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Pour une histoire sociale du régime soviétique (1918-1936)
Depretto Jean-Paul
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782747517027
Depuis la disparition de l'URSS, on a assisté à un recul de " l'histoire sociale par en bas " et à un retour en force de l'histoire politique qui s'inspire de la théorie du totalitarisme. Cet ouvrage appelle à dépasser l'opposition entre le " tout social " et le " tout politique ", en plaidant pour une histoire sociale repensée, qui place l'Etat au centre de ses préoccupations. Pour cela, il faut cesser de plaquer sur l'URSS des notions qui n'ont de pertinence que dans les pays occidentaux, comme le concept de classe. En effet, en Russie soviétique, la place d'une personne ou d'un groupe dans la pyramide sociale n'était pas dictée par des critères économiques : c'est d'abord l'État qui définissait les identités individuelles et collectives. La hiérarchie sociale propre à l'URSS ne peut être comprise qu'en prenant au sérieux l'idéologie de l'élite au pouvoir : ainsi, sous la " dictature du prolétariat ", la paysannerie était reléguée tout en bas de l'échelle. Chaque catégorie était classée en fonction de sa proximité ou de sa distance par rapport aux gouvernants : en attribuant des avantages à tel groupe ou en stigmatisant tel autre (comme les " koulaks "), l'État contribuait de façon décisive à fabriquer une stratification spécifique de statuts différenciés. Dans ce contexte, le monde du travail industriel était caractérisé par de forts clivages internes ; trois grands ensembles y coexistaient : les salariés libres, les paysans déportés et les détenus des camps.
Résumé : Malgré tous les bons soins que lui prodigue sa maman depuis deux jours, Caillou a encore de la fièvre. Il faut aller chez le docteur. Une visite chez le médecin peut-être riche en émotions : insécurité, peur de l'étranger, ce livre se veut rassurant ; il souligne la capacité naturelle des parents à bien s'occuper de leur enfant et prépare les tout petits à rencontrer le médecin.
En compagnie de Caillou, découvre les univers de l'aéroport, l'hôtel, le chantier de construction, le théâtre, la route, l'hôpital, l'école et la ferme, ainsi que les gens qui y travaillent. Les enfants auront beaucoup de plaisir à regarder les grandes illustrations et à nommer les professions représentées.
Stilton Geronimo ; Plumederat Titi ; De Pretto Lor
Geronimo rêve d'une balade romantique au coucher du soleil avec la charmante Patty Spring... Au lieu de ça, il se retrouve à l'accompagner au marché aux puces de Sourisia, avec Téa et Pandora ! Et quand il reçoit par hasard un appel au secours d'une inconnue, c'est sans sa bien-aimée qu'il doit partir illico à... Venise, la ville des amoureux !à partir de 8 ansNotes Biographiques : Geronimo Stilton est un auteur prolixe ! En compagnie de sa petite tribu, il est le héros de multiples histoires. Entraîné par ses proches, sa soeur, son cousin ou son neveu dans diverses aventures - sa générosité lui permettant de dépasser une nature craintive - il en publie les récits. Par ailleurs journaliste et rédacteur de l'Écho du rongeur, il vit à Sourisia.
Numéro dirigé par Catherine Depretto, John Pier et Philippe Roussin Proches des avant-gardes artistiques à leurs débuts, les formalistes russes ont révolutionné l'étude de la littérature, entre 1915 et 1930. Ils ont également joué un rôle essentiel et pionnier dans le développement des études de folklore, de la théorie du cinéma et de l'anthropologie structurale. Réduit au silence par le pouvoir, en URSS, à la fin des années 1920, le mouvement a ensuite en partie poursuivi et déplacé ses activités à Prague, entre 1929 et 1939. C'est seulement à partir du milieu des années 1960, dans le contexte du " dégel ", que les recherches des formalistes ont été progressivement redécouvertes et reconnues à l'Est comme à l'Ouest et que s'est opéré le grand tournant de la prise de conscience de leur importance. Les découvertes du mouvement comptent aujourd'hui au nombre des acquis fondamentaux des sciences humaines du siècle passé. Cent ans après l'éclosion du formalisme, cinquante ans après son premier moment de diffusion en Occident, trente ans après l'ouverture relative des archives en Russie, le temps était venu d'évaluer son héritage et de réexaminer le contexte historique et culturel de ses travaux. Ce numéro de Communications dédié à Tzvetan Todorov et dirigé par Catherine Depretto, John Pier et Philippe Roussin contient plusieurs inédits (un article de Boris Tomaševskij, paru en 1925, et des extraits de la correspondance de 1928-1929 entre Roman Jakobson, Victor Šklovskij et Jurij Tynjanov) et réunit quelques-uns des principaux théoriciens et historiens de la littérature, russes, tchèques, polonais, allemands, nord-américains et français spécialistes du domaine.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.