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Dérive dans une "ville créative". Récit subjectif, critique, politique, partisan, radical, punk, ana
Moineau Didier ; Picaud Coline ; Clerval Anne
CMDE
13,00 €
Épuisé
EAN :9791090507265
Depuis les années 1980, les pouvoirs publics prétendent régler les questions sociales par une intervention sur la ville. Aujourd'hui, la ville et l'urbanisme sont aussi de plus en plus mobilisés comme un levier de développement économique. Dans cet ouvrage, Didier Moineau nous emmène par l'écriture dans une grande promenade urbaine à travers la ville de Grenoble. Empruntant à la dérive situationniste, il utilise la métaphore de la marche pour déconstruire cette instrumentalisation de l'urbain à des fins de dépolitisation des enjeux sociaux et économiques. C'est bien de Grenoble qu'il s'agit, ville exemplaire du développement technopolitain, passée de l'industrie aux technologies de pointe, des ouvriers aux ingénieurs et aux cadres. Mais les liens que cette déambulation permet de faire excèdent le seul cas de Grenoble et sont exemplaires des transformations sociales, économiques et politiques contemporaines." Anne Clerval, extrait de la préface.
Pérot-Poussielgue Dominique ; Moineau Flore ; Sala
Voici un merveilleux livre-CD pour faire découvrir aux enfants la méditation chrétienne : celle qui consiste à descendre au fond de son coeur pour y rencontrer Dieu. Douze méditations guidées sont proposées : l'enfant, après s'être plongé dans un moment fort de la vie d'un saint dont l'ambiance est rendue palpable par des bruitages, est invité à intérioriser ce qui l'a marqué puis à prier avec des mots simples.
Résumé : "Face au mur, ni contrainte ni limite, un corps-à-corps que rien n'empêche, pas même une vision troublée. Après ces années d'asphyxie, un filet d'oxygène irrigue enfin mon esprit. " Champion du monde d'escalade en 2012, Nicolas Moineau a distancé son handicap. Le diagnostic plombe son adolescence : rétinite pigmentaire, une maladie dégénérative de l'oeil. Le jeune homme sombre peu à peu dans les ténèbres. En perdant la vue, il perd aussi le goût de la vie. C'est dans le sport et la découverte du corps-à-corps avec la falaise que ce futur médaillé d'or retrouve un élan. Au-delà du bloc, Nicolas Moineau témoigne du manque d'adaptabilité des infrastructures et des difficultés d'évoluer dans un environnement où le moindre faux pas pourrait se révéler fatal. L'autonomie, il l'a conquise, en partie grâce à ses meilleurs compagnons : ses deux chiens-guides, véritables extensions de l'athlète. De son enfance à aujourd'hui, Nicolas Moineau retrace son parcours, celui d'une exceptionnelle ascension.
Quand il est l'heure du dodo, Louise est surexcitée et n'a pas du tout envie d'aller au lit. Papa et Maman sont fatigués de batailler chaque soir... Heureusement, la Fée Dodo a la solution pour faire du rituel du coucher un moment de plaisir et d'apaisement pour toute la famille ! La collection qui apaise les enfants... et soutient les parents Avec : - Une méditation à écouter avant de dormir - Un "cherche et trouve" au fil des pages - Un coin des parents riche en conseils - Une version audio
Le pays qui fait face à la mer ", ou Armorique, c'est ainsi que les Gaulois ont baptisé la Bretagne dans l'antiquité. Chahutée par la Manche et l'Atlantique sur trois de ses flancs, la péninsule bretonne occupe la majeure partie du Massif armoricain, qui s'étire des pointes du Finistère aux rives de la Seine normande. Les granits sont les roches reines de la région, emblématiques de sa géologie et de sa culture. Eglises, manoirs, fermes et calvaires sont souvent faits de ce minéral, parfois sculpté jusqu'à la dentelle. Partout dans les campagnes, des chemins et des champs sont parsemés de blocs de granit empilés, dressés, alignés... Sillonnant cette terre de la pointe du Raz aux Landes de Lanvaux et du golfe du Morbihan à la baie du Mont-Saint-Michel, Fabrice Moireau et Yann Queffélec dressent, au pinceau, au crayon et au stylo, un magnifique portrait de la Bretagne.
Résumé : Iggy Pop porte un tablier de marchand de fruits et légumes, Sean Connery prend la pose en slip à l'AFPA, un superhéros trône sur sa motocrotte, un fan de Picasso vide des poubelles, Plastic Bertrand plane sur des seaux de choucroute... Autant d'histoires folles qui ont émaillé le quotidien d'un travailleur précaire, racontées avec un sens de l'humour et de la mise en scène décapant. A l'heure où le droit du travail disparaît dans les limbes, où les attaques du néolibéralisme n'ont jamais été aussi fortes, on lira avec délectation ces récits qui nous rappellent la réalité de la production capitaliste - absurde, risible, et parfois tragique -, et qui nous poussent surtout à nous engager dans la seule voie possible pour y résister : le sabotage !
Résumé : L'espace public comme ideologie. Traduit de l'espagnol (Espagne) par Chloé Brendlé. Politique, philosophique, sociologique, "l'espace public" est évoqué dans tous les discours, invoqué chaque fois qu'une ville se transforme afin de ressembler à toutes les autres villes, convoqué comme argument de la citoyenneté dès lors que des conflits apparaissent dans les quartiers les plus pauvres. Pour Manuel Delgado, anthropologue de la ville, l'espace public est autant une idéologie de la domination qu'une utopie de la classe moyenne universelle : du mobilier urbain, des relations pacifiées sous l'oeil des caméras et des villes édulcorées censées appartenir à tous, c'est-à-dire, à personne. Nourri par une étude éclairée des sciences sociales, ce court essai contribue largement à comprendre notre vision de la ville et des enjeux qui la traversent aujourd'hui, à l'heure où "l'espace public" devient un "espace militarisé".
Entre la liste de course et le haïku, cette réécriture de Barbe-Bleue est une pêche au mot, pour saisir l'essentiel d'une histoire tellement connue, racontée, réécrite. D'une seule respiration, nous tirons la barbe de ce bleu qui se laisse entraîner dans ce raccourci d'histoire. Pourquoi ? Pour arriver plus vite à la fin ? Ou simplement garder la ligne narrative et laisser imaginer aux lecteurs, aux enfants, aux parents, toutes les rondeurs superflues.