Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Efface-moi si tu peux
Demarlier Aurélia
ALICE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782874265723
Quand la technologie offre le pouvoir d'effacer les mémoires, les conséquences peuvent être dévastatrices. Si vous pouviez effacer une personne faisant obstacle à votre bonheur, qui choisiriez-vous ? Le jour de ses seize ans, Ealyn reçoit la visite de Zytryon, le robot créé par son père, qui la met face à ce dilemme. Persuadée que c'est une blague, elle cite cinq personnes : le petit ami de sa meilleure amie, sa rivale amoureuse, une célèbre influenceuse, le garçon qui la harcèle et son prof de math. Quelques instants plus tard, lorsqu'elle arrive au lycée, le monde ne lui semble plus comme avant. Le doute la prend. Et si elle avait réellement fait disparaître toutes ces personnes ? Aurélia Demarlier Lauréate du Prix du Jeune Ecrivain 2011
Résumé : " Déraciné, comment croître et s'épanouir ? " s'interroge Christian Demortier, Indien d'origine, adopté par une famille belge à l'âge de deux ans et demi. Il vit des rapports difficiles avec ses parents adoptifs et la société dans laquelle il grandit, aussi se sent-il en porte à faux, ballotté entre les deux cultures orientale et occidentale. À dix-neuf ans, il commet un acte qu'il juge répréhensible. Il s'en inquiète et décide de se prendre en charge en partant à la découverte de lui-même, en élaborant des moyens de survie pour reconstruire une identité perdue. Son cheminement intérieur l'amène à revenir sur les traces de sa petite enfance : il retourne en Inde pour la première fois à vingt-six ans. L'auteur livre son expérience sans détour : la lucidité de sa réflexion, l'acuité de son regard permettent de saisir les enjeux et difficultés de l'adoption à travers les propos du principal intéressé : l'adopté. Il ouvre surtout le débat de l'adoption d'enfants étrangers et les problèmes posés par les différences de mentalité et de culture. Son témoignage touchera toute personne adoptée, les parents - ou futurs parents - adoptifs, et, plus largement, le lecteur concerné par le problème de la recherche d'identité.
Résumé : Il a quarante ans. Il a quitté Poitiers, qui fut le décor tendre et cruel de ses précédents livres, puis Paris, pour habiter Avignon et rêver d'en partir. Marc Aurèle, son poisson rouge, Mme Barbattoni, la ménagère la plus proche, et Mme Marmottino, avec sa vocation rentrée de cantatrice, forment d'abord le noyau ravageur de sa réflexion, mais, peu à peu, celle-ci prend du volume, occupe la Cité des Papes tout entière avec ses tumultes, ses foules, son soleil et sa poussière, puis ose dire enfin aux "estrangers" de France et de l'univers : Ne venez jamais ici, n'achetez jamais rien en Provence, ce pays n'est que du vent dans la lumière. Cette audacieuse autobiographie d'un solitaire inquiet a l'extraordinaire vitalité d'un roman picaresque dont les épisodes, les espoirs et les chutes sont liés à la circulation cérébrale et sanguine d'un homme qui cherche indéfiniment à se comprendre.
Qu'il est long le chemin pour parvenir jusqu'à Soi, dit le narrateur. Cette phrase peut servir de clé à l'univers sartirique, métaphysique, burlesque, rhétorique, créé par l'auteur du Sourire de Jonas et de La Constellation des chiens. Il se sert d'un personnage étrange et fou dans lequel il reconnaît son double : Janus, clochard-né, vit depuis des années dans une petite cellule octogonale creusée tout en haut du clocher de Notre-Dame-la-Grande dominant la ville de Poitiers. L'intérieur de sa tête est un miroir sphérique éclaté. Le monde environnant vient s'y réfléter par millions d'éclats. C'est l'analyse de ces millions d'éclats que Demelier développe avec la verve follement lyrique, romanesque et visionnaire qui le résume. On dirait un cri lancé par un être toujours en procès avec lui-même et sa ville natale.
Résumé : Un huis clos de province dans un château de la banlieue de Poitiers. Un groupe d'hommes, de femmes et d'adolescents s'y réunissent et ont décidé d'en finir, dégoûtés d'eux-mêmes et du monde, prnsant qu'ils sont allés au bout de tout. Chacun raconte un peu sa vie, en buvant et fumant. Des chiens aboient dans la nuit, le jour va se lever et la constellation de leurs aboiements se resserre. Tous attendent une mort, la mort, et se préparent à en parachever l'ouvrage, afin que naisse quelque chose de neuf sur la terre.
Résumé : Quand il est contrarié, Simon entre dans de grosses colères qui se matérialisent en des animaux féroces. Tellement féroces que plus personne ne veut jouer avec lui. Du coup, Simon se sent seul et ses colères ne diminuent pas pour autant. Il va devoir trouver une solution...
Il y a du sang trois étages plus bas. Il paraît que c'est de ma faute. Enfin, en partie. " Un fait divers horrible vient d'avoir lieu. Il est minuit heure 32 et l'agent de police essaie désespérément de faire parler Clara. " Je ne sais pas ". Quatre mots tout simples qu'elle voudrait prononcer. Mais, même ça, elle n'y arrive pas.
Aujourd'hui, en classe, on a parlé de la mort et je n'ai pas pleuré. L'institutrice nous a demandé: "On va où quand on est mort?", "Dans la terre", a dit Jordan. "Au ciel", a dit Julien. "Au paradis", a dit Camille. Une chose est sûre: avec Madame, on a compris qu'il y a "la mort" et "les morts". On n'aime pas la mort car elle nous fait trop souffrir. Mais on aime toujours les morts parce qu'ils nous accompagnent dans notre vie, au plus profond de notre coeur.
Résumé : Depuis toujours, Emma rêve d?être la princesse de son papa. Mais la petite fille a un énorme souci : elle fait des "proutes" tout le temps ! Et, bien entendu, une princesse, ça ne peut pas péter. Pourtant, ce n?est pas de sa faute. Un petit animal s?est installé dans son ventre et c?est lui qui provoque tous ces désagréments. Malheureusement, personne dans sa famille ne veut croire à cette drôle d?histoire. Bien décidée à prouver son innocence, Emma élabore, avec l?aide de son doudou Lapinot, un ingénieux stratagème afin de se débarrasser de cet indésirable et, enfin, devenir une vraie princesse, la princesse de son papa?