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The color of light. Edition bilingue français-anglais
Denot Joël ; Kendirgi Paul ; Remaury Bruno ; Comoy
CINQ CONTINENTS
35,00 €
Épuisé
EAN :9791254600474
Ce volume constitue la première monographie dédiée à l'oeuvre du photographe Joël Denot. Ses photographies échappent au regard comme à la classification : elles ne sont ni figuratives ni abstraites, elles s'inscrivent simultanément dans une pensée picturale. Elles sont avant tout matière, forme et couleur. Elles sont au-delà de l'image. On voit des surfaces colorées flottant dans le vide, s'encadrant les unes dans les autres et projetant des ombres de couleur qui se superposent : orange puis rose pâle puis bleu puis rose vif ; rouge puis vert puis rose puis gris-bleu. Une succession de plans flottant dans le vide coloré qui les entoure. Avec aussi, au bout d'un moment, dans un coin, si l'on regarde bien, une forme autre, celle d'un corps en train d'apparaître. Ou de disparaître. Echappant au regard là encore. Corps de l'artiste qui se met à l'oeuvre, dans l'oeuvre, retrouvant ainsi la trace photographique que le reste de l'image ferait oublier, articulant geste pictural et geste photographique au travers de la figure de ce corps qui transparaît, comme coulé dans la couleur.
A partir des différents points de vue de l'anthropologie, de la sociologie, de l'histoire, de la psychanalyse, Dire la voix aborde transversalement les pratiques traditionnelles de l'oralité, les formes d'élaboration psychique liées à la vocalité, et ce que les cultures du chant cristallisent d'imaginaires sociaux et intimes.
Sous ce titre générique s'est tenu à l'Université de Nantes un colloque de sociologie qui rassemblait plus d'une trentaine d'intervenants. Regroupées dans ces deux volumes, leurs contributions abordent plusieurs thématiques qui explorent les relations complexes entre l'Art et le Peuple : le peuple et les figures du peuple, des peuples, tels que l'art les a dépeints, transposés, transfigurés, déformés, voire éludés, passés sous silence ; les rapports entre ces différentes allégories artistiques et les réalités vécues par les classes populaires ; les esthétiques populaires, avec leurs déclinaisons reconnues (l'art brut, l'art naïf), d'autres moins (les arts dits " mineurs "), et certaines de leurs formes les plus actuelles (les arts du spectacle vivant) ; les déplacements de certaines de ces esthétiques populaires vers l'art légitime ; les multiples et très divers interprètes artistiques du peuple chanteurs et chanteuses, conteurs, Augustes de cirque, etc. ; les publics populaires visés par le marketing culturel, en particulier dans le théâtre ou les musiques actuelles.
L'esthétique comme catégorie oscille entre sensation et jugement. La beauté assiège la raison philosophique, quêtant, de Platon à Heidegger, l'intelligible non le ravissement, indicible émoi. Les sciences sociales creusent ce fossé, substituant au concept d'esthétique celui d'Art. Il s'agit ici de dissocier goût artistique, agonistique des expertises sociales, et sentiment esthétique, expérience rare et commune d'un saisissement affectif et spirituel de tout l'être. Singulier, toujours, silencieux souvent. Comprendre son ardeur ou sa simplicité, c'est se placer aux frontières : esthétique de la connaissance, anthropologie des passions, socio-sémiologie des formes, langages... Loin des précautions de la sociologie de l'art, c'est l'aventure d'une approche transversale du sens.
Le dessin, pilier historique des arts plastiques, s'inscrit dans un dialogue continu entre tradition et innovation. Cet ouvrage se propose de revisiter cette pratique universelle en l'abordant comme un outil éducatif, un langage expressif et un terrain d'expérimentation. Pensé autant pour les enseignants que pour les passionnés d'art, Le Dessin en Arts Plastiques offre une exploration approfondie des multiples facettes de cette discipline. A travers des séquences pédagogiques élaborées et testées en classe, l'auteur met en lumière la richesse du dessin comme point de départ pour développer la créativité, la réflexion critique et les compétences techniques. Cet ouvrage ne se limite pas au dessin académique ; il explore également ses prolongements dans le volume, le numérique, les projets transdisciplinaires, ainsi que la valorisation des travaux par l'exposition. Fruit de plus de trois décennies d'enseignement et d'engagement artistique, ce livre invite à considérer le dessin non seulement comme une pratique, mais comme une clé pour comprendre les enjeux contemporains des Arts Plastiques. Un guide essentiel pour renouveler l'enseignement et inspirer de nouvelles générations à explorer les infinies possibilités offertes par le dessin. Ce livre a pour vocation d'encourager la pratique artistique dans des cadres variés, au-delà de l'enseignement scolaire. Que vous soyez animateur, intervenant, éducateur, étudiant, futur enseignant ou bénévole, vous trouverez ici des propositions concrètes pour construire des ateliers plastiques accessibles, stimulants et adaptables. Les activités peuvent être suivies dans l'ordre ou librement choisies selon vos envies, votre public ou votre contexte d'intervention. Le matériel reste simple, les références artistiques sont pensées pour être partagées, et chaque séquence peut devenir un levier d'expression pour les participants. Parce que l'art peut être un outil d'émancipation, d'écoute et de lien, l'éducation, dans tous les sens, y trouve une place légitime. Puisse ce livre vous accompagner dans cette démarche.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.
Passagers dévoile le parcours d'un photographe qui pendant trente ans a porté son regard sur l'homme dans ses déambulations urbaines, capturant "cet instant d'oubli", comme le définit Laurent Mauvignier "le temps pour un homme de disparaître derrière le nuage de fumée d'une cigarette; ce moment où son regard se perd, se retourne comme un gant vers un monologue intérieur où il se dissout". Les photographies de Jean Pierre Favreau, rythmées par un texte de Laurent Mauvignier composé à la lecture des photographies, résonnent de silence au coeur du tumulte urbain, de solitude aux frontières du clair et de l'obscur. Passagers est une rencontre entre un photographe et un écrivain qui mettent en partage leur vision de l'homme.