Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Valery Gergiev, rencontre. Entretiens
Dermoncourt Bertrand ; Gergiev Valery
ACTES SUD
22,00 €
Épuisé
EAN :9782330056285
Fruit de dix ans d'entretiens avec Bertrand Dermoncourt, cet ouvrage laisse la parole à Valery Gergiev, chef d'orchestre le plus demandé au monde et directeur du Théâtre Mariinsky depuis près de trente ans. Actuellement, Valery Gergiev entame, à la tête de l'Orchestre du Mariinsky, une intégrale de L'Anneau du Nibelung de Richard Wagner sur deux saisons, entouré de chanteurs de sa troupe permanente et de quelques invités de choix. Une distribution incandescente pour cette extraordinaire fresque musicale. Les concerts seront accueillis à la Philharmonie de Paris en mars 2018 et autour de ce programme se déploie toute une série de conférences autour de l'?uvre de Wagner.Notes Biographiques : Bertrand Dermoncourt, journaliste à L'Express et directeur de la rédaction du mensuel Classica depuis 1998, est auteur de dictionnaires et de monographies de compositeurs. Il a également participé au Nouveau Dictionnaire du rock de Michka Assayas (Robert Laffont, 2014).Il dirige par ailleurs la collection "Classica" aux éditions Actes Sud. Bertrand Dermoncourt, journaliste à L'Express et directeur de la rédaction du mensuel Classica depuis 1998, est auteur de dictionnaires et de monographies de compositeurs. Il a également participé au Nouveau Dictionnaire du rock de Michka Assayas (Robert Laffont, 2014).Il dirige par ailleurs la collection "Classica" aux éditions Actes Sud.
Dimitri Chostakovitch (1906-1975), le musicien le plus célèbre d'URSS, développa tout au long de sa vie un style musical fondé sur l'ambiguïté : marches grotesques, danses macabres, thèmes ironiques, mélodies hésitantes, climats délétères abondent dans ses partitions où la recherche d'une expression directe n'exclut pas la distanciation, où le tragique est souvent mêlé à l'humour. Et s'il multipliait les déclarations convenues, donnait à ses partitions des titres conformistes et de fausses dédicaces, comme autant de signes d'allégeance, c'est qu'il devait composer avec le régime soviétique qui le terrifiait et qu'il combattait à sa manière. Il sauvait sa dignité et celle de ses compatriotes par des ?uvres à clés, dont il espérait voir la vérité éclater au grand jour. On ne peut donc comprendre l'?uvre et la vie de Dimitri Chostakovitch sans tâcher de saisir le contexte dans lequel elles prirent place : une époque de terreur et de faux-semblants. Pour écrire ces "douze journées de Dimitri Chostakovitch", Bertrand Dermoncourt a écarté les commentaires politiques et propagandistes qui courent encore sur le compositeur, et privilégié les témoignages directs, la plupart inédits, dans l'espoir d'offrir au lecteur un portrait honnête et fidèle de cet immense musicien à la personnalité complexe.
Zweig Stefan ; Dermoncourt Bertrand ; Sanson David
Résumé : Publiés "à chaud" entre août 1914 et août 1918, les textes réunis ici - articles, manifestes et reportages inédits en français sur sa propre expérience des combats et sur le bouleversement de l'Europe - montrent l'évolution de Stefan Zweig à un moment clé de l'histoire et de sa vie. On y découvre que ses positions pendant la Grande Guerre sont mouvantes, complexes, sinon contradictoires : elles ont changé l'homme et transformé l'artiste, lui donnant une épaisseur qu'il n'avait pas. Zweig, qui revendiquait une pensée humaniste, semble abdiquer, confronté à la réalité de la guerre. Dans un premier temps, il est, comme bien d'autres, emporté par le déferlement des passions et par un élan patriotique quasi mystique. Puis il rejoint peu à peu les idées pacifistes de son ami Romain Rolland, notamment après son voyage en Galicie de juillet 1915 durant lequel il constate les horreurs "réelles" du conflit. A partir de 1917, Zweig prend peu à peu le rôle d'un "guide spirituel" pour l'Europe, en signant de nouveaux textes, dont un saisissant "Eloge du défaitisme", où il cherche à résister au "bourrage de crâne" qui s'exerce sans relâche sur les consciences individuelles. Un siècle après, cet appel à la résurrection de l'esprit retentit avec plus de force que jamais.
Johann Sebastian Bach (1685-1750): son nom suscite l'admiration, son art provoque l'émerveillement. Le cantor de Leipzig serait ainsi l'"Homère de la musique", une "cathédrale éternelle" qui "domine les siècles", voire, selon le mot célèbre de Cioran, le "cinquième évangéliste". La figure inégalable d'un compositeur tout au service de son art et du Très-Haut. Un miracle, oui, mais aussi un mystère. Son oeuvre, d'une richesse, d'une diversité et d'une ambition inouïes, ne connut pas une grande diffusion à son époque et conserve encore de nombreuses zones d'ombre. Qu'on y songe: une cantate, une seule vraisemblablement, parmi les trois cents composées, fut publiée de son vivant; près d'une centaine seraient perdues! S'intéresser à Bach, c'est donc, tout d'abord, rechercher la vérité derrière la légende. Les auteurs de ce Tout Bach ont ainsi eu à coeur de revenir aux sources et d'expliquer les contextes. Découvrir et prendre la (dé)mesure de l'auteur de la Passion selon saint Matthieu, c'est également accepter d'explorer un univers aux limites proprement infinies - et l'on ne pense pas seulement à toutes les personnes qu'il a côtoyées, à tous les interprètes, à tous les musiciens, philosophes ou exégètes qui ont contribué à sa fortune posthume. Pour peu que l'on renonce d'emblée à une ambition d'exhaustivité qui tiendrait de la gageure - historiens et musicologues, inlassablement, font état de nouvelles découvertes -, un dictionnaire, dans lequel il est aussi agréable de se perdre que de se retrouver, nous a paru la forme la plus appropriée pour cerner la dimension du mythe comme de l'homme, de l'ouvre comme de sa portée. Cet ouvrage aux quelque 800 notices se veut donc une manière d'état des lieux, une porte d'entrée dans l'univers de Bach et une façon de partager ce qu'il avait de plus précieux, sa joie. - Bertrand Dermoncourt
Résumé : Nikolaus Harnoncourt, chef d'orchestre autrichien, est l'un des artistes essentiels du XXe siècle. L'homme par qui la rhétorique est revenue au coeur des débats esthétiques a passé sa vie à secouer les traditions, porté par un esprit critique toujours en éveil, un élan vital des plus authentiques. Cet ouvrage fait renaître sa parole et son message. Ces entretiens, où il revient sur son parcours de chef d'orchestre, justifie ses choix et explique les raisons de sa quête permanente, sont en partie inédits. Ils ont été retravaillés et annotés pour l'occasion, dans le but de présenter au lecteur un ensemble cohérent et un portrait d'Harnoncourt tel qu'en lui-même, passionné et vibrant.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".