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L'humain en vis-à-vis. Une éthique des relations entre homme et femme inspirée de l'analogie trinita
Denis Catherine ; Bordeyne Philippe
CERF
35,00 €
Épuisé
EAN :9782204161725
Qu'est-ce qu'une femme ? Qu'est-ce qu'un homme ? Qu'en est-il de leur différence, de leur relation, de leur unité ? Qu'en disent les théologiennes et les théologiens ? Une anthropologie chrétienne est-elle encore possible aujourd'hui ? Et comment penser, dès lors, la sexuation, le sexisme, l'homosexualité, le genre et le transgenre, entre autres interrogations qui traversent nos sociétés ? Catherine Denis se saisit de ces questions avec lucidité, courage et science. Refusant les théories toutes prêtes de tous bords, elle les compare à la conception originelle de l'altérité qu'offre la Bible. Elle les confronte à la compréhension de l'identité que présente l'Eglise. Surtout, elle les redéfinit au regard de la lecture innovante qu'elle opère ici de l'oeuvre de Karl Barth. Si le grand dogmaticien du xxe siècle n'a pas traité directement de ces sujets, c'est bien à la lumière de l'analogie trinitaire qu'il a déployée qu'on peut les éclairer. Cet ouvrage stimulant, à la fois crucial et complet, précis et pédagogique, nous fait entendre la parole d'une femme de savoir et de sagesse, à l'écoute et à l'école de la Parole de Dieu. Il permet de refonder les relations entre les femmes et les hommes de notre temps en toute vérité et équité. Une contribution théologique essentielle à l'éthique commune. Membre avec son époux de la communauté du Chemin Neuf, médecin de formation, enseignante-chercheuse à l'Université catholique de Lyon, Catherine Denis est spécialiste de théologie morale fondamentale, de bioéthique ainsi que d'éthique affective et sexuelle.
Résumé : Laver, rincer, sécher, repasser : à la blanchisserie de Monsieur Lerat, sept lavandières travaillent sans relâche. Mais plus les jours passent, plus le linge s'entasse. C'en est trop ! Excédées, elles se révoltent et s'enfuient. Un plaidoyer plein d'humour pour la liberté et l'égalité, par les géniaux John Yeoman et Quentin Blake.
Tant est le temps constitue un corpus de textes, variant en longueur, parfois très brefs. Pourtant, ils ont conduit Catherine Denis et, par extension, peuvent guider chaque lecteur vers l'étendue des perceptions et des réflexions sur tous les aspects de l'existence. Des moments en apparence sans importance, tels que le plaisir, le calme, la fermeté, le rythme... sont explorés, "car la vie est une mosaïque de petites choses si profondes" .
Cristol Denis ; Laizé Catherine ; Radu Lefebvre Mi
Introduction du Dr Miruna RADU LEFEBVREQu'est-ce que le leadership? Chacune des perspectives disciplinaires l'éclairé de manière spécifique, sous l'angle individuel, groupai ou organisationnel, voire sociétal. La première partie de l'ouvrage réunit dans un dialogue à plusieurs voix des approches distinctes du leadership, avec une visée à la fois d'explicitation et de problématisation. Ainsi, le politiste parlera à l'épistémologue, Le psychologue social s'interrogera avec le stratège, le spécialiste du genre va polémiquer aux côtés du psychologue différentialiste. Au-delà des théories et des méthodes propres à chacun, le chapitre permettra de saisir ce qui réunit aujourd'hui l'ensemble des perspectives disciplinaires du leadership - les notions de relation, de dialogue, de situation - bref, la prise en compte de l'articulation des interactions concrètes et symboliques qui produisent et déconstruisent de manière circulaire et tourbillonnaire la figure du leader.Le premier chapitre avance l'idée que les leaders politiques seraient avant tout des «management marketers». Cristian Popescu pense d'ailleurs que tous les leaders seraient concernés par le «management marketing», c'est-à-dire par la promotion de soi et de sa position, ainsi que de ses décisions et objectifs auprès des subordonnés, en vue d'une coordination plus efficace des activités. À partir de ce constat, de nombreux enseignements peuvent être appliqués des leaders politiques aux leaders d'autres types d'organisations. Parmi ces divers enseignements, ce chapitre tâche d'en présenter certains, les plus importants et les plus utiles.Les développements récents de l'épistémologie sociale, qui questionne les clivages traditionnels entre les différentes formes de connaissances, ouvrent la voie à une analyse épistémologique du rôle de la connaissance dans la dynamique du leadership. Dans le deuxième chapitre, Erwan Lamy estime que la notion de dissensus permet de mieux comprendre l'articulation leadership-connaissance. C'est à travers ce prisme que pourrait être repensée la fonction épistémologique du leader - qu'il soit collectif ou individuel - en la détachant des perspectives centrées sur la recherche de consensus.Miruna Radu Lefebvre propose dans le troisième chapitre une approche socio-constructiviste du leadership pour comprendre les ressorts de la performance collective. Tout leader aurait une fonction de régulation de la connaissance et de la mémoire collective, de l'apprentissage et des pratiques collectives afin de favoriser la genèse et l'actualisation des «compétences collectives». La responsabilité première du leader serait alors moins de diriger que de veiller au bon déroulement des interactions du groupe pour faciliter le déploiement de compétences collectives permettant à l'équipe de décider et d'orienter ses actions de manière optimale.En dépit des multiples réformes à l'oeuvre depuis plus de quarante ans, la figure masculine semble toujours la plus porteuse de leadership. À l'origine de ce phénomène serait la difficulté à aborder sereinement la question de la différence. D'un côté, le leadership vise à unir le leader et ses collaborateurs dans la transcendance des différences, en particulier des différences de genre. De l'autre, les politiques organisationnelles veillent à réconcilier ces mêmes différences. Dans le quatrième chapitre, Renaud Redien-Collot propose une déconstruction de la figure du leader pour apprendre à faire dialoguer les différences avant de chercher à les gérer.Eric-Michaël Laviolette observe que les courants du leadership et de l'entrepreneurship présentent des similitudes fortes dans leurs objets d'études, les théories mobilisées et leur évolution épistémique. Cependant, peu de travaux ont établi une comparaison, voire un dialogue entre les deux. Le cinquième chapitre a pour objectif d'en jeter les bases à travers une analyse comparée des principales théories du leadership et de l'entrepreneurship depuis les années 1970. Cette comparaison conduit à l'esquisse d'une théorie du leadership entrepreneurial envisagé comme le produit d'une intelligence métisse, où la souplesse d'esprit permet d'oeuvrer face à la variabilité du contexte.Claire Schmauch propose de dépasser la notion d'individu-leader et d'appréhender le leadership comme une caractéristique dynamique des groupes. Le «leadership distribué» permet de penser le leadership comme une fonction circulante, se distribuant entre les membres du groupe, selon leurs compétences et les enjeux de la situation. La dynamique de groupe, qui invite au croisement et à la négociation des qualités et des attributions de chacun, devient ainsi un prérequis du leadership distribué. Le sixième chapitre propose un outil de développement du leadership distribué à destination des équipes de dirigeants.