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Spiritualité et pauvreté à Paris au XVIIe siècle
Depauw Jacques
INDES SAVANTES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782910828141
En Chrétienté, si la pauvreté est une réalité sociale, elle est aussi affectée d'un sens et a une dimension spirituelle. Le XVIIe siècle est celui de l'apogée de la Réforme catholique, particulièrement à Paris. Il a été vu aussi comme celui de l'Enfermement des pauvres... Ce livre cherche à éclairer ce paradoxe. Par un recours aux sources les plus variées, livres de spiritualité, archives hospitalières, pratique religieuse et liturgie, c'est un ensemble de relations qui sont étudiées, entre les formes d'assistance et les composantes de la société parisienne, entre spiritualité active et spiritualité contemplative, entre l'évolution du message chrétien sur la pauvreté et les situations concrètes de pauvreté. La diversité des approches et les réflexions suscitées par la mise en dialogue des sources de nature différente donnent à ce travail universitaire la vivacité d'un essai. Cette approche redonne aussi sa place aux événements. Il y a bien eu un dynamisme inventif qui s'est brisé sur la misère de la Fronde et qui engendre l'Hôpital général.
Résumé : Prix Godot 2014 des Lycéens et Collégiens de l'acadénie de Basse-Normandie. Lilli / HEINER intra muros raconte l'histoire d'une jeune fille Lilli qui n'aura pas le temps de devenir une femme, victime du dopage aux hormones masculines pratiqué en ex-RDA. C'est un peu l'histoire de Lilli mais aussi celle d'HEINER et des femmes qui traversent sa vie. C'est l'histoire des déchirures de l'Allemagne, de Berlin par un mur, les déchirures des corps par les muscles, les frontières, les désirs et les genres... Ce texte a reçu l'Aide à la création du Centre National du Théâtre.
Comme vous le savez tous la raison profonde de ce programme, c'est que la peur du soldat a un coût. Nous sommes en quelque sorte des cost-killers. Un sas coûte environ 400 euros par soldat. Certains diront "c'est du luxe déjà ils se font dorer la pilule sous le soleil afghan qu'en plus faut leur payer des UV à Chypre". Mais un soldat malade ça peut faire exploser le trou de la Sécu.
Préface de Corinne BernardDancefloor Memories met en scène un trio amoureux du 3eme âge. Une histoire d'amour et de perte sur la vieillesse, le délitement, la mémoire qui flanche et les élans amoureux qui bravent le soir de l'existence pour ouvrir une fenêtre réjouissante sur une de nos peurs les plus tenaces, celle de notre propre finitude. Bourse d'écriture de l'association Beaumarchais-SACD 2009 Lauréat des journées d'auteurs de Lyon 2011 Sélection 2012 du Théâtre de la Tête Noire, scène conventionnée pour les écritures contemporaines. Sélection 2010-2011 du Bureau des lecteurs de la Comédie-Française et coup de coeur 2012 des spectateurs engagés. Ouvrage édité avec le concours du Centre national du livreOuvrage édité avec l'aide de l'association Beaumarchais-SACD
Résumé : "En attendant l'équipage, j'ai fait couler un café et je l'ai servi dans une tosse très sale, avec des traces dessus, de l'huile ou je ne sais quel autre diluant. Après, je me suis assis prés de L'entrée, face au port. Le ciel était gris mais pas menaçant, la journée s'annonçait belle. J'ai cru entendre le ronronnement d'un bateau qui devait partir en mer. Peut-être avait-il même déjà franchi le chenal. Je me suis roulé une cigarette pour le rituel café-clope. Au loin, des chalutiers tiraient sur Leurs amarres, comme s'ils étaient impatients de s'en aller. A tout prix s'arracher des docks pour rejoindre la pleine mer. Même sans moteur. Seuls, comme par magie. Ce spectacle avait quelque chose de poétique. Tous les matins de pêche se ressemblent, j'ai pensé." Alors qu'il vivote dans le nord de la France en rêvant à des jours meilleurs, Manu se laisse entraîner dans un vaste trafic de réfugiés qu'il fait passer en Angleterre. Un jour, il va prendre conscience que sa vie emprunte la mauvaise direction... Avec Marée haute, Quentin Desauw retrace par petites touches l'itinéraire d'un jeune homme que le destin na jusqu'ici pas épargné et dont l'existence s'écrit à l'ombre d'un monde en perpétuel mouvement. Dans une langue crue et imagée, il nous parle de ceux qui ont des rêves mais peu d'espoir et qui connaissent les petits arrangements avec la vie.
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.
Biographie de l'auteur Cet inédit est présenté et annoté par deux historiens genevois, Dieter et Heidi Gembicki ; ils en tirent une analyse qui éclaire de façon lumineuse le voyage du frère Fries, tout en le resituant dans l histoire intellectuelle et religieuse de l Europe. Originaire de Hambourg, Dieter Gembicki a suivi des études d histoire à Francfort, parachevées à Genève avec une thèse dans le domaine de l historiographie française. Spécialiste du XVIIIe siècle, il aborde des sujets tels que Voltaire historien, la terminologie des Lumières et lors d'une année sabbatique passée en Pennsylvanie, il rédige une étude sur les frères moraves. Depuis il publie des recherches sur ce mouvement piétiste qui révèle un aspect extrêmement vivant du siècle des Lumières. Heidi Gembicki-Achtnich, historienne elle aussi, est issue d une famille de tradition morave, et a été déléguée au synode européen de l Unité des frères. Les deux chercheurs ont pu profiter de leurs compétences linguistiques et paléographiques et de leurs réseaux pour mener à bien l édition d une source qui, à plusieurs égards, posait des défis.
Quand deux personnes se rencontrent dans un escalier, celle qui descend porte des souliers vernis et celle qui monte des sabots pleins de paille. Cet aphorisme était fort prisé dans les salons de la petite bourgeoisie des bourgs charentais au début du XXe siècle. Il illustre l'angoisse d'une classe sociale en déclin. Et Les Valentin en sont une magnifique expression littéraire. Il s'agit du premier roman de Pierre-Henri Simon, tout juste sorti de Normale Sup'. Il a 28 ans lors de sa publication. Son thème est l'histoire d'une famille déchirée dans une Saintonge marquée par la crise de l'entre-deux-guerres. Remarquables descriptions de notables ruraux dépassés par leur temps, atmosphère de gros bourg parfaitement rendue avec ses rites immuables qui pourtant se craquellent de partout, portraits forts évocateurs de ceux qui montent comme de ceux qui descendent, de ceux qui tentent de s'en accommoder comme de ceux qui résistent, ce premier roman est une réussite qui augure pleinement de la profondeur de vision de l'?uvre à venir. Le personnage le plus saisissant est celui d'une petite Antigone de village qui, pour sauver quelques bribes de la tradition, se voit destinée par sa famille à un mariage qu'elle rejette de tout son être. Elle tente d'abord d'échapper à la situation, elle fuit pour " faire la morte ", puis se ressaisit et fait face courageusement. La maison de famille devient alors un symbole de résistance et non plus un simple destin matériel.