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Le goût des cochons
Deniel-Laurent Bruno
MERCURE DE FRAN
8,20 €
Épuisé
EAN :9782715253131
Chimérique, prodigue, glouton, le cochon est ambivalent : on le chérit mais on le dévore. Il est aussi celui par qui le scandale arrive. Certains peuples goûtent sa chair, tandis que d'autres la condamnent. Dévorer la chair du cochon, plus qu'un festin, serait une transgression relevant à la fois de l'orgie et du sacrilège. Aujourd'hui, concentrés dans l'étuve de fermes-usines, les cochons sont devenus à la fois omnipotents et invisibles : présents dans les gommes à mâcher, les pâtes à tartiner et les crèmes de beauté, ils ont disparu de nos clairières et de nos campagnes. Tour à tour indolents, lascifs, effrayants et merveilleux, dévoilant plus souvent les mystères des hommes que leur propre énigme, nous les retrouvons ici en compagnie de Paul Claudel, Juliette Noureddine, Jules Renard, Joris-Karl Huysmans, Guy de Maupassant, Varron, Victor Hugo, Michel Pastoureau, Jean-Paul Bourre, Emile Zola, Alphonse Allais, Marcela Iacub, Paul Verlaine et bien d'autres...
Résumé : Il fut une époque où l'on rencontrait régulièrement des personnes trisomiques. Mais désormais, dans 96 % des cas dépistés par amniocentèse, le foetus atteint subit une IVG. Voltaire savait qu'avant d'être synonyme de bêtise, le mot "idiotie" désigne la singularité. Revenant sur l'évolution de la perception de l'"idiotie mongolienne" ou sur le programme Aktion T4 mis en place par Hitler, l'auteur s'interroge sur les dérives eugénistes de notre société, sur l'incitation médicale à avorter plutôt qu'à entreprendre des recherches pour soigner. A rebours de la pensée dominante, Bruno Deniel-Laurent propose un éclairage inédit sur ces êtres "phénoménaux" que sont les trisomiques. Il nous invite aussi à nous questionner sur la société que nous souhaitons construire : celle qui donnerait toute sa place aux singularités ou bien celle qui sélectionne ses membres au mépris de toute imperfection ?
Deniel-Laurent Bruno ; Nemo Marie-Luce ; Palet Lau
Avec ce volume des Années-Mémoire, revivez l'année 1978 comme si vous y étiez ! ---------- Les Années-Mémoire, une collection de beaux livres en grand format, qui vous invite à revivre l'énergie, l'esprit et les émotions qui ont marqué une époque ! A chaque année ses moments forts : de la musique à la politique, du cinéma à la science, de la mode aux grands changements de société... Etes-vous prêt pour un saut dans le temps ? Des livres à OFFRIR en cadeau à ses proches, pour célébrer une année clé de leur vie. Des livres pour SE PLONGER dans ses propres souvenirs. Des livres pour APPRENDRE et se laisser emporter par la magie de l'Histoire et des anecdotes insolites... Un volume des Années-Mémoire, c'est une idée cadeau originale !
En cette année 1972, les Trente Glorieuses vivent leurs derniers instants et l'heure est à la détente entre les blocs de l'Ouest et de l'Est. Richard Nixon effectue 2 séjours officiels et diplomatiques en Chine puis en URSS et poursuit le désengagement au Vietnam. Pendant ce temps, le terrorisme endeuille le monde : prise d'otages sanglante aux Jeux Olympiques d'été à Munich et l'Irlande du Nord tombe dans la spirale infernale de la violence. Au Burundi, déjà, les Hutus sont massacrés par les Tutsis. En 1972, le bilan accablant des morts de la route déclenche une vraie politique de sécurité routière et des crashs d'avions endeuillent la planète, dont la fameuse équipe de rugbymen dans la Cordillère des Andes. En France, les partis de gauche signent un programme commun et Georges Marchais prend la tête du Parti communiste. L'Union Européenne est renforcée par la signature du traité de Bruxelles qui acte l'adhésion du Danemark, de l'Irlande et du Royaume Uni. Sur les écrans s'affichent Michel Serrault dans " le Viager ", l'effrayant " Orange mécanique " de Stanley Kubrick et le 1er volet de la trilogie du Parrain, et, sur les murs de Paris, les fesses de Michel Polnareff ! Coté sport, Eddy Merckx gagne son 4è tour de France. Dans les airs et sur terre, le Concorde continue ses vols de présentation et la SNCF présente le Turbo train à grande vitesse - futur TGV - et c'est dans ce contexte innovant que la citadine de Renault la fameuse " R5 " voit le jour !
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.