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DE BEAUX REVES - OBSTACLES PHILOSOPHIQUES A UNE SCIEN
DENNETT DANIEL
ECLAT
24,50 €
Épuisé
EAN :9782841621620
La conscience est un champ de bataille où s'affrontent les idées en un lequel planent encore, après des siècles, les ombres du Théâtre Cartésien. Les certitudes en apparence les plus fortes continuent de dispenser un brouillard que Daniel Dennett s'efforce allègrement de dissiper en s'attaquant aux contresens ou aux pseudo-évidences dont la plupart des débats sont inutilement encombrés. Abandonnant le rêveur à ses rêves et le magicien à sa magie, Daniel Dennett poursuit ici, après La Conscience, expliquée, une entreprise de clarification qui tourne le dos aux convictions les plus tenaces, en faisant appel à un modèle qui ne s'en laisse pas conter, celui de la "célébrité dans le cerveau". "Dans le cerveau, pas de Roi, pas de Contrôleur officiel des programmes de la télévision d'État', écrit-il. La démocratie et l'anarchie y sont autrement plus actives et efficaces. La conscience n'est pas un"médium de représentation. Elle a bien plus d'affinités avec le monde de la célébrité qu'avec celui du médium télévisuel " Biographie: Daniel C. Dennett dirige le Center for Cognitive Studies de Tufts University. Il est l'auteur de nombreux ouvrages pour la plupart traduits en français: La Stratégie de l'interprète (Gallimard, 1990, La Conscience expliquée (Odile Jacob, 1993), Darwin est-il dangereux? (Odile Jacob, 2000), Une théorie évolutionniste de la liberté (Odile Jacob, 2004)"
Il y a des milliards d'années, il n'y avait pas de liberté sur Terre. Car il n'y avait pas de vie. Quelle forme de liberté a évolué depuis les origines de la vie ? Peut-il y avoir liberté et libre-arbitre dans un monde déterminé ? Si nous sommes libres, sommes-nous responsables de notre liberté ou n'est-ce qu'un hasard ?À ces questions philosophiques classiques, Daniel Dennett apporte des réponses originales fondées sur la biologie de l'évolution et les sciences cognitives. On croit en général que ce qui est déterminé est inévitable. Seul l'indéterminisme ferait de nous des êtres libres. Rien de plus faux, selon Daniel Dennett. On estime en général que, dans un monde déterminé, nous n'avons pas de choix réel, seulement une apparence de choix possible. Rien de plus faux, là encore.Où l'on découvre pourquoi, un jour, nous pourrions peut-être créer des robots capables d'être libres...
La conscience est un champ de bataille où s'affrontent lesidées, en un tumulte sur lequel continuent de planer les ombresdu Théâtre Cartésien. Les certitudes en apparence les plusfortes, ancrées dans des notions qui tendent à préserver l'espritde tout modèle qui nous en délivrerait, continuent de dispenserun brouillard que Daniel Dennett s'efforce allègrement dedissiper en s'attaquant aux contre-sens ou aux pseudo-évidences dont la plupart des débats sont inutilementencombrés. Abandonnant le rêveur à ses rêves et le magicien àsa magie, Daniel Dennett poursuit ici, avec brio, uneentreprise de clarification qui tourne le dos aux convictions lesplus tenaces, en faisant appel à un modèle qui ne s'en laissepas conter, celui de la "célébrité cérébrale": "Dans le cerveau,pas de Roi, pas de Contrôleur Officiel des programmes de laTélévision d'Etat", écrit-il. La démocratie, l'anarchie y sontautrement plus actives et efficaces. La conscience n'est pas un"médium de représentation"... Elle a "plus d'affinités avec lanotoriété qu'avec la télévision".
Qu'implique vraiment la théorie de l'évolution par sélection naturelle ? Pourquoi dérange-t-elle autant, non seulement les esprits religieux, mais aussi les philosophes, et même certains biologistes ? En quoi révolutionne-t- elle notre conception de l'esprit ? Nous n'avons certainement pas tiré toutes les conséquences des découvertes darwiniennes. Ni encore bien encaissé le choc qu'elles peuvent avoir sur nos conceptions les plus profondes de la vie de l'homme. Voici, en pleine vague néo-darwinienne, l'explication d'un philosophe contemporain majeur avec la pensée du grand biologiste du siècle dernier. Panorama de ses conséquences scientifiques autant que tableau des problématiques et des polémiques les plus actuelles à son propos, cette somme d'une rare profondeur constitue le pendant de La Conscience expliquée, l'autre grande œuvre de référence de Daniel C. Dennett.
De plus en plus répandus, les toits et les murs végétaux renouvellent les perspectives urbanistiques et offrent de multiples avantages (équilibre des températures, faible entretien, esthétique attrayante, meilleur drainage des eaux...). Ce livre de référence vous apprend tout sur eux. Les toits d?herbage ont caractérisé l?architecture populaire de nombreuses régions du globe pendant des siècles. Avec le réchauffement de notre planète et les phénomènes extrêmes qui l?accompagnent, les toits et les murs végétaux se sont multipliés ces dernières années. De fait, l?intégration de plantes vivantes dans l?environnement construit comporte de nombreux avantages: apport de verdure en des lieux où la plantation d?arbres et d?arbustes conventionnels est inenvisageable, réduction de la température intérieure des bâtiments en cas de fortes chaleurs, isolation renforcée pendant les périodes froides, meilleur drainage des eaux de pluie et réduction du ruissellement, diminution des nuisances sonores, lutte contre la pollution, développement de la biodiversité et longévité accrue des toitures. Or l?évolution récente des techniques, la baisse des coûts d?installation et les faibles besoins en entretien permettent désormais d?envisager un fort développement de la végétalisation. En France notamment où, bien que le mouvement soit plus lent que dans de nombreux pays, il semble que les graves inondations des dernières années et les ravages causés par la canicule de 2003 aient conduit à une prise de conscience de la nécessité d?accélérer la mise en place de ces « climatiseurs naturels ». Ce livre très complet sera le vade-mecum des professionnels de l?architecture, de la construction, de l?horticulture, du paysagisme, de l?urbanisme et des agents territoriaux de l?environnement, mais il permettra aussi à tous ceux qui sont intéressés par le bio-habitat et envisagent de végétaliser leur toiture ou leurs façades de discuter en connaissance de cause avec les spécialistes ou, pour les passionnés du « faites le vous-même », de réaliser leur propre projet. Tous, à chaque niveau, pourront ainsi contribuer à améliorer notre cadre de vie en aidant la nature à regagner du terrain.
Yona Friedman est né à Budapest en 1923. Il vit et travaille à Paris depuis 1948. Il a publié de nombreux livres, parmi lesquels: L'Architecture mobile (Casterman, 1970), Pour une architecture scientifique (Belfond, 1971), L'Univers erratique (PUF, 1994). Ses Utopies réalisables, publiées pour la première fois en 1975, ont été rééditées aux édifions de l'éclat en 2000.
A partir du jour où, du fait des lois raciales anti-juives, le père de l'auteur est renvoyé de l'Orchestre de la Radio Diffusion italienne où il était violoniste, l'enfance d'Aldo Zargani se déroulera dans un en-deçà du temps fait de déménagements à la sauvette, errances tragi-comiques d'une ville à l'autre, d'une logeuse à l'autre, d'une cache à l'autre, sans que jamais l'espoir de retrouver la lumière ne soit perdu. "Sept ans de malheur" dans la vie d'un enfant, dont l'auteur porte la marque et qu'il relate pourtant avec une verve et une pudeur qu'on a comparées à celles d'un Federico Fellini aux prises avec sa propre enfance dans l'Italie fasciste. Premiers émois amoureux, premières peurs, premiers enthousiasmes et toujours l'amour de ses proches comme mot de passe pour échapper aux situations les plus tragiques. Récompensé par plusieurs prix littéraires lors de sa parution en Italie Pour violon seul a été également traduit en anglais (USA), en allemand et en espagnol, avec chaque fois un succès retentissant.
Dans le domaine métaphysique, le philosophe et théologien médiéval Guillaume d'Occam énonça des préceptes de simplicité passés à la postérité sous le nom de " Rasoir d'Occam " et sous la forme d'une injonction: Il ne faut pas multiplier les êtres et les principes d'explication au-delà de ce qui est nécessaire. Le " Rasoir de Kant " fait jouer ce même principe d'économie dans le domaine moral, et permet ainsi de dessiner les contours d'une éthique minimaliste, mais non moins propre à la vie sociale. Plus de deux cents ans après Diderot, Ruwen Ogien repose, à sa manière, la question du Supplément au voyage de Bougainville concernant les " inconvénients d'attacher des idées morales à certaines actions qui n'en comportent pas ", et soumet la réflexion morale à un diagnostic qui décevra sans doute les amateurs de certitude, mais réjouira ceux qui se refusent à la réduire au moralisme ambiant.
Résumé : L'institution du Shabbat est la plus importante contribution du judaïsme à l'humanité, tout en étant le fondement de la vocation spécifique d'Israël. Résistance à l'oubli de l'origine, appel à la maîtrise du temps pour assurer la liberté de l'homme, évocation d'un jour futur "qui sera tout entier Shabbat et repos pour une vie du monde qui vient", il introduit dans l'existence une dimension essentielle, dont le monde contemporain, livré à la démesure, doit absolument prendre conscience. A un projet prioritairement économique, obsédé par la satisfaction du besoin et le culte de la croissance, il oppose une vision d'avenir liée non à un manque, mais à une plénitude. Il rappelle l'indispensable valeur de la limite et du lien entre les générations.