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La sélection des professeurs des écoles. Regard sociologique sur une pratique
Dequiré Anne-Françoise ; Danvers Francis
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782296066922
Aujourd'hui, beaucoup de jeunes diplômés s'orientent vers l'enseignement qui leur propose un métier attrayant doublé d'une sécurité d'emploi. Mais les épreuves de sélection se révèlent être un véritable défi pour les candidats. Pourtant, la sélection n'est pas une pratique nouvelle. Depuis 1930, des chercheurs se sont intéressés à la docimologie et à la notation lors des examens et des concours. Dans cet ouvrage, l'auteur s'interroge sur les critères de sélection des membres du jury au concours de professeur des écoles. Cette recherche effectuée dans les 30 académies de France porte principalement sur l'épreuve orale d'entretien et plus particulièrement sur les critères, les garanties, les signes et les éléments qui permettent aux membres du jury la prise de décision lors du recrutement des futurs enseignants. L'auteur montre avec minutie et de manière empirique les nombreux effets produits pendant la sélection, en mettant en évidence les méandres du processus de la prise de décision et en faisant ressortir les limites de la rationalité dans l'évaluation.
C'est à Bordeaux, en Gironde, que nait Bruno Dequier le 7 septembre 1980. Après l'obtention de son baccalauréat, il devient élève de l'Ecole Emile Cohl de Lyon en 2000. Il suivra les enseignements d'art graphique de cet institut pendant trois ans jusqu'en 2003, année où il réussit le difficile concours d'entrée à l'école des Gobelins de Paris, dans la discipline Animation. Il est diplômé de cette école en 2006. Dès sa sortie d'école, il est remarqué par Bibo Bergeron (réalisateur notamment du film d'animation « Gang de requins ») qui lui propose de participer à l'élaboration du storyboard du film « Un monstre à Paris » produit par Europacorp
La vie de Louca, ado paresseux et maladroit, est une véritable catastrophe, jusqu'au jour où débarque Nathan, un fantôme qui se propose d'être son coach. Entre l'ado timide qui cherche à séduire Julie, la fille de ses rêves, et le revenant qui cherche à savoir comment il est mort va se nouer une solide amitié. Mais avant tout cela, une seule priorité : remporter le match de la dernière chance contre la redoutable équipe des Condors !
Résumé : Malgré l'incendie criminel qui a ravagé les locaux et le terrain de l'école, Louca et Nathan n'abandonnent pas l'idée de reconstituer une nouvelle équipe. Pour former cette dream team, Nathan propose à Louca de recontacter ses anciens équipiers. Car, étonnamment, tous les anciens partenaires de terrain de Nathan se sont détournés du foot pour s'éclater dans d'autres sports. Pour les convaincre d'intégrer l'équipe, il n'y a qu'une solution : que Louca défie (et batte) chacun dans son sport de prédilection ! Inutile de préciser que c'est pas gagné. Louca devra donc assurer dans des sports qu'il ne maîtrise absolument pas (basket, athlétisme, golf...) pour reconstituer une équipe de foot digne de ce nom... et également reconquérir le coeur de Julie, la fille de ses rêves. Parallèlement, une partie bien plus tragique se joue autour du mystérieux et inquiétant 'Iceman', prêt à tout pour que les circonstances de la mort de Nathan ne soient jamais éclaircies.
Résumé : Alors que grâce à Louca (et un tout petit peu à Nathan, son coach fantôme), l'équipe de foot du lycée Quanfrin a évité la relégation et la disparition pure et simple, un incendie criminel vient détruire les locaux et le terrain de foot de l'école. Mais qu'un généreux donateur offre de nouvelles installations au coach, Louca et Nathan décident donc de se mettre à la recherche d'une nouvelle équipe. Pour constituer cette dream team, Nathan propose à Louca de recontacter ses anciens équipiers. Car, étonnamment, tous les anciens partenaires de terrain de Nathan se sont détournés du foot pour s'éclater dans d'autres sports. Pour les convaincre d'intégrer l'équipe, il n'y a qu'une solution : que Louca défie (et batte) chacun dans son sport de prédilection ! Inutile de préciser que c'est pas gagné... Comme si ça ne suffisait pas, Julie, la "presque petite amie de Louca", lui fait la gueule. Et Nathan refuse de raconter à Louca ce qui s'est passé durant cette soirée où visiblement il n'a pas été à la hauteur des attentes de sa dulcinée...
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.