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Un peu de l'âme des mineurs du Yorkshire
Dennis John ; Dennis Jenny ; Mortimer Philippe
INSOMNIAQUE
10,20 €
Épuisé
EAN :9782915694031
Mars 1985 : la grève des mineurs s'achève tragiquement. Le plus long, le plus violent des mouvements sociaux qu'ait connu la Grande-Bretagne est vaincu. Pour les communautés de " gueules noires ", vouées à l'élimination par Margaret Thatcher, c'est l'échec de plus d'une année de résistance. C'est aussi un triomphe du dogme de l'écrasement des pauvres, dont les propagateurs ont depuis conquis le monde. John Dennis, mineur du Yorkshire et gréviste magnifique - mort des suites de la défaite -, nous conte ici une éclairante facétie de sa jeunesse, où se mêlent conscience de classe et joyeux éthylisme. Puis son épouse et complice Jenny revient sur leur participation acharnée à la grande grève. À travers son témoignage sur cette lutte s'esquisse, au-delà des destins particuliers, celui du prolétariat occidental. Des textes additionnels précisent les enjeux stratégiques de cette bataille du charbon, moment crucial d'une guerre toujours en cours entre la liberté et l'esclavage.
Présentation de l'éditeur Les premières aventures de Daredevil se poursuivent ! En Terre Sauvage, l'Homme sans peur fait équipe avec Ka-Zar pour affronter des pirates et des monstres. Puis, de retour à New York, il retrouve Spider-Man et combat le Buf, le Maraudeur Masqué, Gladiator et le Hibou.
Résumé : Redécouvrez le destin tragique de Peter Parker et les premières aventures de Spider-Man les débuts de Matt Murdock sous le masque de Daredevil ainsi que l'arrivée de Jean Grey au sein des incroyables X-Men.
O'Neil Dennis ; Romita John JR ; Miller Frank ; Wa
En 1981, Dennis O'Neil signe ses derniers épisodes d'Amazing Spider-Man, le plus souvent associé à John Romita Jr. C'est aussi l'année où Peter Parker se retrouve en prison !
Ce livre, publié aux Etats-Unis en 2001, réunit huit reportages réalisés par Denis Johnson dans les années 90. Il s'ouvre sur la guerre civile au Libéria et se termine quelques années plus tard, également au Libéria et toujours en pleine guerre civile, avec le récit cauchemardesque des tribulations de l'auteur en quête d'une interview avec Charles Taylor. Entre-temps, Denis Johnson nous a conduits chez les taliban d'Afghanistan et parmi les tribus rebelles de Somalie ; trois théâtres d'opérations ravagés par des conflits endémiques mal définis, barbares et apparemment irrationnels, mais tolérés par les grandes puissances, dans des zones dont l'instabilité préfigure un nouveau désordre mondial. Johnson n'essaye pas de comprendre ces situations mais il les vit ou les subit de façon parfois naïve, toujours avec une attitude très personnelle. C'est avec un regard analogue qu'il enquête aux marges de la société américaine, visite une des dernières grandes manifestations hippies, retrouve l'esprit pionnier de l'Alaska et participe à un de ces revivals religieux qui, aujourd'hui, inspirent jusqu'aux plus hautes sphères du gouvernement américain. On voit là un autre versant de la folie du monde, et, bien avant les événements du 11 septembre 2001, on peut imaginer comment ces versants vont se rencontrer.
Le 4 juin 1989, l'armée chinoise réprimait par un carnage le vaste mouvement de contestation qui avait fait naître à Pékin l'espoir d'une démocratisation. Trente ans plus tard, on estime à plusieurs milliers le nombre de morts. Il en existe une liste partielle de 202 noms, établie par le collectif des Mères de Tian'anmen et très instructive quant à la diversité sociale des victimes, la férocité des bourreaux et les moyens militaires employés pour écraser une révolte de citadins sans armes. La voici, présentée par Hervé Denés, connaisseur averti de la société chinoise.
En 1821 eut lieu dans la campagne anglaise un combat épique entre le Boucher de Bristol et le Gazier, deux pugilistes qui différaient tant par le style que par la stature. Plus de 20 000 amateurs y assistèrent, plus de 150 000 livres sterling changèrent de mains. Il fallut dix-sept rounds, âpres et sanglants, pour les départager. A l'époque, les matchs se disputaient sans gants et duraient parfois plusieurs heures, les rounds ne se terminaient que lorsqu'un des combattants tombait à terre et ne pouvait se relever, et les k. -o. se comptaient en trente secondes. Le pugilat était encore un spectacle héroïque et sanglant C'est à ce spectacle qu'accourt avec enthousiasme William Hazlitt, féru de boxe, de vaillance et de truculence populaire. La narration pleine d'esprit qu'il en fait, aussi subjectifve qu'instructive, demeure l'un des plus beaux textes jamais écrits sur l'art pugilistique. William Hazlitt (1778-1830) a laissé le souvenir d'un polémiste acerbe doublé d'un esthète érudit et éclectique, s'opposant aux castes qui gouvernaient alors le Royaume-Uni et y étouffaient l'esprit critique. Ses Propos de table et ses essais philosophiques révèlent une perspicacité psychologique singulière à l'aune des littérateurs de son temps. C'est ce discernement teinté d'ironie que l'on retrouve dans ses chroniques de la société anglaise au temps du romantisme et de la révolution industrielle, telles que Le Pugilat (1822). Cet ouvrage en quadrichromie est en outre assez richement illustré de gravures d'époque et précédé d'un avant-propos qui dresse un tableau de la boxe anglaise avant l'adoption des règles dites du marquis de Queensbury, lesquelles prévalent encore largement de nos jours. Ce petit récit malicieux intéressera autant les amateurs de littérature que les aficionados du noble art.
Le narrateur est interpellé dans son jardin par une cucurbitacée, qui se présente sous le nom de professeure Coloquinte. Elle lui confie la tâche de recenser les multiples dangers qui menacent la vie sur terre en raison de ce "putain de facteur humain", comme dirait Hubert Reeves. Au fil d'une enquête sur les méfaits mortels des pesticides, l'enfouissement irresponsable des déchets nucléaires, les tonnes de gaz à effet de serre expédiées dans l'atmosphère, le narrateur prend conscience de l'emballement des nuisances écologiques provoquées par l'espèce humaine. Il comprend aussi qu'elles sont inéluctables, en raison de la nature même du mode de domination actuel, et seront bientôt irréversibles si la dictature du fric n'est pas renversée au plus vite.