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Nicolas Moulin. Amarote, Edition
Denis-Morel Barbara
BORD DE L EAU
20,00 €
Épuisé
EAN :9782356877123
Reconfigurés par le processus d'hyper industrialisation, les villes et les territoires tentent de répondre aux défis presque inconcevables que constitue l'Anthropocène en se mettant en réseau. Mais les smart cities, généralement présentées comme solution à tous les problèmes urbains, s'imposent sans concertation citoyenne, et leurs promoteurs font de l'espace public un marché privé au détriment de l'intérêt collectif des localités qu'ils disruptent. Cela affecte les conditions de l'aménagement du territoire, de la gestion et des services, tout autant que l'économie urbaine et les politiques locales. Cet ouvrage analyse le problème crucial de la restitution de la souveraineté numérique aux individus et aux puissances publiques face à la montée en puissance des plateformes digitales (GAFAM) et propose une description des profonds changements causés par un déploiement immature des nouvelles technologies digitales.
Psychothérapeute, l'auteur a pu, grâce à sa pratique, diagnostiquer chez elle, au plus tôt, les indices de la maladie d'Alzheimer dès qu'ils se sont manifestés. Confirmé par IRM, ce diagnostic lui a permis d'entamer la longue lutte qui s'impose pour en retarder les effets. L'originalité de ce livre est de donner la parole à "Maître Alzheimer". Ce nouvel occupant ne mâche pas ses mots, et lance un défi à la mémoire. Avec ces souvenirs d'écrits et d'émotions, il devient alors passionnant de faire route à deux, lui, le médecin allemand qui fut le premier à décrire cette maladie en 1906 et l'auteur, éprise d'écriture, bien décidée à en découdre avec les peurs. On sait à quel point famille et amis de ceux qui souffrent tiennent un rôle important et difficile. Puisse ce livre aider les personnes victimes d'Alzheimer à mieux supporter cette épreuve, tout en retardant son évolution.
Ce livre s'adresse à tous ceux qui ?uvrent dans le domaine de l'éducation ou des domaines connexes, étudiants, enseignants, formateurs d'enseignants, consultants et chercheurs, ainsi que toute personne intéressée parla question : Que veut dire connaître, apprendre et enseigner ? Contrairement aux conceptions communes, une perspective de l'énaction soutient que connaître et apprendre ne reposent pas sur des opérations désincarnées qui prendraient place seulement dans la tête d'une personne. Connaître et apprendre sont fonction de la globalité d'une personne fermement située dans le monde dans lequel elle agit afin de le transformer en même temps qu'elle est transformée par lui. La nature dynamique et transformatrice de l'acte de connaître ou d'apprendre se reflète dans la relation entre une personne et son monde, une relation qui évolue par l'agir dans et avec le monde plutôt qu'en s'en abstrayant. L'acte de connaître se développe en fonction de la disponibilité de la personne, c'est-à-dire par une présence et un engagement entiers dans l'ici et maintenant. L'esprit Zen (disponibilité) renvoie à l'idéal du praticien qui, pour élever l'efficacité et la qualité de son action, se focalise entièrement dans l'id et maintenant de la situation dans laquelle il se trouve, en y engageant tout son être et toutes ses ressources. La finalité de l'éducation est alors de favoriser le développement de cette disponibilité en engageant la personne vers une quête sans fin d'une intériorité toujours plus profonde avec le monde. Sur base d'expériences diversifiées en tant qu'enseignants ou formateurs (en maths, en sciences, en langue, en épistémologie de l'éducation, en activités physiques), chercheurs, étudiants, praticiens Zen, karatékas ou cyclistes, les auteurs fournissent, au moyen d'exemples concrets, des réponses aux questions Que signifie penser, connaître, ou apprendre en termes d'énaction ? Comment planifier des situations d'enseignement / apprentissage dans cette perspective ? Qu'est-ce qu'un praticien énactif et en quoi se différencie-t-il d'un praticien réflexif ?...
Toujours plus névrosée, multipliant les caméras de surveillance, les obligations et les démarches procédurières, notre société impose une représentation de la normalité qui passe à côté de qui nous sommes véritablement. Tenus de nous y conformer, nous r
Comment les acteurs, dans le cadre de leur travail, définissent et perçoivent la rationalité économique et quelle place occupe-t-elle dans le rapport au travail ? A partir de deux univers opposés apriori, le secteur de l'industrie automobile et l'hôpital public, cette recherche tente de comprendre ce que l'économie fait au travail. Elle appréhende la rationalité économique comme une composante de l'activité et analyse comment les acteurs l'intègrent, s'en arrangent ou la contestent. Les deux univers retenus proposent différentes facettes de la rationalité économique, tour à tour perçue comme une entrave au travail, elle abime l'activité ; comme une de ses composantes qui ne saurait supplanter les règles de l'art et les savoirs faire ; et enfin comme une dimension morale qui permet de mettre fin à l'activité, elle fixe les limites entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l'est pas. Ces trois manières d'éprouver la rationalité économique se combinent plus qu'elles opposent. Elles viennent d'abord rappeler que le rapport au travail n'est pas seulement donné par des éléments objectifs de la situation. Le travail est aussi le fruit de l'action des acteurs capables de rendre compte de ce qu'ils font.
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.
Pourquoi et comment les jeunes reviennent-ils vivre au domicile de leurs parents ? En quoi ce retour est-il ou non la marque d'un échec sur la voie de l'indépendance ? Auparavant, lorsque les jeunes quittaient le domicile parental pour voler de leurs propres ailes, il s'agissait d'un départ définitif qui marquait l'entrée dans l'âge adulte. Tel était du moins le modèle français. En quoi le retour est-il significatif d'un changement dans ce modèle ? Comment décrire, comprendre et analyser ce changement dans le parcours des jeunes ? En quoi le retour remet-il en question la capacité d'autonomie des individus concernés ? L'auteure apporte un éclairage nouveau sur ce phénomène pour trois raisons essentielles : Premièrement, elle situe le phénomène français dans le contexte international. Deuxièmement, elle met en lumière des parcours sous-tendus par des logiques, non seulement économiques, mais aussi affectives, en décrivant les processus vécus au moment des retours du point de vue des jeunes et de leurs parents. Ressentent-ils les uns et les autres un sentiment d'échec ? Comment les jeunes s'autonomisent-ils ? Comment se passe la cohabitation intergénérationnelle ? Enfin, le livre s'interroge sur la considération que les politiques publiques devraient accorder à ce phénomène qui met en lumière les inégalités sociales au sein de la jeunesse.
Passer de l'immobilité à la plus rapide possible des mobilités : cette obsession humaine est immémoriale. De tous temps les humains ont cherché à se mouvoir le plus vite possible, à quitter le statut d'êtres immobiles, posés là quelque part à la surface du monde, pour conquérir celui d'êtres mouvants, en déplacement — un déplacement autant que faire se peut exceptionnel par sa vitesse. par la distance parcourue en un éclair, par la capacité à faire valoir l'espace contre le temps et le temps contre l'espace. Le dragster, dans cette entreprise anthropologique, est le vecteur par excellence approprié. Qu'il compte deux, trois ou quatre roues, cet engin mécanique né avec le XXe siècle est conçu pour l'accélération et pour elle seule. Le dragster, ce sont des prises de vitesse insensées, un parcours sur piste, en ligne droite, réduit au minimum (quelques centaines de mètres tout au plus) et, pour son pilote, des sensations à la fois brutales et complexes. Brutales, car le corps du dragstériste, lors du "run", peut encaisser en quelques secondes 7 G — sept fois la charge de son propre poids — ou plus encore. Complexes, car la compétition dragstérienne vise cet objectif aussi héroïque qu'absurde, annuler le temps écoulé en ne gardant que l'espace conquis.