Touraine. 1830-1930
Derouet James
HUGUES CHIVRE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782916043562
Le département d'Indre-et-Loire dessine une feuille de vigne. Avec cette forme, le jardin de la France a pu durant des siècles s'enorgueillir autant de ses pampres que de ses roses, de ses vignobles que de ses châteaux, de ses crus renommés que de ses illustres écrivains et poètes. La plupart ont d'ailleurs rendu hommage aux vins rouges et blancs, aux vins tranquilles et effervescents de notre Touraine. Cette histoire de la viticulture tourangelle se déroule le long de ses vignobles, autour des vins et des vignerons, de 1830 à 1930. Une époque de profonds bouleversements. Les vignerons cessent d'utiliser la marre, cette sorte de pic avec lequel ils faisaient parfois un tintamarre pour annoncer la fin du travail, délaissent la charrue pour le tracteur. En 1882, le phylloxéra apparaît à Noizay chez Mme Baratin ; en 1883, un classement du vignoble est réalisé à l'instar de celui du Bordelais de 1855 sur les 65 000 hectares que comptait notre département. Dans cette sélection, parmi les 173 communes retenues, les vins de Saint-Avertin sont classés premier cru et ceux de Montlouis deuxième cru. Il est vrai que la "Tête de Saint-Avertin" pouvait se garder 15 à 20 ans et avait une renommée nationale. La viticulture a prospéré grâce à de grandes personnalités : Chaptal, les frères Mabille et leur pressoir... Et aussi grâce à des viticulteurs connus ou méconnus. Vous découvrirez peut-être parmi les mille noms cités, un ancêtre vigneron, tonnelier, distillateur... Les coteaux bercent des ceps aux noms gouleyants : Groslot de Cinq-Mars, Martineau Gloire de Touraine ou encore Côt précoce de Tours. A consommer sans modération, que vous soyez néophyte ou ampélographe, amateur de vin ou oenologue, touriste ou descendant de Tourangeau, possesseur d'une modeste treille ou producteur récoltant de plusieurs hectares.
Résumé : Ayant été témoin du massacre des forces impériales sur Isstvan III, le capitaine Carro de la Death Guard s'empare d'un vaisseau et part vers 'terra pour informer l'Empereur de la trahison d'Horus. Endommagé par des tirs ennemis, l'Eisenstein se retrouve à la dérive dans le Warp - la dimension des Puissances de la Ruine. Carro et ses hommes survivront-ils aux appétits du Chaos et parviendront-ils à avertir l'Empereur avant que les desseins d'Horus ne s'accomplissent ?
Résumé : Le projet de collège unique a constitué un grand espoir depuis le début du XXe siècle. Sa mise en ?uvre formelle par la réforme Haby, en 1977, a beaucoup déçu. Les propositions pédagogiques de Louis Legrand, en 1982-1983, n'ont pas convaincu et, depuis cette date, le débat déchaîne les passions sans produire d'idées véritablement nouvelles. Le but de cet ouvrage est de prendre un peu de recul et de dresser un état des lieux. La société et les chercheurs distinguent aujourd'hui la massification de l'accès aux études longues et la démocratisation. Mais quel est, dans ce cas, le sens du processus ? Comment évoluent la définition des savoirs enseignés et les rapports des élèves aux savoirs ? Que sait-on de la situation réelle des établissements : l'autonomie est-elle autre chose qu'une résignation à l'inégalité ? Les élèves apprennent sans doute beaucoup de choses dans les quatre années - au moins - qu'ils passent au collège... Mais ce qu'ils apprennent correspond-il bien aux savoirs et aux valeurs prônés par la République ? C'est à partir des réponses à ces questions que le débat social peut repartir.
Résumé : Notre vie est guidée par l'eau, elle l'a été dans tous les domaines des civilisations. Douce, maternelle, berçante ou sombre et violente, elle ne cesse de nous surprendre et fait des miracles. En s'appuyant sur les dernières découvertes scientifiques, Arlette Schneider analyse la structure de l'eau, ses différentes propriétés, ses symboles, ses mystères et son pouvoir de guérison. Puis, à partir d'expériences réalisées par des chercheurs, l'auteure nous conduit au-delà des connaissances que nous ne pouvons avoir ni même imaginer : l'eau bénéficie d'une mémoire. De nature ondulatoire, magique, elle a des capacités secrètes, invisibles à nos yeux. L'ouvrage concis, original, bien construit, anecdotique est enrichissant, convaincant, il s'offre à la portée de tout lecteur désireux d'apprendre. Buvons à la source !
Comme l'a écrit Marcel Proust : "Si notre vie est vagabonde, notre mémoire est sédentaire." Arlette Schneider, de familles pieds-noirs, depuis quatre générations et ayant vécu en Algérie pendant quinze ans, portée par le souvenir, les émotions, 43 ans plus tard, nous retrace l'histoire de la conquête française. Elle nous raconte la vie dure, passionnée, émouvante et colorée de ses ancêtres partis de France depuis 1830. Hommes courageux, persévérants, ne cédant point au découragement, ils réussissent à reconstituer un puzzle harmonieux et à bâtir sur un point de la carte géographique de l'Algérie, sur "les collines de l'espoir", le premier village français, Dély-Ibrahim avec la première église. La vie bucolique est née des cendres de l'histoire. Elle a pansé les plaies pour trouver la sérénité jusqu'en 1962. Récits, portraits, photos, cartes postales, peintures brodent admirablement les lieux d'une mémoire, celle des tout premiers pas de la colonisation française en Algérie. A travers un voyage autobiographique jonché d'anecdotes, l'écrivain nous fait rencontrer des femmes et des hommes qu'elle a côtoyés jusqu'en 1962. Elle évoque également les coutumes, décrit les animaux et les paysages fabuleux de sa terre natale. Le lecteur présent, à ses côtés, est chaleureusement invité à la grande et magnifique promenade ensoleillée. Balayé par l'air frais des eucalyptus et des palmiers dattiers, il traversera les rues du petit village. "C'était beau là-bas pour qu'après tant d'années, je ne puisse l'oublier !"
La Chartreuse du Liget: 600 ans de prospérité au-delà de la Touraine. Au XIIe siècle, les moines Chartreux s établissent en Touraine, une terre où les Bénédictins sont déjà solidement implantés. Henri II Plantagenêt fait construire la Chartreuse du Liget, un ensemble architectural important au centre d'un vaste domaine de terres, d'étangs et de forêts. Cette nouvelle puissance religieuse va l'aider à freiner le pouvoir des abbayes bénédictines. En plein coeur de la forêt de Loches, le cloître, la chapelle, l'église de la Chartreuse du Liget racontent aujourd hui le rayonnement extraordinaire qu'eût cette abbaye durant six cents ans. A ses murs d'enceinte, on voit à quel point ses richesses furent convoitées et aussi, défendues. Venus de toute la France, les moines chartreux se recrutaient dans la bourgeoisie. Leur mode de vie, à mi-chemin entre la vie d ermite et la vie en communauté, était tout à fait original. Il fascina les seigneurs qui leur accordèrent protection et dons. La Révolution passe. Dans son sillage, les responsables du district mettent en vente les biens de la Chartreuse du Liget. Livres rares et tableaux partent pour Loches, Tours... De ces trésors, il reste notamment une Assomption de David Thenius, un triptyque de la Crucifixion de Jean Poyer, deux tableaux peut être peints par Le Caravage. En partie détruite puis restaurée au XIXe siècle, la Chartreuse du Liget dévoile son histoire chaotique dans ce livre richement illustré: plans, dessins de reconstitutions et photos aériennes à basse altitude permettent de se figurer la grandeur passée du Liget et le charme intemporel qui se dégage du site actuel. L'auteur de «La Chartreuse du Liget» Christophe Meunier, est professeur d'histoire et spécialisé en histoire médiévale. Il a passé son enfance à quelques kilomètres de la «Chartreuse du Liget». Michel Bureau, photographe, est un habitué des grands espaces africains et de la faune sauvage. Pour illustrer «La Chartreuse du Liget», il a endossé son paramoteur, de façon à faire ses photos à très basse altitude. Jean-Paul Michel, architecte de formation, a réalisé les dessins de reconstitution à partir des plans anciens de la Chartreuse du Liget et de l'étude des bâtiments et de la topographie actuelle des lieux.
L'abbé Tartu fonde la manécanterie des Petits Chanteurs de Touraine en 1954 sur les traces de Monseigneur Maillet et ses Petits Chanteurs à la Croix de Bois. 50 ans d'histoire sont racontés sous forme de roman où de nombreuses photos se mêlent aux anecdotes et aux témoignages.