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1815. Napoléon en campagne
Deniau Yann - Pigeard Alain
JOURDAN EDITION
18,90 €
Épuisé
EAN :9782874660245
1815... De retour d'exil, Napoléon s'engage dans ce qui sera sa dernière campagne... Ce sera le chant du cygne d'une armée de titans qui avait tant de fois défait les forces coalisées. Depuis presque deux siècles les guerres de l'Empereur et ses batailles ont souvent été étudiées et décrites. Cet ouvrage nous livre un autre aspect, jusqu'à présent resté dans l'ombre: celui de la vie quotidienne de l'Empereur en marche avec ses troupes. S'il est chef militaire et stratège, il est aussi homme: comme tout un chacun, il mange, dort, éprouve des joies et des peines, est aux prises avec des soucis matériels et des problèmes de santé. C'est sous cet angle personnel et intimiste que ce livre aborde la vie de ce grand personnage au jour le jour, en éclairant certains points restés obscurs, parfois même inédits. Tout ici est passé en revue: les itinéraires, ses rencontres avec des personnages anonymes ou plus connus comme les guides qui l'aidèrent avant, pendant et après la bataille. Grâce à cet ouvrage, le lecteur visitera les lieux où séjourna Napoléon entre le I l et le 22 juin 1815, lieux où reste toujours présente sa mémoire. Un récit en forme de reportage qui s'adresse à tous, du curieux au passionné, en passant par l'historien. Un ouvrage où les anecdotes foisonnent et rendent la lecture très plaisante. A lire chez soi, mais aussi à prendre sous le bras comme vade-mecum pour partir sur les traces du dernier sursaut de celui qui fut le maître de l'Europe. Biographie: Yann Deniau est français, enseignant et passionné d'Histoire. Pour mieux ressentir cette époque, il pratique la reconstitution historique, la vie de la Grande Armée, ses bivouacs, ses escarmouches, ses combats où l'on hume l'odeur de la poudre, le temps d'une campagne d'un week-end. Yves Moerman est belge, et, résidant non loin du site de Waterloo, est tout imprégné de cette page d'histoire: les lieux de cette bataille lui sont très familiers. Comme son compère, il participe aux reconstitutions historiques du Premier Empire.
«Je sors de l'hôpital à la fin de l'été 1995 dans une chaise roulante, avec des cannes anglaises pour marcher, une minerve pour éviter les chocs dans le haut de la colonne vertébrale, le souffle très court, le c?ur hésitant à régler et les pansements des cicatrices qui suintent encore à changer tous les deux jours. Je devrais, après un triple pontage, passer trois semaines dans un institut spécialisé, aller régulièrement aux Invalides où existe le meilleur service de rééducation. Patiemment réapprendre, une fois de plus, à respirer et à me servir de mes jambes.Il y a peut-être encore mieux pour la convalescence. L'air du large. La responsabilité de la barre. La liberté. L'océan.»
Six fois ministre de 1973 à 1980, membre de l'Académie française depuis 1992, Jean François Deniau est notamment l'auteur chez Hachette Littératures de Tadjoura (1999) et L'Ile Madame (2001). Ce roman nous invite à un voyage au sein du monde implacable de la diplomatie parallèle. Août, la première femme présidente du Cercle des douze mois, femme de tête, conseiller écouté de l'Elysée, a été nommée par le Président de la République à la tête des Services secrets français. Une femme supérieure raconte les missions très spéciales qu'elle confie à ces amateurs que sont les membres du Cercle de douze mois, anciens baroudeurs de la guerre froide et aventuriers qui rêvent à leur jeunesse perdue. Comment la directrice des services secrets français gère les demandes que lui adresse le pouvoir, c'est-à-dire l'Elysée, pendant les années 80. Les "affaires" tordues n'ont pas manqué, plus ou moins connues : otages du Liban, imbroglio Bousquet, putsch soviétique et bien d'autres épisodes plus discrets ont marqué l'époque. A chaque fois, Jean François Deniau dévoile l'envers du décor : la difficulté de dire la vérité en haut-lieu, le cynisme des donneurs d'ordre, les manipulations qu'il faut organiser ou que l'on subit. Chaque chapitre nous emmène dans un nouveau pays "chaud" ou à la rencontre de personnages dont on découvre la face cachée. Comment un agent parallèle agit-il sur le terrain ? Quels sont les rapports de force entre puissances ? Qu'est-ce qui détermine vraiment leurs positions ? Ces récits sonnent vrai, ils sont à la fois une visite guidée des coulisses de la République et un merveilleux voyage aux pays des exploits secrets.
Ce livre s'efforce de montrer que si l'interprétation se dit en plusieurs acceptions, celles-ci s'intègrent les unes dans les autres pour former une unité conceptuelle. Pour ce faire, il examine tout d'abord l'objet de l'interprétation, ensuite l'acte d'interpréter. Ce sont des signes que l'on interprète dès lors que leur sens n'est pas évident, i. e. qu'ils ne forment pas un texte. Interpréter consiste à transposer quelque chose sur quelque chose d'autre (par exemple : le sens d'un texte d'une langue dans une autre ; le personnage que l'acteur incarne en jouant son rôle) afin de rendre manifeste, sous un certain aspect, ce qui ne l'était pas auparavant. Le rapport entre le caractère perspectiviste de l'interprétation et la connaissance objective est par la suite examiné, et l'on se demande enfin jusqu'où s'étend le champ de l'interprétation. L'essai est complété d'un texte de Gadamer qui met l'accent sur l'historicité de l'interprétation et de la compréhension, et d'un autre de Rousseau qui permet de s'interroger sur les limites de l'interprétation
Ce récit, qui colle aux faits dans ses plus infimes détails, est le fruit de la volonté de l'auteur, à travers sa propre expérience, de décrire sans rien ajouter, mais aussi sans rien dissimuler, ce qu a pu être le vécu de toute une génération d'appelés du contingent, acteurs d'une guerre qui n'osait dire son nom.Parce qu'ils n avaient que le tort d'avoir vingt ans, ils se sont trouvés plongés dans des combats horribles, impliqués parfois à leur corps défendant dans des actes contraires à tout honneur militaire, mais contre balancés de faits d'armes de pure bravoure et de totale générosité, héros inconscients de batailles gagnées et d'une guerre perdue d'avance.Afin que tout ce sang versé, dans l'un ou dans l'autre camp, ne sèche pas trop vite dans la mémoire des générations à venir ce livre, qui ne se veut qu'un témoignage, est dédié à tous ceux qui, jour après jour, opérations après embuscades, coups de main après patrouilles, ont eu ce véritable héroïsme de participer au quotidien à une guerre pour laquelle ils n'étaient pas faits.
De leur jeunesse en passant par leur instruction et la défaite des armées du Reich, l'histoire de la Luftwaffe à travers les mémoires des deux plus grands pilotes allemands de 39/ 45: le général Galland, qui finit par commander la chasse allemande, avait commencé à combattre lors de la guerre d'Espagne dans la fameuse Légion Condor. Il remporta 97 victoires lors de la bataille d'Angleterre, combattit sur le front Russe, défendit le Reich contre les bombardements alliés et remporta sa dernière victoire en vol le 26 avril 1945 soit quelques jours avant la capitulation.Hans-Ulrich Rudel, le pilote de stuka combattit les Russes du premier jour de l'invasion jusqu à la Bataille de Berlin en passant par Stalingrad. Spécialiste de l'attaque contre les chars, il revint victorieux de 2 000 missions de combat. Plusieurs fois blessés gravement, il a exécuté ses 100 dernières missions avec une jambe droite déchiquetée et réduite à l'état de moignon.Pierre Henri Clostermann, le Compagnon de la Libération, celui qu'on surnommait l'« As des As » de la chasse française a dit de lui: « Quel dommage que Hans Rudel ne portât pas notre uniforme ».
Sylvie Bailly, ancienne banquière et économiste française ayant travaillé aux Etats-Unis dans les plus prestigieux cabinets d'affaires a ouvert aujourd hui une galerie d'art.