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Filles et garçons au lycée pro. Rapport à l'école et rapport de genre
Depoilly Séverine ; Rochex Jean-Yves
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753529496
Présentation de l'éditeur A intervalles réguliers, l'école est interpellée sur la question des scolarités différenciées des filles et des garçons. Selon le point de vue d'où l'on se place, nécessairement sélectif, c'est la persistance du phénomène de réussite paradoxale des filles ou le plus fort échec scolaire des garçons qui interroge, voire même inquiète. Ces différentes manières de percevoir la différence entre les sexes à l'école rappellent que les trajectoires scolaires des unes et des autres continuent d'interroger clans l'école massifiée. Situé dans le prolongement de ces préoccupations et de ces questionnements, ce livre se propose d'ouvrir d'autres voies à une meilleure compréhension de certains des processus qui participent à inscrire filles et garçons de milieux populaires dans des histoires scolaires distinctes. Prenant appui sur une enquête ethnographique conduite pendant trois ans dans un lycée professionnel d'une proche banlieue parisienne, cet ouvrage explore différentes dimensions de l'expérience scolaire des filles et des garçons. L'analyse de ce qui se joue pour les unes et pour les autres dans les espaces hors la classe, dans les espaces classe lorsqu'elles et ils ont à se confronter aux situations d'apprentissage associée à l'analyse du rapport que les unes et les autres entretiennent avec la transgression scolaire invitent au déplacement du regard. Parce que les filles ne peuvent être seulement envisagées comme soumises, dociles ou adaptées pas plus que les garçons ne peuvent être seulement pensés comme perturbateurs et en rejet scolaire, nous nous proposons de considérer comment filles et garçons des milieux populaires co-construisent leurs expériences scolaires situées au croisement de dynamiques de socialisation familiale, juvénile et scolaire.
Mariés ou mutés ! Rika, bien décidée à découvrir Aso, se rend seule chez les Ohara. Pendant ce temps, à Tokyo, sous l'influence de la mère de Rika, un Takuya métamorphosé semble vouloir prendre son destin en main. S'ensuit un face-à-face aussi inattendu qu'étrange entre les deux familles... Quel en sera le dénouement ? Depuis cette fameuse nuit qui s'était arrêtée au niveau des bras de Rika, notre couple n'est pas allé plus loin. Préparez-vous à vivre la suite... dans une situation qui vous surprendra sans doute !
Que seriez-vous prêts à faire pour échapper à une mutation en Sibérie ? L’agence de voyage où travaille Rika et Takuya décide de créer une succursale en Sibérie. Les employés voient cette annonce d’un mauvais œil. Qui voudrait abandonner le confort de la capital tokyoïte pour aller vivre dans le froid ? Heureusement, les couples mariés ne sont pas concernés par cette décision. Du coup, nos deux salariés timides décident d’annoncer leur (faux) mariage pour duper l’agence et leurs collègues. Ce manga très doux et drôle dépeint avec humour la société japonaise.
Mariés ou mutés ! "Je veux que tu rentres à Aso pour gérer l'entreprise. " Les paroles de son père résonnent encore en Takuya, mais il ne peut se résoudre à en parler à Rika. Si cette dernière sent bien que quelque chose ne va pas, sa seule réaction est de devenir totalement imprévisible ! Leur relation, qui n'était à l'origine qu'une façade, va prendre un tournant explosif et surprenant de sincérité. De Tokyo à Kyushu, ce huitième tome promet un tourbillon d'événements qui va même aspirer la mère de Rika !
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni