
IDEE DE MUSEE (L')
DEOTTE JEAN-LOUIS/BA
L'HARMATTAN
23,90 €
Épuisé
EAN :
9782738445902
| Date de parution | 15/10/1996 |
|---|---|
| Poids | 778g |
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| EAN | 9782738445902 |
|---|---|
| Titre | IDEE DE MUSEE (L') |
| ISBN | 273844590X |
| Auteur | DEOTTE JEAN-LOUIS/BA |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 0 |
| Poids | 778 |
| Date de parution | 19961015 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
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W. Benjamin littéralement
Déotte Jean-LouisL'élaboration de l'avant-dernier livre de Jean-Louis Déotte (Walter Benjamin et la forme plastique. Architecture, technique, lieux, L'Harmattan, 2012) avait pris une dizaine d'années, en rapport constant avec des thèses ou des mémoires de recherche auxquels il participa comme directeur ou comme membre de jury. Aujourd'hui, avec ce W Benjamin, littéralement, nous proposons de relater les différentes étapes d'un travail fondamentalement collectif où il est bien difficile de savoir qui s'inspira de qui. Ou qui parasita qui. Certes, dans une relation de recherche, l'"étudiant" parasite le maître, mais l'inverse est tout aussi vrai. Un livre de ce type est donc poreux parce qu'il est le résultat d'une réversibilité des échanges et donc d'une compénétration des pensées. Le parasite peut être éliminé par les anti-corps de l'hôte. A l'inverse, le parasite peut déprogrammer son hôte, le conduisant à l'anéantissement, parce qu'il ne peut se développer que dans son cadavre. Dès lors, on dira que l'assimilation d'un parasite par un corps-hôte est réussie quand il lui devient indispensable : c'est un enrichissement "réciproque". W Benjamin a été un parasite du second ordre pour le marxisme alors qu'il n'avait pas réussi avec les écrivains français des années trente, qui l'ignorèrent. Même s'il se désigna des "ennemis" comme Jünger ou Heidegger, ce n'est pas un penseur de l'affrontement ou de la résistance. La négativité dialectique est chez lui dissolution des formes acquises. C'est le sens des différentes critiques esthétiques et littéraires qu'il nous légua : de l'apparence, par la mise en marche, faire surgir l'apparition.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,50 € -

L'HOMME DE VERRE. Esthétiques benjaminiennes
Déotte Jean-LouisL'ambition de ce livre est d'éclairer les axes majeurs de l'esthétique de Walter Benjamin. Prétexte en a été donné par un certain nombre d'attaques, souvent plus politiques qu'esthétiques, contre un auteur qu'on ferait bien passer pour "totalitaire", "brun" ou "rouge" c'est selon, "idéaliste" et "matérialiste" en même temps. Benjamin constituerait bien la cible commode en vue de la refondation de la droite plurielle. Les textes réunis ici constituent en une mise en perspective de Benjamin, ou mieux, en une communication d'auteurs non contemporains: Lefort, Clastres, Lyotard, Lessing, Descartes, Mapplethorpe, Flüsser, Morin, Blanchot, Adorno, Flaubert, Rang, Bachofen.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -

Le musée, l'origine de l'esthétique
Déotte Jean-LouisIl y a une puissance d'art du musée - une poétique au sens fort - qu'il faut restaurer contre la critique inaugurale d'un Quatremère de Quincy ou d'un Valéry. Car l'ouverture de cette institution publique est indissociable de la critique esthétique, de l'histoire de l'art et enfin de l'art lui-même, qui, pour la première fois, accède à lui-même, dans la visibilité. Non pas que ce véritable cadre produise arbitrairement l'art. Mais au sens où, l'exposant, le suspendant, il le sépare d'avec ce qu'il n'est pas : la destination (théologique, métaphysique, politique, etc.). Et donc, peu à peu, le musée rendant absent le monde des hommes pour l'art, laisse place à une temporalité qui n'est pas celle des événements historiques. Celle de l'histoire de l'art, où l'art s'invente constamment, et plus énigmatique, une temporalité plus originaire, de donation des époques de l'art. Le musée ne serait donc pas un triste accident survenu à l'art au milieu du XVIIIème siècle : il en est le site. Cette analyse, s'appuyant sur Kant, Salles, Adorno, Benjamin, Malraux, Bataille, Blanchot, Lyotard, Derrida, Lacoue-Labarthe, Nancy, est nécessaire pour accéder à ce qui, même dans l'art le plus contemporain, en constitue toujours l'intérieur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT40,00 € -

Oubliez !. Les ruines, l'Europe, le musée
Déotte Jean-LouisDevant l'étonnante prolifération des lieux de mémoire et des musées, faut-il penser que nos contemporains se sentent menacés d'amnésie collective, et ce même pour des événements récents et barbares ? Ou ne serait-ce pas plutôt que c'est la très originaire faculté d'oubli qui est atteinte, celle grâce à laquelle on entretient de bons rapports avec son passé ? Les Etats-nations modernes, avec l'institution du Musée, ont su instituer cette capacité d'oubli, leur permettant de rompre avec l'Ancien Régime et avec les lois traditionnelles, et cela en esthétisant. Car l'esthétique est au coeur de la politique moderne (Lacoue-Labarthe) : soit comme politique de l'esthétique (Paris, Moscou), soit comme esthétisation du politique (Berlin). La capacité d'opiner suppose toujours une faculté de juger de l'événement, individuelle et autonome, mais aussi l'expérience collective que l'on peut faire de ce même événement. Or cette capacité de sentir en commun a été bouleversée du fait d'une série d'événements qui poussent la modernité au-delà de ses limites, vers la post-modernité : l"'expérience" du front lors du premier conflit mondial (Patocka), l"esthétique" urbaine du choc (W. Benjamin), la mobilisation totale des énergies (E. Jünger), le nazisme (Lévinas, Jaspers), puis la Shoah (Primo Levi, Habermas, P. Locaux). Les musées d'événements contemporains, comme la fiction littéraire ou cinématographique, sont puissamment mobilisés pour inscrire ce qui a bien eu lieu sans pourtant être légué à la mémoire. Mais en vain. C'est alors la communauté moderne qui n'a plus d'assise puisqu'elle ne peut plus oeuvrer. L'héritage est alors celui d'un immémorial avec lequel la modernité avait cru rompre (Renan), celui de la raison ethnographique. La tâche est toujours d'instituer l'oubli, mais grâce à quelle catharsis ? Celle opérée par la peinture contemporaine ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,50 €
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