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SANDRINO ET LE CHANT CELESTE DE ROBERT PLANT
DEMARCHI ANDREA
SERPENT A PLUME
15,38 €
Épuisé
EAN :9782842613112
Entre parenthèses, il n'y a rien de plus beau au monde que de bavarder pendant des heures avec un ami, sans pouvoir se regarder dans les yeux mais en se sentant tout de même très proches, ou plutôt encore plus proches qu'en plein jour, alors que les voix s'effleurent dans le noir et font l'amour avec les mots. " Sandrino et son ami Frassati (dit le Géant), tous deux âgés de vingt-six ans, originaires de Turin, sont liés par le même projet : le théâtre d'avant-garde. Ils ont monté un spectacle à partir de la correspondance de Sandrino et d'une de ses amies. Et ils ont inventé un nouveau genre de représentation : le théâtre à domicile. À bord d'une vieille fourgonnette, ils partent pour une tournée du nord au sud de l'Italie, dont Sandrino relate les détails dans des lettres à son amie Rossella. Florence, puis l'Ombrie, puis Rome, puis la Calabre puis la Sicile : au fur et à mesure des rencontres, le " couple " se défait peu à peu. Roman épistolaire, Sandrino et le chant céleste de Robert Plant est un hymne à l'amitié et aux rêves de jeunesse, sur lesquels veillent Robert Plant, le chanteur de Led Zeppelin, et sa voix céleste.
1001 phrases pour bien parler allemand est un outil de travail destiné à tous ceux qui ressentent le besoin d'améliorer leur niveau de compétence linguistique: lycéens, élèves des classes préparatoires, étudiants, salariés qui ont besoin de l'allemand dans leur vie professionnelle. 1001 phrases pour bien parler allemand est un ouvrage simple et efficace pour parler un allemand idiomatique et pour maîtriser les structures grammaticales fondamentales grâce à un minimum d'explications et un maximum d'exemples. Ce n'est pas une grammaire, mais un recueil de milliers d'exemples authentiques empruntés à la langue la plus courante et groupés autour de 80 points grammaticaux. 1001 phrases pour bien parler allemand est structuré pour permettre un travail ponctuel: chacun des 80 points est subdivisé en sous-ensembles de cinq à dix exemples faciles à mémoriser et à réutiliser. Quelques minutes suffisent pour les parcourir et pour maîtriser une structure apprise dans le passé mais qui n'avait pas été assimilée, le plus souvent parce que l'accent avait été mis sur l'apprentissage de la seule règle.
Le Guide de la littérature allemande des origines à nos jours s'adresse en premier lieu aux étudiants, qu'ils soient germanistes ou non, mais également à un public plus vaste de non-spécialistes désireux de se cultiver. Quelque 100 oeuvres marquantes sont analysées dans cet ouvrage collectif auquel ont participé 54 contributeurs, pour la plupart universitaires. Des auteurs contemporains (Patrick Süskind, Elfriede Jelinek, Thomas Bernhard) côtoient les "incontournables" de la littérature de langue allemande que sont Goethe, Schiller, Franz Kafka, Bertolt Brecht, Günter Grass, Thomas Mann et Elias Canetti. Chaque oeuvre est présentée dans un article de quatre pages rédigé selon le même plan: une biographie succincte de l'auteur; une liste de ses oeuvres essentielles; un résumé analytique de l'oeuvre suivi d'un commentaire; une ou plusieurs citations avec traduction. Le Guide de la littérature allemande des origines à nos jours n'est pas un traité de la littérature de langue allemande. Il répond à un double objectif: donner l'envie de lire aux utilisateurs et les guider dans leurs choix de lectures.
Facile! Tout le monde connaît. Mais savez-vous dire en allemand: "Je n'en ai pas le coeur?" ou encore: "J'ai une faim de loup?" Pas vraiment? En tout cas, vous sentez qu'une traduction littérale n'est pas forcément possible. Un index des mots-clés vous donne la réponse: coeur se trouve dans la première partie au n° 22, loup dans la deuxième partie au n° 27. Alors, si le coeur vous en dit, voici plus de 1000 expressions françaises accompagnées de leur équivalent allemand en regard pour apprendre, revoir et maîtriser l'allemand en un clin d'oeil. Osez, avec la deuxième partie de cet ouvrage, prendre l'allemand par les cornes
De loin en loin, les dunes de sable roux s'étiraient. Le Soleil, bien que levé depuis peu, exténuait le sol d'où s'élevaient des esprits de chaleur, ces mères des mirages qui, disait-on dans un conte du peuple du désert, appuient sur l'imaginaire des homm
Sous le prétexte du roman, l'auteur a éprouvé le besoin de revenir aux sources de son adolescence, de la raconter telle qu'il l'avait vécue. Descendant d'un grand-père chinois, Jean-François Samlong est un enfant métis élevé par sa grand-mère, une sang-mêlé qui lui a transmis l'amour de la culture réunionnaise, tandis que l'école lui transmettait l'amour de la culture française. Cette double appartenance culturelle est au cour de ce roman. Au cour d'une île de l'océan Indien où l'expérience du métissage, de la machine à métisser, est quotidienne et a valeur d'identité, cimentée autant par l'empreinte historique française que par l'usage revendiqué du créole. Ce roman d'initiation, qui fait la part belle à la découverte de l'amour et aux jeux de l'érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l'infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière. L'écrivain se souvient aussi avec nostalgie de son grand-père auquel il s'est opposé au moment de la guerre du Vietnam, chacun défendant son camp. Ce qu'il regrette évidemment aujourd'hui. La jeunesse de Jean-François Samlong fut bercée par de douces et fortes présences féminines qui lui donnèrent le goût de continuer à vivre et d'entreprendre, et son rapport aux femmes a toujours été placé sous le désir de signer une trêve, de rétablir la paix, enfin. Un roman très réussi qui, par son style éblouissant et évocateur, est à mettre entre toutes les mains.
Une grande partie de l'action se déroule dans une sorte d'abri souterrain abandonné, en banlieue de Moscou. Un groupe humain et social y évolue, privilégié au temps de l'URSS lorsqu'il savait se montrer docile, aujourd'hui, négligé, et livré à lui-même : les intellectuels. Les habitants du souterrain sont donc des écrivains, des peintres, des savants de renom qui n'ont plus leur place dans une Russie qui ne s'intéresse désormais qu'à l'argent. Une communauté " de survie " se crée ainsi, chacun essayant de renouer le fil rompu du temps et de sa propre existence. Personnages " cassés ", délirants, perdus dans des rêves - ou des cauchemars - où l'au-delà et l'ici-bas se confondent, les héros évoquent des ombres, prisonnières d'un éternel enfer. Le monde des morts et celui des vivants n'a pas de frontières précises, le temps " erre " avec les personnages qui passent sans transition d'une époque - historique ou littéraire - à l'autre.
Le viol de guerre, cet acte de barbarie, cette pratique sauvage et abjecte, est un crime contre l'humanité, " le crime des crimes " selon le Tribunal pénal international de l'ONU, le Mal absolu... La profanation des vagins est une arme de destruction massive des femmes et des fillettes par les nouveaux sauvages., Dans toutes les guerres oubliées de la planète, les vagins sont massacrés. Leur destruction est systématique, généralisée, planifiée... Les crimes sexuels de masse contre les femmes sèment le sida, les viols à grande échelle engendrant une contamination dévastatrice de cette " peste démographique "... Cette profanation est bien une nouvelle arme biologique de guerre. Mode opératoire de cette barbarie, le viol devient un " instrument de génocide ", une technique rustique d'extermination et de nettoyage ethnique. Des petites filles sont transformées en " poupées de sang "... Les nouveaux sauvages, les seigneurs de guerre, ces grands prédateurs sexuels, ces monstres pédophiles, bref ces seigneurs de vagins mènent des combats de lâches en s'attaquant à des femmes et des fillettes désarmées. Les conventions de Genève contre la torture, l'esclavage, les décisions récentes du Tribunal pénal international de l'ONU, sont tous les jours bafouées. Jamais autant de femmes et de fillettes n'ont été souillées... En toute impunité ! Le viol de guerre est devenu une redoutable arme d'humiliation massive des femmes et des peuples. Silence, on viole ! Silence, on tue ! Le Silence tue ! Y aurait-il un troisième sexe ? Les vagins oubliés des guerres oubliées...
Guerre en Yougoslavie, en Irak, en Palestine, au Venezuela, en Afrique... Que fait l'ONU, à quoi sert-elle ? Et du reste qu'en sait-on ? Quelques images rapides à la télévision de réunions du Conseil de sécurité, quelques courtes interviews de son Secrétaire général et parfois le débarquement des Casques bleus dans une région du globe avec quelques idées reçues : l'ONU coûte cher, les fonctionnaires internationaux sont des nantis, etc. Première enquête d'investigation journalistique au sein du système onusien et de ses organisations internationales, celle-ci intervient à un moment où se pose avec force dans plusieurs grands conflits la question du rôle et de l'efficacité de l'ONU. Faut-il brûler l'ONU ? est donc un livre d'actualité. Enquêter au sein de l'ONU conduit à un constat interne accablant : le droit du travail est quasiment inexistant, l'emploi d'une précarité insoupçonnée - sauf pour les hauts fonctionnaires internationaux nommés aux postes de direction par les Etats, essentiellement les grandes puissances occidentales qui s'octroient 60 % de ces postes -, la justice inique, le harcèlement psychologique, sexuel et le mobbing répandus, la répression syndicale importante, etc. Mais ce n'est pas tout. A cette situation interne s'ajoute le bilan catastrophique de plus d'un demi-siècle d'ONU. Si vous lisez ce livre en une heure, dans le même temps 900 personnes seront mortes de faim. Des épidémies anciennes et nouvelles se propagent, trois milliards d'habitants sur six "vivent" avec moins de deux dollars par jour, un milliard ne sait ni lire ni écrire, un milliard est sans travail, 800 millions d'individus n'ont pas accès aux soins, le revenu par habitant est aujourd'hui plus bas dans 80 pays qu'il y a dix ans... Que reste-t-il de la Charte des Nations Unies ? Faut-il vraiment brûler cette Organisation qui ne serait plus que " le machin " de quelques grandes puissances ?