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Pour célébrer l'Eucharistie
Denis Henri
ATELIER
11,95 €
Épuisé
EAN :9782708228511
L'Eucharistie fait l'Eglise, l'Eglise fait l'Eucharistie". Cette réciprocité est pleine de sens. On pourrait même dire que chaque messe est une sorte d'Emmaüs qui continue : de même que les compagnons de route de Jésus avaient découvert le Ressuscité et par là même contribué à faire l'Eglise, toute assemblée eucharistique est appelée à la même découverte, à la même responsabilité. C'est cette eucharistie là que ce livre nous appelle à vivre. Car, finalement, - et l'auteur le montre avec force - la messe ne devient-elle pas véritablement ce qui se fait ? Ce regard à la fois traditionnel et novateur, assorti d'une multiplicité d'indications pratiques profitera à tous ceux qui portent la responsabilité de la réalisation des célébrations (prêtres, diacres, laïcs animateurs) ainsi qu'à tout chrétien désireux d'y approfondir le sens de sa participation personnelle et communautaire.
Le Temple à quatre portes, c'est la grande vision du prophète Ezéchiel pour les temps nouveaux. Quelle meilleure image pour approcher l'Eglise dans sa multiple réalité! Il faut entrer par quatre portes pour la découvrir, peu importe par laquelle on commence. Mystère, Institution, Mission, Royaume, tels sont leurs noms. Ainsi l'auteur n'emprisonne pas notre connaissance de l'Eglise dans un système monolithique. La voici, d'abord mystère de la présence de Dieu au milieu des hommes, mais elle est aussi une institution qui doit être sacrement visible de Jésus-Christ. La voici, depuis les Apôtres, en mission pour manifester le salut à tous les hommes. La voici encore, communauté qui doit renouveler sa conscience d'avoir à témoigner de l'Evangile tout ensemble en son sein comme au milieu des figures changeantes de l'Histoire. Depuis des décennies, l'auteur, ecclésiologue bien connu, scrute cette réalité de l'Eglise qu'il sait, à la fois, mystique et visible, qu'il souhaite ouverte et missionnaire, audacieuse et évangélique. Homme de savoir, de communication et de grande culture, il sait ouvrir l'esprit à toutes les questions, même réputées difficiles ou brûlantes. Il développe l'esprit de Vatican II, qui fut justement le grand concile de l'Eglise catholique, et réfléchit dans une perspective oecuménique. Cette admirable initiation à l'Eglise vivante de Dieu est comme le fruit mûr d'une méditation sans cesse reprise, le livre de l'accomplissement.
Résumé : Etre pris au mot, c'est ce qui est arrivé à Henri Denis lorsque le directeur de Radio Fourvière FM lui a proposé d'illustrer chaque semaine deux mots du vocabulaire dans l'émission Les mois pour le dire. Cent mots pour dire la foi ! C'est beaucoup et c'est peu. Mais l'essentiel n'est il pas de se laisser prendre à la Parole de Dieu qui perce à travers nos mots, toujours trop pauvres pour saisir la plénitude du message ? Trois minutes par mot : c'est juste ce qu'il faut pour ouvrir l'appétit, pour donner envie d'aller plus loin et répondre à l'appel du psalmiste "Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !" Il faut avoir longtemps travaillé pour faire court sans simplifier ni appauvrir. Ici, un théologien reconnu se fait homme de communication. Il a tenu à garder le ton direct et familier de la radio. Ces petits "mots" lumineux et chaleureux ont une belle puissance d'éveil à l'intelligence de la foi. Et c'est un bonheur d'y découvrir le christianisme et l'église avec un visage proche des questions et des aspirations des hommes.
Résumé : Lorsqu'on évoque l'avenir de l'Eglise ou des communautés chrétiennes, le pronostic n'est guère reluisant : chute de la pratique religieuse, mauvaise image de l'institution, crise des vocations, discrédit du christianisme... Faut-il alors regarder le futur avec crainte et tremblement ? Doit-on céder aux sirènes du conservatisme ou du retour en arrière ? D'emblée, Henri Denis invite à renouer avec l'optimisme évangélique : " Celui qui met la main à la charrue et qui regarde en arrière n'est pas fait pour le Royaume de Dieu ", dit en effet Jésus. Comment ne pas tenir compte de cette injonction vigoureuse ? Cette attitude est simple : faire face, ne pas regarder en arrière... Ne pas jouer la nostalgie. Ne pas se morfondre devant un christianisme en perte de vitesse ou même en accusation... Il s'agit plutôt de regarder en face l'avenir de la foi et de l'Eglise, en sachant que l'on ne sait rien, donc que rien n'est absolument prévisible... Et pourtant savoir chercher, inventer, tracer des pistes, préparer la route aux futures générations : voilà qui est passionnant. Cette réflexion courageuse sur l'avenir, Henri Denis la déploie sur deux grands axes, deux urgences fortes. D'abord la crédibilité intellectuelle de la foi chrétienne aux yeux de la modernité, sa possibilité d'exister et de s'exprimer comme telle. Ensuite, la place du ministère du prêtre dans l'Eglise, pour rompre avec une conception encore trop sacrale et davantage s'orienter toujours vers la notion de service...
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.
Robert Guédiguian est un des cinéastes majeurs du cinéma français de ces quarante dernières années. Sa participation au jury du festival de Cannes 2018 a confirmé la notoriété internationale de son oeuvre. Pourtant son univers reste encore trop méconnu. Il est pourtant d?une grande richesse, du point de vue des idées, des formes et des émotions qu?il suscite. En allant à la rencontre de l?homme, de ses films et de son engagement, Christophe Kantcheff, qui côtoie le cinéaste depuis très longtemps, propose d?explorer, en texte et en images, cet univers passionnant. Largement illustré de photos de films, de tournage et de collections privées, ce beau livre offre une vision inédite de Robert Guédiguian en tant que cinéaste et en tant qu?artiste engagé dans le débat public. Très peu d?artistes s?expriment avec autant de force en termes politiques. Ce livre présente les fondations biographiques, toujours très influentes, de Robert Guédiguian. Puis, au gré d?un entretien, le réalisateur de Marius et Jeannette aborde son rapport de spectateur au cinéma et de citoyen face à la politique. C?est l?occasion pour lui de préciser un certain nombre de ses positions sur la gauche, le libéralisme, la démocratie, la révolution, l?accueil des réfugiés, la question des identités? Dans une seconde partie, l?ouvrage explore la richesse des thématiques que déploie l?oeuvre de Guédiguian, soulignant la singularité et la grandeur artistique des films réalisés.