Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Mère
Derain Jack
PUBLIBOOK
15,15 €
Épuisé
EAN :9782342163674
Ce que je sais d'elle, je me le raconte à moi-même, ou aux autres. Mais ce que je ne sais pas ou ignore encore, reste un mystère dont la cupidité accentue ma rancoeur lorsque j'en viens à connaître de telles choses. Après tout, la vengeance n'est-elle pas une affaire d'amitié ? Une sorte de complicité dans la continuité. L'amour que porte une mère à son fils n'est pas forcément synonyme d'affection. Comme un couple qui se respecte, chacun en arrive à garder ses secrets. Pourtant je me demande à quel moment je l'ai humiliée, pour qu'elle en vienne à me discréditer de la sorte avec autrui ? Je voudrais bien le savoir ! Je n'ai pas souvenir, durant toute ma vie, lui avoir fait un tel affront. Ni même l'offenser ou l'offusquer dans mes propos pendant l'adolescence ou à l'âge adulte... " Disparue, Geneviève n'en occupe pas moins une place de plus en plus importante dans le roman composé par J. Derain. Sortant peu à peu de l'ombre, dépouillée de ses non-dits, elle émerge peu à peu dans toute sa complexité de femme, d'amante, d'entrepreneuse et de mère, et s'impose comme une figure paradoxale, avec laquelle ne cesse de négocier Félix, son fils d'une cinquantaine d'années soudainement confronté à ses secrets. OEuvre au style dense et étouffé, et à la temporalité resserrée, La Mère compose dans le même temps un portrait de femme et le récit d'une relation filiale tantôt puissante, tantôt fragile, en quête d'apaisement.
D'une malle en osier oubliée est sorti un trésor de guerre. Plus d'une centaine de lettres, inédites, écrites de la main de Derain, toute une correspondance des années de guerre adressée à sa " chère Alice " . Des courriers en mauvais état, à l'écriture irrégulière, tracée avec une encre souvent effacée par l'humidité, mais qui enrichissent prodigieusement la masse épistolaire des années 1914-1919. Décryptées, transcrites et classées, ces lettres disent le quotidien du soldat Derain pendant les quatre années de guerre : ses premiers élans, ses déceptions, son désoeuvrement et ses peurs, sa solitude, sa frustration de ne pas participer à la vie artistique parisienne, ses tentatives, par Alice interposée, de s'inscrire sur le marché de l'art. Elles nous parlent aussi d'un homme que la guerre sépare de sa famille et de ses proches. Les propos de Derain révèlent le caractère affirmé d'Alice, sa compagne, qui deviendra sa femme en 1926. Son esprit libre causait parfois bien du tourment à André, mais il lui avoue en 1917 qu'elle est " le seul être humain dont [il] recherche le vrai suffrage " . Ce volume réunit 254 lettres écrites par André Derain à Alice. Témoignage exceptionnel d'un Français dans la Grande guerre, il est aussi une chronique de la scène artistique racontée d'une plume sensible par un artiste d'une rare intelligence. En coédition avec le Centre André Derain et le Centre Georges Pompidou. Avec la collaboration scientifique du musée de la Grande guerre du pays de Meaux. Ouvrage publié sous la direction de Geneviève Taillade et Cécile Debray. Edition établie, présentée et annotée par Christina Fabiani et Valérie Loth.
La plus grande réussite du contre-espionnage français depuis 1945, le recrutement et l'exploitation d'une taupe au sein du KGB soviétique - Vladimir Vetrov -, est, pour la première fois, racontée par les responsables de la DST qui ont géré le dossier de bout en bout. Bien loin des rapports tronqués ou blaisés, leur récit regorge d'anecdotes inédites sur le travail au sein des services français et leur collaboration avec la CIA. Cette "chasse aux espions de l'Est" livre de nombreux éléments nouveaux et lève le voile sur le document qui a trahi Farewell. Il révèle l'existence d'une taupe à la CIA, jamais démasquée à ce jour, qui a transmis ce document au KGB. Détruisant le mythe d'une collaboration idyllique entre Mitterand et Reagan sur ce dossier, l'ouvrage raconte l'incompréhension et la méfiance de Reagan face au "cadeau" des Français, dont la CIA finira par mesurer la juste valeur. Il dévoile la véritable guerre interne au sommet de l'Etat français pour discréditer "la plus belle opération des services occidentaux pendant la guerre froide", qui permit à la DST de "lire par-dessus l'épaule d'Andropov". Pour la première fois, ce livre offre, pas à pas, un éclairage neuf sur une affaire capitale et ses répercussions inattendues, pour certaines encore inconnues du public à ce jour.
Avec un recul de trente ans, le rôle de Vladimir Vetrov, colonel du KGB par ses révélations au profit de la France et des occidentaux sur le système militaro-industriel de l'URSS, a précipité la crise du monde communiste et conduit à son effondrement. Son action mérite d'être inscrite dans l'Histoire dans toute sa dimension et avec un maximum d'exactitude.Raymond Nart et Jacky Debain ont dirigé de Paris cette audacieuse opération d'espionnage au plan opérationnel. Ils sont parmi les témoins privilégiés de cette aventure qui a permis à la DST, fut-ce par effraction, de pénétrer à l'intérieur du siège de KGB à Moscou, de circuler dans ses couloirs, de visiter ses bureaux, et ses coffres, de lire ses archives.Opération d'espionnage, sans doute, mais aussi aventure humaine, vécue au sein d'un cercle restreint pour certains amateurs, peut-être, mais courageux voire téméraires.Transfuge en place, en réalité, l'aventure a été conduite par Vladimir Vetrov. Il était évidemment l'âme du complot intérieur échafaudé et mûri depuis de longues années contre le système soviétique au péril de sa vie.Frédéric Durand
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.