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Les émotions primordiales et l'éveil de la conscience
Denton Derek A. ; Devillers-Argouarc'h Martine ; C
FLAMMARION
23,40 €
Épuisé
EAN :9782082102926
Sur un thème qui ne cesse de faire débat, les origines et la nature de la conscience, Derek Denton, spécialiste de l'instinct animal et de la physiologie, apporte un éclairage radicalement nouveau : la conscience apparaît avec les " émotions primordiales " - la soif, la faim, le besoin d'air ou la sensation d'étouffement, le désir sexuel, la douleur, etc. -, des émotions qui indiquent à l'organisme que son existence est en jeu, s'imposent à lui et le contraignent à agir. Ces premiers signes de la conscience se seraient manifestés très tôt au cours de l'évolution, jouant un rôle majeur pour la survie. Conjuguant les derniers apports de la physiologie, de la biologie de la conscience, des neurosciences et les travaux d'imagerie cérébrale, Derek Denton montre que ces émotions primordiales sont déclenchées par l'action de récepteurs internes, ou " intérocepteurs ", situés dans les régions inférieures du cerveau, qui perçoivent dans la composition du sang ou le système végétatif une modification présentant un risque pour l'organisme - ainsi une montée rapide de sodium dans le sang provoque-t-elle la soif. Il élabore sa théorie en s'appuyant sur les études de comportement de nombreux animaux, du chimpanzé et de ses modes de reconnaissance dans un miroir à l'exemple saisissant des éléphants qui vont régulièrement se ravitailler en sel sur le mont Elgon, au Kenya. Cette conception se démarque nettement de celles de ses contemporains, notamment de Gerald Edelman : pour Derek Denton, c'est l'émotion qui serait à l'origine de la conscience, et ce dès les premiers stades de la vie animale. Discutant les thèses d'Antonio Damasio, l'auteur considère aussi que ces émotions primordiales jouent un rôle central dans les états de conscience - de la soif jusqu'au sentiment amoureux ou à l'émotion ressentie devant une ?uvre d'art. Et qu'elles seraient donc au fondement de la diversité des sentiments et des émotions proprement humains.
Personne n'avait jamais dormi chez l'ours. Celui-ci était certain qu'un invité dérangerait ses affaires. Ou pire, qu'il ferait du bruit. Et l'ouest avait besoin de silence, d'un silence total pour s'endormir. Mais voilà qu'un soir arrive une invitée surprise. Une souris minuscule, grise et les yeux malicieux!
Orvil a quinze ans. Sa mère est morte depuis quelques années, son père vit aux colonies où il a fait fortune, et Orvil, tout comme ses deux frères avant lui, fréquente les meilleures écoles d?Angleterre. Cet été-là (nous sommes dans les années trente), ils se sont tous donné rendez-vous dans un hôtel élégant des bords de la Tamise où ils envisagent de passer un mois ou deux. Orvil s?en accommode mal. La clientèle guindée, la vie réglée et même le lieu idyllique l?irritent, et, comme s?il avait pressenti qu?il vivait là le dernier de ces étés où tout, ou presque, est encore permis, il part en quête de l?Aventure. L?Aventure, c?est tantôt la cabane dans la forêt où il épie la vie d?un étrange professeur et de ses élèves, tantôt c?est la belle Aphra, amie de son frère aîné, dont Orvil devient le chevalier servant. C?est le vol d?un rouge à lèvres et des heures de voyages imaginaires. Ce sont les derniers jeux d?enfants et les premiers émois. Le trouble s?immisce partout. Le plaisir et l?angoisse aussi. À la fin de l?été, cet univers mi-réel mi-imaginaire, le paradis d?Orvil, éclate comme une bulle de savon. Tout rentre dans l?ordre. Orvil retourne à l?école, un peu plus adulte, un peu plus pauvre. Soleils brillants de la jeunesse? (dont le titre original est In Youth is pleasure), paru en 1945 est un Attrape-coeurs (1951) anglais: en plus sensuel et plus ironique. Denton Welch évoque avec beaucoup de subtilité et une légère nostalgie cette transition qu?est l?adolescence. Son roman a influencé toute une génération d?écrivains. Comme le dira William S. Burroughs quarante ans plus tard dans sa préface de Soleils brillants de la jeunesse: « À la question ?Quel est l?écrivain qui vous a le plus influencé je réponds sans hésitation: Denton Welch? S?il y a un écrivain injustement ignoré, c?est bien lui. »
Le phénomène de la conscience est un des problèmes les plus fascinants de l'étude de la vie, il en est le couronnement et la forme la plus achevée. C'est dans une perspective résolument évolutionniste que Derek Denton aborde le problème en comparant les formes de conscience animale et humaine. La capacité animale de former une "image de soi", de rêver, de mémoriser, d'éprouver des "sentiments" est à la fois très variable selon les espèces et en même temps très réelle. Comment l'"esprit" se manifeste-t-il? Quelle relation entretient-il avec le cerveau? Autant de questions que l'auteur expose avec clarté et perspicacité, et qu'il discute aussi avec de grands savants comme Sir John Eccles. "Je souhaite au lecteur, écrit Michel Jouvet dans sa préface, de découvrir avec plaisir et sans difficulté, les idées passionnantes, souvent nouvelles, que seul un grand physiologiste ayant passé sa vie à s'émerveiller devant les régulations et le concept d'émergence, pouvait écrire... Derek Denton a le grand mérite d'avoir remis la conscience dans la perspective de la physiologie comparée, et de l'avoir à nouveau sortie du domaine de la biologie moléculaire, des quanta, de l'intelligence artificielle et de la bêtise naturelle." Derek Denton est célèbre en Australie et dans le monde scientifique pour ses travaux de biologie animale et ses recherches sur les hormones et le cerveau. Membre de plusieurs académies internationales, il est bien connu des chercheurs français, comme Michel Jouvet qui a préfacé son livre.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
Claude-Jean Allègre, né le 31 mars 1937 à Paris, est un géochimiste et un homme politique français. Ses travaux scientifiques et sa carrière de chercheur ont notamment été récompensés par le prix Crafoord en 1986 et la médaille d'or du CNRS en 1994. Il est membre de l'Académie des sciences française. Il a été ministre de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie dans le gouvernement Lionel Jospin de 1997 à 2000. En parallèle de sa carrière scientifique, Claude Allègre a publié de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique et pris des positions publiques sur les thèmes de l'université française et de la recherche. Connu pour son franc-parler, il a suscité des controverses, en particulier par ses prises de position sur l'origine et l'évolution du réchauffement climatique.
Résumé : Anaximandre de Milet, philosophe grec du VIIe siècle avant notre ère, est à l'origine d'un bouleversement conceptuel qui fut l'une des sources donnant naissance à la science. De l'observation du mouvement du Soleil et des étoiles, il comprit que la Terre ne repose sur aucun support. Il chercha les causes des phénomènes non pas dans les caprices des dieux, mais dans la nature elle-même. Il initia enfin le processus de la révolte savante : construire sur le savoir acquis, mais remettre toute vérité en doute.
Albert Einstein (1879-1955), c'est l'audace intellectuelle alliée à une fraîcheur déconcertante, c'est l'imagination ardente soutenue par une obstination imperturbable. Mais comment approcher une façon de penser et de créer à nulle autre pareille ?Étienne Klein est parti sur ses traces : Aarau où, à seize ans, Einstein se demande ce qu'il se passerait s'il chevauchait un rayon de lumière ; Zurich, où il devient ingénieur en 1901 et se passionne pour la physique expérimentale ; Berne où, en 1905, il publie un article sur la relativité restreinte qui révolutionnera les relations de l'espace et du temps ; Prague où, en 1912, il a l'idée que la lumière est déviée par la gravitation, esquissant ainsi la future théorie de la relativité générale. Puis Bruxelles, Anvers et, en?n, Le Coq-sur-Mer où, en 1933, Einstein se réfugie quelques mois avant de quitter l'Europe pour les États-Unis. Dé?nitivement.Avec autant d'affection que d'admiration, Étienne Klein raconte la vie d'exils successifs, arrimée à la physique, qui a été celle de cet être exceptionnel.4e de couverture : Albert Einstein (1879-1955), c'est l'audace intellectuelle alliée à une fraîcheur déconcertante, c'est l'imagination ardente soutenue par une obstination imperturbable. Mais comment approcher une façon de penser et de créer à nulle autre pareille ?Étienne Klein est parti sur ses traces : Aarau où, à seize ans, Einstein se demande ce qu'il se passerait s'il chevauchait un rayon de lumière ; Zurich, où il devient ingénieur en 1901 et se passionne pour la physique expérimentale ; Berne où, en 1905, il publie un article sur la relativité restreinte qui révolutionnera les relations de l'espace et du temps ; Prague où, en 1912, il a l'idée que la lumière est déviée par la gravitation, esquissant ainsi la future théorie de la relativité générale. Puis Bruxelles, Anvers et, en?n, Le Coq-sur-Mer où, en 1933, Einstein se réfugie quelques mois avant de quitter l'Europe pour les États-Unis. Dé?nitivement.Avec autant d'affection que d'admiration, Étienne Klein raconte la vie d'exils successifs, arrimée à la physique, qui a été celle de cet être exceptionnel.Notes Biographiques : Physicien, docteur en philosophie des sciences, Étienne Klein dirige le laboratoire de recherche sur les sciences de la matière au Commissariat à l'énergie atomique (CEA) et enseigne à l'Ecole centrale. il a notamment publié : «Il était sept fois la révolution» (Flammarion, 2005), «Discours sur l'origine de l'Univers» (Flammarion, 2010), «En cherchant Majorana. Le physicien absolu» (Équateurs-Flammarion, 2013), «Le pays qu'habitait Albert Einstein» (Actes Sud, 2016) et «Ce qui est sans être tout à fait. Essai sur le vide et ses métamorphoses» (Actes Sud 2019 ; Babel n° 1840).
Résumé : Il n'y a pas de meilleure introduction aux mathématiques que l'étude de son histoire. Résumant vingt-six siècles de découvertes sur les figures et sur les nombres, cette histoire des mathématiques ne demande aucune connaissance préalable. Le lecteur y retrouvera l'intérêt qu'ont porté aux mathématiques des savants comme Euclide, Descartes ou Pascal. Il y verra aussi comment elles ont permis à Einstein de bouleverser notre vision du monde ou encore comment elles ont rendu possible les plus récents développements de l'informatique et des télécommunications.