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Jean-Paul Farré. Le monde burlesque d'un homme de théâtre
Derigny Colette
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296058286
Le premier théâtre flottant ou "Péniche Théâtre', c'est lui. Le premier dompteur de pianos, c'est lui. Le premier jongleur de dates historiques - si difficiles à mémoriser -, c'est lui. Oui, Jean-Paul Farré est un pionnier dans son genre. Les critiques l'affublent, à chacun de ses spectacles, de fabuleux qualificatifs tels que"Farfadet pur jus', "Roi du soliloque fantasque', bref"ce diable de petit homme est un grand clown et poète'. N'en doutons pas. Il restera le parangon d'un certain comique burlesque musical de haut niveau appelé "farresque'. Aussi détonant qu'un monstre... sacré, aussi attachant qu'un enfant... de la balle, il est dans la lignée des grands du burlesque - de Grock à Devos qui l'a souvent salué. Voici donc le parcours d'un homme de théâtre qui vaut le détour! Biographie de l'auteur Passionnée par le théâtre et ceux qui le font, Colette Derigny suit, depuis des décennies, Jean-Paul Farré, pour le plaisir de faire partager ses impressions et découvertes. Didier Pallagès, le photographe des artistes comme le Quatuor, Shirley et Dino, met ici en lumière les spectacles de Jean-Paul Farré et donne vie au livre."
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.
Le plus souvent, les frissons sont plutôt de mauvais augure. Or, il y a des frissons qui prouvent au contraire que nous sommes bien vivants. Ces "frissons" que nous scrutons et développons en suivant pas à pas les chemins de Geneviève, Charles M. , Isabelle et Bibi le petit chien, ce sont des émotions qui se prolongent, se partagent, se racontent... Voici, sous le signe des "Frissons", un éventail de textes qui leur donnent la parole avec une vibrante originalité.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.