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Dans la polyphonie d’une île. Les fictions coloniales du séga mauricien
Déodat Caroline ; Kleyebe Abonnenc Mathieu
B42
20,00 €
Épuisé
EAN :9782490077892
Dans la polyphonie d'une île livre une généalogie raciale et coloniale du séga, une pratique poétique, musicale et dansée née à Maurice pendant l'esclavagisme colonial au sein de communautés de fugitifs, puis devenue une tradition touristique après la décolonisation. Déplier cette histoire revient à questionner la toute-puissance du colonialisme et entendre les subversions poétiques des ségatières et ségatiers de l'île Maurice. Car, dans les marges d'un rituel collectif, le séga fut l'endroit d'une création poétique où se reconfiguraient les normes de l'intime colonial. A l'heure du demi-siècle des décolonisations, Dans la polyphonie d'une île révèle les traces du colonial parmi les formes commémoratives contemporaines de séga, imposées comme sources mémorielles de la tradition mauricienne. Dans la première partie, l'autrice aborde ce sujet par le prisme des archives coloniales et retrace l'histoire des politiques culturelles qui, de 1715 à 1968, ont quadrillé les espaces des chants, des musiques et des danses de la colonie pour tracer les frontières de la race. Par quelles voix ces chants et ces danses issus de l'esclavagisme colonial arrivèrent-elles jusqu'ici, et avec eux, quels récits furent transmis ? Le séga est-il un folklore préservé par la tradition orale désormais offert à nos regards d'Occidentaux ? Par la retranscription inédite des chants de ségatiers et de ségatières que Caroline Déodat entreprend dans la seconde partie, cet ouvrage procède à l'excavation d'autres voix, dont les résonances sont activées au moyen d'un outillage conceptuel transdisciplinaire où l'anthropologie et l'ethnopoétique côtoient aussi bien la philosophie politique de Michel Foucault, Elsa Dorlin et Judith Butler que la théorie critique postcoloniale de Homi Bhabha, Frantz Fanon et Ann Laura Stoler.
L'aventure fait irruption dans la vie de Jim Hawkins le jour où un vieux marin balafré vient s'installer à l'auberge de ses parents. Pourquoi l'homme a-t-il peur? Qui veut lui faire la peau? Le secret de l'île au trésor devient bientôt celui de Jim. Sur le navire qui les mène vers le trésor, Jim et ses amis sont en grand danger. Echapperont-ils aux pirates, prêts à verser le sang pour s'emparer de l'or?
Stevenson Robert Louis - Serval Déodat - Fernandez
Commentaires Le succès considérable d'un livre qui, a priori, n'était pas destiné aux enfants, lui a causé beaucoup de tort, et ses lecteurs adultes se font sans doute plus rares aujourd'hui. Pourtant, à l'image de Robinson Crusoé ou de Moby Dick, L'Île au trésor constitue bel et bien un pilier essentiel de notre littérature. Ce récit investit un mythe, lui donne chair et couleurs, et l'inscrit dans notre imaginaire de façon irréversible. Délaissant les clichés, Stevenson crée une atmosphère de cauchemar, fait revivre des pirates sanguinaires, plus vrais que nature, qui s'entre-déchirent sur une île pestilentielle brûlée par le soleil, battue par le ressac. La mer, il la décrit peu, et ne s'embarrasse guère de métaphores : mais elle nous pénètre de son sel, de sa houle, de son vacarme. Sans aucun effet de style, il charge son encre d'iode et de sang, déroule son fil narratif avec un mélange unique de tension et de fragilité sereine. Et nous lègue un chef-d'oeuvre universel, en toute simplicité. --Scarbo --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Stevenson Robert Louis ; Serval Déodat ; Dumont Je
Jim Hawkins, jeune garçon courageux, s'embarque sur un navire à la recherche d'un trésor enfoui sur une île déserte. Ses compagnons de bord sont d'inquiétants pirates, dont un certain Long John Silver doté d'une jambe de bois. Cette aventure incroyable va le conduire sur une île brûlée par le soleil, théâtre d'une mutinerie et d'affrontements sans merci. Une chasse au trésor aux confins du monde, dans un grand roman d'aventures devenu un classique de la littérature.
Résumé : Chacun porte le poids de ses actes. Déodat du Puy-Montbrun ne prétend pas faire ?uvre d'historien. Il pose des interrogations. Jusqu'à présent il avait conservé le silence sur la guerre livrée en Algérie. La manière dont s'écrit aujourd'hui l'Histoire l'a décidé à parler. Héritier d'une grande maison féodale du Languedoc, protestant parmi des catholiques, orphelin pour cause de Première Guerre mondiale, engagé à vingt ans à peine dans le second conflit mondial, Déodat du Puy-Montbrun a participé à tous les combats de l'armée française, de la Résistance à l'Algérie, en passant par l'Indochine et les services spéciaux. Bien que Français libre, distingué par vingt-sept titres de guerre dont dix-neuf citations, il a payé très cher, à l'aube de la Ve République, son sens de l'honneur militaire. Décidé à rompre avec les simplifications et les amalgames contemporains, Déodat du Puy-Montbrun, six fois blessé, tient au respect du vrai. Surtout lorsque l'on aborde des sujets aussi délicats que la torture. Il témoigne aujourd'hui pour une génération qui n'a pas à rougir de la manière dont elle a servi son pays. La partie consacrée à l'Algérie a été revue par l'historien Jean-Paul Pace.
Pour une vie épanouie et en bonne santé, apprenons à faire de beaux cacas. Textures, couleurs, formes... Un livre illustré pour comprendre vos excréments et vivre un transit heureux. Apprenez à connaître vos excréments, ils vous le rendront au centuple.
Comment expliquer ce sentiment partagé par beaucoup d'entre nous, petits et grands, de ne pas réellement saisir ce que recouvrent les nombres ? Pourquoi avons-nous autant de difficulté à visualiser à quoi correspondent réellement les milliers ou les milliards ? Dans L'Echelle de l'esprit, Bunpei Yorifuji propose une réflexion personnelle et éclairée sur notre rapport aux nombres. En interrogeant notre manière de penser le monde en termes de statistiques et l'omniprésence des chiffres dans notre vie quotidienne, il fait le constat d'un écart entre notre capacité à "chiffrer" le monde, et à le "ressentir" . En identifiant les imperfections des unités de mesure les plus couramment utilisées, l'auteur propose dans cet ouvrage d'en créer de nouvelles, plus adaptées pour comprendre certains phénomènes du quotidien que nous sommes malheureusement souvent en peine de quantifier. Ainsi, l'auteur propose d'utiliser le "Minami" pour mesurer le sentiment partagé entre deux personnes qui sont plus qu'amies, mais pas encore amantes ; le "Thankyou" permettrait de quantifier cette sensation de pouvoir compter sur un ami en cas de coup dur ; et le "Bateau-usine" serait quant à lui une façon de chiffrer le sentiment de surmenage au travail. Les chiffres et les représentations statistiques illustrant la crise sanitaire actuelle abondent et permettent souvent de mieux comprendre les conséquences de l'épidémie. Pourtant, qui n'a pas un jour eu le sentiment de se sentir dépassé par cette profusion de données ? A travers cette réflexion sur les chiffres, Bunpei Yorifuji incite chacun à se réapproprier la manière de percevoir le monde et à adapter les outils de mesure aux besoins de chacun.