Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Voir ou lire : pour une éducation du regard
Demougin Françoise
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782747552899
Ce livre tente d'apporter des éléments de réponse aux interrogations posées par l'introduction grandissante de l'image dans le cours de français tant au primaire qu'au secondaire, aux questions légitimes suscitées par la place de l'image aujourd'hui dans l'imaginaire collectif et dans l'éducation. D'où vient l'image ? Que veut-elle dire ? Comment peut-on la comprendre, la maîtriser ? Doit-on voir une image, ou alors s'efforcer de la lire méthodiquement ? Doit-on aller vers une simple perception ou vers un véritable regard ? Replaçant l'image au cœur de sa propre histoire, l'auteur analyse les enjeux réels d'une pédagogie de l'image et montre que cette dernière trouve sa place et sa légitimation scolaires dans ce qui apparaît comme une formation du sujet à une médiation culturelle et non dans une instrumentalisation suspecte pour elle-même et pour la discipline. Entre l'anthropologue et le critique d'art, l'élève a une place, sa place, que ce livre entend définir. Par la particularité de son objet, la lecture d'images relève ainsi d'une démarche proprement herméneutique en ce qu'elle apparaît non pas fondée sur l'établissement de règles, dont l'apprentissage et l'usage seraient donc systématisés, mais sur l'interprétation et le dialogisme qu'elle implique.
André Hardellet est né le 13 février 1911 à Vincennes. Il est mort à Paris en juillet 1974, mal connu encore du public alors que Breton dès 1958 le saluait comme " le conquérant des seules terres vraiment lointaines " qui vaillent la peine. Toute son œuvre rend compte d'une recherche obstinée de l'éternité humaine dans un univers conçu comme un monde d'excédence, d'énigme et d'attente. Cherchant la cohérence ultime de l'homme, il essaie de retrouver l'idée d'un monde où le réel et le rêve, ou la réalité perceptible et le monde " d'à côté " s'interpénètrent constamment, sans déchirement. Ses textes s'apparentent à une littérature de l'avent, de l'aventure au sens étymologique du terme (" ce qui va venir "). Ils mettent l'accent sur un espace à la fois nécessaire et problématique, au sein duquel la première tâche du Poète est de dévoiler les apparences mensongères du réel. Ce livre entend étudier l'œuvre d'André Hardellet autour de trois perspectives : l'étude des modalités d'appropriation de thèmes et de figures littéraires traditionnels par un auteur du XXème siècle écrivant aux marges du surréalisme et de la littérature fantastique, l'identification dans cette écriture de symboles, d'archétypes et de schémas se composant en récit, et la reconstitution de la cohérence d'un parcours à travers le recoupement de données bio-bibliographiques.
Dans cet ouvrage, les auteures ont souhaité dessiner les entours et les contours d'une école maternelle que l'on ne réduise ni à une crèche ni à un pré-CP ni à une chambre d'enregistrement des inégalités socio-culturelles. L'ouvrage, à partir d'entrées alphabétiques qui apparentent sa lecture à un voyage au coeur de l'école maternelle, met à mal un certain nombre d'idées reçues et vise à identifier clairement les enjeux et les réalités d'une école maternelle où rien ne justifie aucun renoncement. Ce livre se propose en somme d'aider à mieux " discerner " l'école maternelle, de la sortir de ses apories didactiques, de ses errements pédagogiques, de ses fantasmes idéologiques.
Demongin Christian ; Picot Françoise ; Picot Claud
Des fiches d'entraînement en grammaire, conjugaison, orthographe et vocabulaire avec des activités à réaliser en autonomie. Pour permettre un travail différencié, les exercices sont classés selon deux niveaux de difficulté. Des fiches d'évaluation afin de vérifier les acquis des élèves à trois moments clés de l'année. Chaque fiche présente un texte inédit et des activités d'observation réfléchie de la langue portant sur ce texte et reprenant l'ensemble des notions abordées au cours de la période. Les corrigés de tous les exercices. Complémentaire du manuel de l'élève, ce fichier peut cependant être utilisé indépendamment de la collection car toutes les activités proposées reposent sur des textes différents de ceux du manuel.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.